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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Caruso à Pavarotti, en passant par Mario Lanza et bien d’autres, ils ont tous succombé avec plus ou moins de bonheur aux charmes et aux sortilèges des chansons populaires du Sud, ou plutôt « des » Sud(s), avec leur promesse de soleil source de vie, de vivacité et d’un hypothétique bonheur de vivre. L’éblouissante mezzo-soprano lettone Elīna Garanča sacrifie à son tour à cette tradition, avec son premier album non « classique », publié par la pourtant très sérieuse étiquette jaune de Deutsche Grammophon. S’appropriant un répertoire le plus souvent masculin, elle montre que la musique n’a pas de barrières et que la joie de vivre est à tout le monde. Ayant élu domicile aux Îles Canaries, Elīna Garanča a choisi quelques perles, pas toujours rares, du répertoire d’Espagne, mais aussi d’Italie et d’Amérique latine, dans des arrangements sur mesure souvent signés par son époux, le chef d’orchestre Karel Mark Chichon qui dirige ici l’Orchestre Philharmonique de Grande Canarie. On y trouve pêle-mêle une succession de chansons et d’extraits de zarzuelas et de tangos dont Yo Soy Maria de l’inévitable et bien-aimé Astor Piazolla. Occasion rêvée d’écouter son timbre de velours irrésistible et la capacité qu’Elīna Garanča a reçues du ciel de pouvoir tout chanter avec un égal bonheur. La pureté de sa ligne de chant, l’habileté de changer son timbre pour coller au répertoire donnent à ces miniatures populaires une envergure nouvelle qui amincit, presque en l’abolissant, la frontière entre opéra et musique populaire au plein sens du terme. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diamant d'Opéra
Extraits d'opéras de Donizetti (Lucrezia Borgia, Roberto Devereux...), Bellini (Adelson e Salvini, I Capuleti e i Montecchi...) & Rossini (Tancrède...) / Elina Garanca, mezzo-soprano - Roberto Abbado, direction...
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Classique - Paru le 3 septembre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Latvian mezzo soprano Elina Garanca has a voice that's miraculously creamy yet smoky. The voice, by itself, can stand the comparison in this collection of mostly French Romantic arias. These are for the most part lesser-known numbers, and Garanca makes them her own musically; she picks pieces that optimize her range, with its impressive power in the top mezzo registers. In the pieces where it's sheer consistency and long-lasting energy that's called for, most of all the stops-out finale "Me voilà seule, enfin," from Gounod's La Reine de Saba (a rare work outside of France), Garanca is impressive indeed. At times in the more emotionally subtle pieces, such as "Mon coeur s'ouvre à ta voix," from Saint-Saëns Samson et Delila, she lacks the emotional involvement in the music that would keep her voice from seeming to be slightly too much of a good thing. Nor are she and the Filarmonica del Teatro Comunale di Bologna well served by Deutsche Grammophon's engineers, who provide a colorless, washed-out sound. But there is no shortage of vocal aficionados for whom the voice itself is paramount, and they are definitely going to find a young singer to watch here: as she matures and the lower parts of her range take on new shades, the results could be spectacular. © TiVo
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Elīna Garanča n’a plus rien à prouver. La mezzo-soprano lettone s’est produite sur toutes les scènes prestigieuses du monde entier, notamment dans le rôle de Carmen au MET où le New York Times l’a nommée “meilleure Carmen depuis les 25 dernières années”. Avec sa grande voix d’une puissance infinie, elle a construit un répertoire allant de Mozart à Wagner jusqu’aux compositeurs véristes. Après de nombreux enregistrements du meilleur de son répertoire, elle sort, en pleine crise pandémique, son premier album de récital solo. D’où lui vient cette envie d’enregistrer un album de lieder ? La mezzo a choisi deux compositeurs, Schumann et Brahms, dont les œuvres l’accompagnent depuis de nombreuses années. Le cœur de cet album est l’Op. 42 de Robert Schumann, Frauenliebe und Leben, une mise en scène musicale sur la dévotion à l'amour. En plus du cycle de Schumann, elle se consacre sur ce disque à une sélection de lieder de Brahms qui expriment des émotions et des états d'âme variés. Que ce soit dans Liebestreu Op. 3 no.1, Geheimnis op. 71 n°3, Heimweh II op. 63 no. 8 ou Von