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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sorti en 1986, ce film de Roland Joffé avec Robert de Niro et Jeremy Irons relate le drame de conscience que vécurent les Jésuites, au XVIIIe siècle, lorsqu’ils furent contraints d’abandonner leur mission auprès des Guaranis, en Amérique du Sud. Comme souvent avec Ennio Morricone, la partition qu’il a écrite est le témoignage d’un mariage réussi entre un certain classicisme et des éléments externes (en l’occurrence ethniques) venant se greffer à l’ensemble. Le morceau d’introduction (le générique fin du film) représente cette esthétique avec une force et une émotion hors-normes : on y croise un chœur céleste d’indigènes, des percussions tribales, ainsi qu’un hautbois mystique (On Earth as it is in Heaven). Dans Falls, c’est une flûte de pan mystérieuse et envoutante qui interprète le thème, tandis que c’est à nouveau le hautbois – cette fois accompagné d’un clavecin – que le compositeur met en avant dans Gabriel’oboe. Les autres morceaux de la BO sont d’une richesse infinie, passant de la tendresse (le dialogue flûte/guitare de Brothers) à la noirceur (Remorse, Refusal, Alone), en passant par la mélancolie (Corlotta) et la musique d’action (Ascunsion). ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 mai 2004 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bande originale du film de Sergio Leone "Le bon, la brute & le truand" publiée en 1966 composée par Ennio Morricone
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Bandes originales de films - Paru le 5 mai 2011 | Cinevox

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1987 | A&M

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 6 juillet 2007 | Gdm

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 23 février 2014 | Gdm

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Decca (UMO) (Classics)

Au moment de fêter ses 88 ans, le maestro italien de la musique de film, Signor Ennio Morricone, dévoile un nouvel enregistrement publié par sa nouvelle maison de disques, Decca Records. Il faut une certaine audace pour inaugurer un contrat à un âge si vénérable, surtout après avoir tant apporté au genre dont il est devenu l'un des grands maîtres du siècle passé.Quoi qu'il en soit, c'est un généreux plateau d'une vingtaine de thèmes (vingt-trois pour être précis) qui arrive sous l'appellation non usurpée Morricone 60 : 60 Years of Music. Comme il a pu le faire régulièrement, quand il ne réalisait pas de nouvelles partitions pour le cinéma, le compositeur s'est installé au pupitre de chef d'orchestre pour diriger lui-même les thèmes qui l'ont rendu célèbre à travers le monde. Ce sont donc des versions inédites, avec des idées d'arrangement parfois différentes, qui sont exécutées par l'Orchestre national symphonique tchèque, basé à Prague.Et c'est le fameux thème avec hautbois du film Mission, « Oboe's Theme », qui ouvre le bal de cette ré-interprétation à dimension classique. L'emploi de choeurs, qui est l'un des meilleurs ressorts de ses compositions pour le western spaghetti, fait son apparition sur le magnifique air tiré du même film, « On Earth As It Is in Heaven ». La glorieuse trilogie Il était une fois dans l'Ouest, Le Bon, la brute et le truand et Il était une fois la révolution, extraite d'une longue et étroite collaboration avec Sergio Leone, domine ensuite une bonne part du disque avec ses « tubes » « The Man with the Harmonica », « The Fortress », « Jil's Theme », « Ecstasy of Gold » et deux autres thèmes principaux.Outre une nouvelle séquence quasiment contractuelle l'obligeant à inclure Il était une fois l'Amérique, Pour une poignée de dollars et Pour quelques dollars de plus, le ponte romain ne manque pas de servir « Stage Coach to Red Rock », pour Les Huit salopards de Quentin Tarantino, qui lui a valu... son premier Oscar pour une musique de film. Évidemment, Morricone n'a pas composé que pour le western, comme le rappellent les deux thèmes de Cinéma paradiso ou le choeur tribal de Queimada, l'étonnant « Abolisson », ainsi que la mélodie de « Chi Mai », qui eu les honneurs des classements européens grâce au film Le Professionnel, avec Jean-Paul Belmondo.Enfin, de cette longue liste de succès et de musiques intemporelles il ne faut pas omettre ni négliger des compositions innovantes comme la fugue au piano de « H2S » ou la magnifique variation de « Metti, Una Sera a Cena », l'un des joyaux d'une oeuvre considérable qui n'a pas manqué d'ingéniosité. Deux autres nouvelles versions ferment un programme riche en émotions : le thème moins connu de « La Califfa » (1970) et celui des Incorruptibles de Brian de Palma (« Death Theme »), dans la plus grande solennité que confère cet album, le premier enregistrement à être conçu et dirigé par ses soins. © ©Copyright Music Story 2016
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Bandes originales de films - Paru le 20 avril 2018 | Bacci Bros Records

