Artistes similaires

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 juin 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award
Le 3 mars 1875 était créé à Paris Carmen de qui vous savez. Une semaine plus tard, c’était la création à l’Opéra de Vienne de La Reine de Saba de Goldmark, l'œuvre la plus célèbre du compositeur avec le concerto pour violon. Coïncidence bien évidemment, et personne n’ira accuser l’un ou l’autre des compositeurs d’avoir été inspiré par l’autre, et pour cause. Et pourtant, que de parallélismes possibles ! Orchestration, menée thématique, hardiesses harmoniques… Certes, Bizet explore une Espagne imaginaire, Goldmark un Orient encore plus imaginaire, mais les tournures "exotiques" ont parfois d’amusants points communs. Par ailleurs, Goldmark a peut-être accepté l’influence du Wagner de Tannhäuser ou de la rigueur scénique de Meyerbeer. Voici un nouvel enregistrement de La Reine de Saba de Goldmark, une œuvre qui fit rapidement le tour du monde et qui resta au firmament de toutes les scènes internationales jusqu’à l’aube de la Seconde guerre mondiale. Hélas, depuis, ce chef-d’œuvre a déserté le répertoire et seule la sphère germanophone le produit de temps à autres ; d’ailleurs, cet enregistrement a été réalisé par l’Opéra de Freiburg, avec son orchestre, sa troupe (augmentée de quelques stars au passage) et son chœur. Une bien belle chose que voilà, jouée avec enthousiasme et chantée avec bonheur ; on s’amusera de quelques tournures thématiques qui auront bien pu inspirer Strauss dans son Salomé, et dont l’action se déroule dans les mêmes parages et autour de la même source biblique... Quelle scène française offrira un de ces jours cette Reine, en lieu et place des fades belcanteries que l’on nous impose à tour de gosier ? © SM/Qobuz « [...] Tout est fait de main de maître, on n’enlèvera pas une note, cela ne sent pas l’épigone : on comprend que l’ouvrage ait triomphé à sa création à Vienne, puis conquis les grandes scènes internationales. [...] Cette Reine de Saba tomba dans l’oubli jusqu’à la (très belle) intégrale confiée en 1980 par Hungaroton à Adam Fischer. [...] À Fribourg Fabrice Bollon prend la relève, toujours prêt à ressusciter des partitions oubliées avec un enthousiasme et un talent qu’il faut, ici encore, saluer. Direction généreuse et colorée, volontiers sensuelle, très théâtrale, qui ne connaît, à l’inverse de son prédécesseur, aucune baisse de tension, mais jamais pompière : il n’a rien à craindre de la comparaison, alors qu’il dirige des forces plus modestes. Les chanteurs non plus. [...] Rôles secondaires impeccables, comme l’Astaroth d’Irma Mihelič ou le Grand Prêtre de Jin Seok Lee.» (Diapason, septembre 2016 / Didier Van Moere)
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Poèmes symphoniques - Paru le 2 novembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Si de nos jours on connaît le nom de Goldmark presque exclusivement en lien avec son opéra La Reine de Saba, c’est faire fi de ses autres opéras – tous plus tardifs –, sa musique de chambre, ses Lieder, sa musique chorale, ses pièces pour piano, et aussi ses œuvres symphoniques. C’est l’intégrale de ses poèmes symphoniques qui s’ouvre ici avec le premier volume ; le terme « poème symphonique » est à prendre avec des pincettes, car il semble que leur nom officiel soit plutôt « Ouverture » ou, pour certains, simplement « Scherzo » pour d’autres. Ici encore, la grande majorité des pièces est postérieure à La Reine de Saba, elles furent écrites entre les années 1880 et 1910. Goldmark, né quand même en 1830 – avant Brahms ! – resta toute sa longue vie, qui devait s’achever en 1915, dans le giron du romantisme puis du postromantisme, sans jamais se laisser impressionner par les développements de la musique européenne d’alors, Debussy, Stravinski ou Schönberg en tête. Le langage reste fermement ancré dans Wagner (les deux hommes ne s’appréciaient guère, d’ailleurs) et le dernier Brahms, même si à son époque on le considérait comme « le roi des dissonances », en particulier le pape des critiques qu’était l’ultra-conservateur Eduard Hanslick ; des dissonances qui de nos jours n’effraient plus personne, bien sûr, même celles du Scherzo Op. 45 de 1894. Mais cette musique, fantastiquement bien conçue, mérite cent fois qu’on se penche sur elle. On attend les volumes suivants avec une certaine impatience. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | CPO

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Musique symphonique - Paru le 13 avril 1995 | Cypres

De Boeck : Symphonie en sol - Tinel : Polyeucte Ouverture / Orchestre symphonique des Flandres, dir. Fabrice Bollon