ewiger Liebe op. 43 no.1… Pour Garanča, rien n’est si intime que la forme du lied. “Face à nos émotions personnelles, nous sommes seuls à les affronter, sans contact avec d’autres… L’imagination est infinie, ce qui permet aux chanteurs de multiples possibilités à créer quelque chose de très intime.” Cette intimité que crée Garanča avec sa diction allemande proche de la perfection, elle la doit au piano de Malcolm Martineau. Son accompagnement si sensible nous fait comprendre pourquoi de nombreuses chanteuses choisissent de l’avoir à leurs côtés (comme Christiane Karg, avec un album sur les lieder de Mahler en octobre 2020). S’il faut trouver un point critique à cette interprétation, ce serait uniquement une diction parfois trop tournée vers le bel canto au détriment d’une certaine légèreté attendue (Mädchenlied de Brahms), l'émotion la plus souhaitée du moment… © Sandra Dubroca/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Meditation, mezzo-soprano Elina Garanca's 2014 release on Deutsche Grammophon, is an album of serene vocal and choral works that express religious feelings with an operatic touch and showcase the Latvian singer's warm and radiant voice. Choosing pieces from the early Baroque era to contemporary works, Garanca presents a soothing program that is consistent in its comforting tone and gentle treatment, though as a purely musical consideration, it tends to flow a bit too evenly and predictably. Insofar as the selections represent the Christian tradition, including settings of the Ave Maria, the Salve Regina, the Sanctus, the Agnus Dei, and the Regina Coeli, the character of the collection admits little variety, except for the general alternation between penitential and quietly ecstatic moods. There is an exception to the calm, classical norm in the commercial slickness of Dievaines by Latvian composer Ugis Praulins, which is out of place with its oversized vocals and bombastic orchestration (track 3). However, this CD is a serious attempt to present sacred music in a way that will please Garanca's large audience, and on the whole the music is presented tastefully and with genuine emotion. In addition to the listeners who are attracted by its religious theme, this album has crossover appeal for followers of easy listening and casual classical fans. © TiVo
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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
Trois compositeurs, en particulier, réussissent à Daniel Barenboim chef d’orchestre : Bruckner, Wagner et Sir Edward Elgar ; question de couleur et de texture orchestrales sans doute. Depuis que sa collaboration avec les labels d’Universal a recommencé (Decca pour les projets d’orchestre, Deutsche Grammophon pour le piano), il explore à nouveau l’orchestre du compositeur anglais avec sa chère Staatskapelle Berlin, ensemble aux sombres textures. Après de belles versions des deux symphonies, ou encore de The Dream of Gerontius, quel bonheur de s’immerger aujourd’hui dans les Sea Pictures, l’un des cycles de mélodies les plus poétiques de la fin du XIXe siècle : le large spectre de la voix de la mezzo-soprano lettone Elīna Garanča, comme son timbre soyeux, portent idéalement les lignes si lyriques et pourtant tragiques de Where Corals Lie (le plus beau « song » du cycle), comme le caractère plus théâtral de The Swimmer, qui prend ici son vrai ton déclamatoire. Car, à la différence de nombreux autres enregistrements depuis celui, légendaire, de Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli en 1965 avec le London Symphony Orchestra (His Master’s Voice) qui peignent des paysages, Elīna Garanča et Daniel Barenboim se départissent volontiers du ton très mélancolique et contemplatif dont se revêtent les Sea Pictures et créent une ambiance plus active dramatiquement, davantage dans l’esprit des « scènes » romantiques du début du XIXe siècle (Berlioz), selon un schéma « Introduction » (Sea Slumber Song), « Aria I » (In Haven), forme en alternances mêlant récitatifs et ariosos (Sabbath Morning at Sea), « Aria II » (Where Corals Lie) et « Conclusion » (The Swimmer), en dépit de contrastes de tempos très mesurés. Les phrasés très dessinés par Barenboim à l’ouverture du dernier « song » peuvent témoigner de cette nouvelle démarche, très différente à cet égard de l’ancienne gravure avec Yvonne Minton (CBS). Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin poursuivent avec l’Etude symphonique Falstaff, composée en 1912 et dont le chef souligne les parentés avec le monde de Richard Strauss (Don Quixote, Ein Heldenleben). Même orchestre souvent teinté d’espièglerie, avec tout de même une tout autre prédominance des cordes ici avec la Staatskapelle Berlin. La direction de Daniel Barenboim est toujours dans l’élan (Falstaff's March). Magnifique version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Elīna Garanča n’a plus rien à prouver. La mezzo-soprano lettone s’est produite sur toutes les scènes prestigieuses du monde entier, notamment dans le rôle de Carmen au MET où le New York Times l’a nommée “meilleure Carmen depuis les 25 dernières années”. Avec sa grande voix d’une puissance infinie, elle a construit un répertoire allant de Mozart à Wagner jusqu’aux compositeurs véristes. Après de nombreux enregistrements du meilleur de son répertoire, elle sort, en pleine crise pandémique, son premier album de récital solo. D’où lui vient cette envie d’enregistrer un album de lieder ? La mezzo a choisi deux compositeurs, Schumann et Brahms, dont les œuvres l’accompagnent depuis de nombreuses années. Le cœur de cet album est l’Op. 42 de Robert Schumann, Frauenliebe und Leben, une mise en scène musicale sur la dévotion à l'amour. En plus du cycle de Schumann, elle se consacre sur ce disque à une sélection de lieder de Brahms qui expriment des émotions et des états d'âme variés. Que ce soit dans Liebestreu Op. 3 no.1, Geheimnis op. 71 n°3, Heimweh II op. 63 no. 8 ou Von ewiger Liebe op. 43 no.1… Pour Garanča, rien n’est si intime que la forme du lied. “Face à nos émotions personnelles, nous sommes seuls à les affronter, sans contact avec d’autres… L’imagination est infinie, ce qui permet aux chanteurs de multiples possibilités à créer quelque chose de très intime.” Cette intimité que crée Garanča avec sa diction allemande proche de la perfection, elle la doit au piano de Malcolm Martineau. Son accompagnement si sensible nous fait comprendre pourquoi de nombreuses chanteuses choisissent de l’avoir à leurs côtés (comme Christiane Karg, avec un album sur les lieder de Mahler en octobre 2020). S’il faut trouver un point critique à cette interprétation, ce serait uniquement une diction parfois trop tournée vers le bel canto au détriment d’une certaine légèreté attendue (Mädchenlied de Brahms), l'émotion la plus souhaitée du moment… © Sandra Dubroca/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La mezzo-soprano lettonne Elīna Garanča a choisi de rassembler une quinzaine de grands airs italiens et français, ainsi que le grand moment que l’on sait dans Boris Godounov ; de sa voix riche et profonde, elle survole tous ces rôles depuis la forte douzaine d’années que dure déjà son impressionnante carrière internationale, commencée en troupe en Allemagne puis à Vienne avant de s’élargir à toutes les grandes scènes de la planète. On appréciera qu’elle ait su proposer de grands tubes mais aussi quelques airs plus rares : La Bohème de Leoncavallo plutôt que celle de Puccini (dans laquelle, il est vrai, elle n’a pas de rôle à sa disposition…), Henry VIII de Saint-Saëns, Les Troyens de Berlioz ou Mignon d’Ambroise Thomas. Un album pour les inconditionnels de Garanča et les inconditionnels d’airs d’opéras donnés en récital ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Trois compositeurs, en particulier, réussissent à Daniel Barenboim chef d’orchestre : Bruckner, Wagner et Sir Edward Elgar ; question de couleur et de texture orchestrales sans doute. Depuis que sa collaboration avec les labels d’Universal a recommencé (Decca pour les projets d’orchestre, Deutsche Grammophon pour le piano), il explore à nouveau l’orchestre du compositeur anglais avec sa chère Staatskapelle Berlin, ensemble aux sombres textures. Après de belles versions des deux symphonies, ou encore de The Dream of Gerontius, quel bonheur de s’immerger aujourd’hui dans les Sea Pictures, l’un des cycles de mélodies les plus poétiques de la fin du XIXe siècle : le large spectre de la voix de la mezzo-soprano lettone Elīna Garanča, comme son timbre soyeux, portent idéalement les lignes si lyriques et pourtant tragiques de Where Corals Lie (le plus beau « song » du cycle), comme le caractère plus théâtral de The Swimmer, qui prend ici son vrai ton déclamatoire. Car, à la différence de nombreux autres enregistrements depuis celui, légendaire, de Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli en 1965 avec le London Symphony Orchestra (His Master’s Voice) qui peignent des