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Bandes originales de films - Paru le 27 mars 2016 | Bacci Bros Records

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1966 | EMI Music Publishing Italia Srl

Aboutissement de la démarche musicale singulière initiée deux ans plus tôt avec Per un pugno di dollari, cette BO bénéficie d’un thème principal dont le gimmick à la flûte (personnifiant Clint Eastwood, alias « le bon ») est restée dans les annales de la musique de film. Pour l’aiguiller dans la conception de cette partition, Sergio Leone expliqua à Ennio Morricone que les trois personnages du titre n'en faisait en réalité qu'un (avec pour point commun leur soif de l’or). Ainsi, le compositeur décida de reprendre pour les trois personnages le même motif musical – limité à deux notes – en lui donnant un timbre différent pour chacun d'eux. La flûte à bec pour le bon, l'arghilofono pour la brute (Lee Van Cleef), et des voix humaines imitant le cri du coyote pour le truand (Eli Wallach). Simple mais terriblement efficace. Au sein de ce thème mémorable s’ajoute un pont consistant en un dialogue entre deux trompettistes, à la manière de trompettes de cavalerie. Cette BO est également célèbre pour le thème intitulé Estasi dell'Oro, qui accompagne la course frénétique de Tuco parmi les tombes, à la recherche de celle dissimulant le trésor. Après l'introduction au piano et cor anglais, Morricone a construit un morceau de manière crescendo, faisant participer activement chaque pupitre, et surtout la voix d’Edda Dell’Orso. Il se termine par une apothéose musicale qui traduit l’extase de Tuco après avoir trouvé la tombe en question. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 19 août 2016 | Universal Music Publishing Ricordi srl

Western-opéra s’étirant sur près de trois heures, le film de Sergio Leone, Il était une fois dans l’Ouest doit son succès autant à sa musique qu’à son image. Articulée autour des quatre protagonistes du film, cette magnifique bande originale est, au travers de 13 titres, le plus bel hommage musical qui puisse être rendu au Western. Lyrisme, violence et romantisme sont finement liés dans une interprétation de haute tenue par les fidèles musiciens du Maestro. Le thème pour harmonica, symbole de vengeance et de mort, est évidemment la plus fameuse illustration du film. Les trois notes ahanées par le musicien Franco de Gemini sont devenues mythiques dans l’histoire du cinéma et sont déclinées ici selon la souffrance ou la vengeance que s’apprête à accomplir («As a Judgement» et «Man with a Harmonica») le personnage interprété par Bronson, le tout renforcé par des cuivres soulignant la tragédie de la situation. Le thème principal du film, associé à l’unique personnage féminin, Jill-Claudia Cardinale («Once upon a time in the West», «Jill’s America», «Finale») apporte un sentiment de lyrisme pour lequel l’intervention de la soliste Edda Dell’Orso est tout bonnement bouleversant. La voix de la chanteuse émeut aux larmes et restitue à elle seule le grand Ouest filmé par Leone. Le thème de Jason Robards (Cheyenne) est illustré quant à lui au banjo («Farewell to Cheyenne») par Bruno Battisti d’Amario qui amène une certaine légèreté, impression renforcée par l’interprétation du siffleur vedette de Morricone, Alessandro Alessandroni. Enfin, c’est la cruauté du personnage d’Henry Fonda, Frank, qui est amenée par des percussions et des effets sonores («The Transgression», «The Man», «Death Rattle») mais surtout par les guitares électriques («As a Judgement») qui amènent une dimension anachronique apocalyptique. Les autres titres de l’album achèvent de planter le décor avec brio («The first Tavern», «The Second Tavern») selon que l’ambiance est étouffante, violente, parfois gaie — «Bad orchestra» offre comme son nom l’indique, une orchestration caricaturale avec piano bastringue — ou légère avec une variante pour violoncelle et vibraphone du thème principal dans «A Dimly Lit Room». Véritable chef-d’œuvre de l’histoire de la musique de film, Il était une fois dans l’Ouest, resté trois années durant parmi les cinquante meilleures ventes de disque en France, est l’album que se doit de posséder tout amateur du genre. © ©Copyright Music Story Guillaume Andreu 2016
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Bandes originales de films - Paru le 21 juillet 2016 | Bacci Bros Records

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Bandes originales de films - Paru le 15 avril 2016 | Editions Milan Music

Hi-Res Livret
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Bandes originales de films - Paru le 12 février 2016 | Universal Music Publishing Ricordi srl

Troisième et ultime volet de la « trilogie des dollars » de Sergio Leone, Il était une fois dans l'Ouest bénéficie une nouvelle fois d’une musique très inspirée, signée Ennio Morricone. Celui-ci reprend certains ingrédients utilisés pour les précédents westerns de Leone, en particulier l’utilisation de timbres typés. L'emploi délibéré de leitmotivs identifiables pour chacun des personnages principaux (le thème commun pour Harmonica / Frank, unis dans la vengeance, celui de Jill interprété par la voix magique d'Edda dell'Orso, et celui de Cheyenne) a frappé l'imagination des spectateurs et contribué à ancrer ces mélodies dans l'inconscient collectif. A partir de trois simples notes (Mi, Do, Ré #), Morricone a notamment développé l’un des thèmes les plus connus de l’histoire du cinéma, L'uomo dell'armonica, joué d’abord à la guitare électrique par Bruno Battisti d'Amario, puis repris par les chœurs, les cordes de l'orchestre. L’autre tour de force de cette BO est le thème romantique associé à Jill (Titoli). Non seulement cette musique donne de l'importance à un personnage féminin (chose rare dans un western), mais elle apporte également une dimension nostalgique au vieil Ouest américain. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 6 novembre 2020 | Decca (UMO) Classics (CAM)

Ne cherchez pas les cris de coyote ou autres coups d’enclume dans cette passionnante compilation : ce ne sont pas les tubes du tandem Morricone/Sergio Leone qui sont mis à l’honneur ici, mais plutôt des compositions confidentielles, parfois totalement inédites, pour des films français et italiens plus ou moins oubliés des années 1960 et 1970. Il est d’ailleurs surprenant de constater que le compositeur décédé en juillet 2020 était tout aussi inventif pour ce type de film – flirtant parfois avec la série B – que pour les westerns mythiques de Leone. On retrouvera toutefois certains gimmicks bien connus de Morricone, comme sa prédilection pour les timbres étranges, les guitares électriques psyché, les cordes staccato ou l’orgue. Tout ceci est d’ailleurs réuni dans l’un des bijoux du best of, Fuggire Lontano, tiré du téléfilm L’automobile. A de rares occasions, on croisera tout de même un film familier, comme Le Clan des Siciliens d’Henri Verneuil… même s’il s’agit d’une variante particulièrement énergique (et inédite) d’un thème secondaire (Tema n°5). Entre les expérimentations les plus délirantes (Eat it, San Babila Ore 22) et les morceaux plus « classiques » (L’immoralità, ou bien le méconnu et splendide Macchie solari), Morricone secret dresse un panorama complet du style singulier du compositeur dans sa première partie de carrière, sans doute la plus foisonnante et inspirée. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 mars 2014 | EMI General Music srl

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1981 | Music Box - EMPF

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1964 | Decca (UMO) Classics (CAM)

Hi-Res
Two years after the Italian film Mondo Cane ushered in a slew of "shockumentaries" with loosely-knit scenes detailing global rituals -- from pig slaughtering in New Guinea to a Hula dance in Hawaii -- director Paul Cavara made his own contribution to the form with 1964's I Malamondo, another travelogue that turns the focus away from "native rituals" to take in European youth generally up to no good, but very much alive in their own mercurial zeitgeist. Called in to provide the necessary musical backing to such fun was Ennio Morricone, later made famous by his stellar soundtracks for Sergio Leone's popular and genre-defining spaghetti Westerns from the latter half of the '60s. And although this is something of a fledgling work for Morricone, many of his trademarks are in place: he adorns the hop-along beat of "Penso A Te" with the dusky surf guitar lines and Mexican brass trumpet interludes heard readily on his soundtracks for Leone's A Fistful of Dollars and The Good, the Bad and the Ugly, while his patented military snare rolls, ominous tympani accents, and eerie piano and choral dressings are all given the deconstructed treatment on "S.O.S." and "Freshmen." Elsewhere, there's more of a pop and jazz feel to many of the pieces reminiscent of Henry Mancini's work of the period. Yet, even in these moments, Morricone still tweaks things nicely with the occasional clang of the chimes, some ethereal siren's voice, or a bit of percussion and flute madness. Capped off with Ken Coleman's swankly smooth vocal, "Funny World," Malamondo gives one a relatively tame but still fascinating hint of the complex and singular soundtrack material Morricone would begin to make shortly after this project. © Stephen Cook /TiVo
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Bandes originales de films - Paru le 29 novembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Bandes originales de films - Paru le 14 juillet 2021 | Cinema Hotel Studios

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L'interprète

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