paysages, Elīna Garanča et Daniel Barenboim se départissent volontiers du ton très mélancolique et contemplatif dont se revêtent les Sea Pictures et créent une ambiance plus active dramatiquement, davantage dans l’esprit des « scènes » romantiques du début du XIXe siècle (Berlioz), selon un schéma « Introduction » (Sea Slumber Song), « Aria I » (In Haven), forme en alternances mêlant récitatifs et ariosos (Sabbath Morning at Sea), « Aria II » (Where Corals Lie) et « Conclusion » (The Swimmer), en dépit de contrastes de tempos très mesurés. Les phrasés très dessinés par Barenboim à l’ouverture du dernier « song » peuvent témoigner de cette nouvelle démarche, très différente à cet égard de l’ancienne gravure avec Yvonne Minton (CBS). Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin poursuivent avec l’Etude symphonique Falstaff, composée en 1912 et dont le chef souligne les parentés avec le monde de Richard Strauss (Don Quixote, Ein Heldenleben). Même orchestre souvent teinté d’espièglerie, avec tout de même une tout autre prédominance des cordes ici avec la Staatskapelle Berlin. La direction de Daniel Barenboim est toujours dans l’élan (Falstaff's March). Magnifique version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Voix touchée par la grâce, ronde, profonde, sensuelle, Elīna Garanča dans ce nouvel album « Habanera » nous propose un voyage enchanteur aux sons de l’Espagne. Des zarzuelas (Barbieri, Llorente) aux mélodies espagnoles (Montsalvatge, Falla), en passant par les grands airs de Carmen et quelques « extras », Garanča éblouit par son authentique musicalité. Réjouissant album !
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 18 décembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 24 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

Trois compositeurs, en particulier, réussissent à Daniel Barenboim chef d’orchestre : Bruckner, Wagner et Sir Edward Elgar ; question de couleur et de texture orchestrales sans doute. Depuis que sa collaboration avec les labels d’Universal a recommencé (Decca pour les projets d’orchestre, Deutsche Grammophon pour le piano), il explore à nouveau l’orchestre du compositeur anglais avec sa chère Staatskapelle Berlin, ensemble aux sombres textures. Après de belles versions des deux symphonies, ou encore de The Dream of Gerontius, quel bonheur de s’immerger aujourd’hui dans les Sea Pictures, l’un des cycles de mélodies les plus poétiques de la fin du XIXe siècle : le large spectre de la voix de la mezzo-soprano lettone Elīna Garanča, comme son timbre soyeux, portent idéalement les lignes si lyriques et pourtant tragiques de Where Corals Lie (le plus beau « song » du cycle), comme le caractère plus théâtral de The Swimmer, qui prend ici son vrai ton déclamatoire. Car, à la différence de nombreux autres enregistrements depuis celui, légendaire, de Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli en 1965 avec le London Symphony Orchestra (His Master’s Voice) qui peignent des paysages, Elīna Garanča et Daniel Barenboim se départissent volontiers du ton très mélancolique et contemplatif dont se revêtent les Sea Pictures et créent une ambiance plus active dramatiquement, davantage dans l’esprit des « scènes » romantiques du début du XIXe siècle (Berlioz), selon un schéma « Introduction » (Sea Slumber Song), « Aria I » (In Haven), forme en alternances mêlant récitatifs et ariosos (Sabbath Morning at Sea), « Aria II » (Where Corals Lie) et « Conclusion » (The Swimmer), en dépit de contrastes de tempos très mesurés. Les phrasés très dessinés par Barenboim à l’ouverture du dernier « song » peuvent témoigner de cette nouvelle démarche, très différente à cet égard de l’ancienne gravure avec Yvonne Minton (CBS).Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin poursuivent avec l’Etude symphonique Falstaff, composée en 1912 et dont le chef souligne les parentés avec le monde de Richard Strauss (Don Quixote, Ein Heldenleben). Même orchestre souvent teinté d’espièglerie, avec tout de même une tout autre prédominance des cordes ici avec la Staatskapelle Berlin. La direction de Daniel Barenboim est toujours dans l’élan (Falstaff's March). Magnifique version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Meditation, mezzo-soprano Elina Garanca's 2014 release on Deutsche Grammophon, is an album of serene vocal and choral works that express religious feelings with an operatic touch and showcase the Latvian singer's warm and radiant voice. Choosing pieces from the early Baroque era to contemporary works, Garanca presents a soothing program that is consistent in its comforting tone and gentle treatment, though as a purely musical consideration, it tends to flow a bit too evenly and predictably. Insofar as the selections represent the Christian tradition, including settings of the Ave Maria, the Salve Regina, the Sanctus, the Agnus Dei, and the Regina Coeli, the character of the collection admits little variety, except for the general alternation between penitential and quietly ecstatic moods. There is an exception to the calm, classical norm in the commercial slickness of Dievaines by Latvian composer Ugis Praulins, which is out of place with its oversized vocals and bombastic orchestration (track 3). However, this CD is a serious attempt to present sacred music in a way that will please Garanca's large audience, and on the whole the music is presented tastefully and with genuine emotion. In addition to the listeners who are attracted by its religious theme, this album has crossover appeal for followers of easy listening and casual classical fans. © TiVo
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La mezzo-soprano lettonne Elīna Garanča a choisi de rassembler une quinzaine de grands airs italiens et français, ainsi que le grand moment que l’on sait dans Boris Godounov ; de sa voix riche et profonde, elle survole tous ces rôles depuis la forte douzaine d’années que dure déjà son impressionnante carrière internationale, commencée en troupe en Allemagne puis à Vienne avant de s’élargir à toutes les grandes scènes de la planète. On appréciera qu’elle ait su proposer de grands tubes mais aussi quelques airs plus rares : La Bohème de Leoncavallo plutôt que celle de Puccini (dans laquelle, il est vrai, elle n’a pas de rôle à sa disposition…), Henry VIII de Saint-Saëns, Les Troyens de Berlioz ou Mignon d’Ambroise Thomas. Un album pour les inconditionnels de Garanča et les inconditionnels d’airs d’opéras donnés en récital ! © SM/Qobuz
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Trois compositeurs, en particulier, réussissent à Daniel Barenboim chef d’orchestre : Bruckner, Wagner et Sir Edward Elgar ; question de couleur et de texture orchestrales sans doute. Depuis que sa collaboration avec les labels d’Universal a recommencé (Decca pour les projets d’orchestre, Deutsche Grammophon pour le piano), il explore à nouveau l’orchestre du compositeur anglais avec sa chère Staatskapelle Berlin, ensemble aux sombres textures. Après de belles versions des deux symphonies, ou encore de The Dream of Gerontius, quel bonheur de s’immerger aujourd’hui dans les Sea Pictures, l’un des cycles de mélodies les plus poétiques de la fin du XIXe siècle : le large spectre de la voix de la mezzo-soprano lettone Elīna Garanča, comme son timbre soyeux, portent idéalement les lignes si lyriques et pourtant tragiques de Where Corals Lie (le plus beau « song » du cycle), comme le caractère plus théâtral de The Swimmer, qui prend ici son vrai ton déclamatoire. Car, à la différence de nombreux autres enregistrements depuis celui, légendaire, de Dame Janet Baker et Sir John Barbirolli en 1965 avec le London Symphony Orchestra (His Master’s Voice) qui peignent des paysages, Elīna Garanča et Daniel Barenboim se départissent volontiers du ton très mélancolique et contemplatif dont se revêtent les Sea Pictures et créent une ambiance plus active dramatiquement, davantage dans l’esprit des « scènes » romantiques du début du XIXe siècle (Berlioz), selon un schéma « Introduction » (Sea Slumber Song), « Aria I » (In Haven), forme en alternances mêlant récitatifs et ariosos (Sabbath Morning at Sea), « Aria II » (Where Corals Lie) et « Conclusion » (The Swimmer), en dépit de contrastes de tempos très mesurés. Les phrasés très dessinés par Barenboim à l’ouverture du dernier « song » peuvent témoigner de cette nouvelle démarche, très différente à cet égard de l’ancienne gravure avec Yvonne Minton (CBS). Daniel Barenboim et la Staatskapelle Berlin poursuivent avec l’Etude symphonique Falstaff, composée en 1912 et dont le chef souligne les parentés avec le monde de Richard Strauss (Don Quixote, Ein Heldenleben). Même orchestre souvent teinté d’espièglerie, avec tout de même une tout autre prédominance des cordes ici avec la Staatskapelle Berlin. La direction de Daniel Barenboim est toujours dans l’élan (Falstaff's March). Magnifique version. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

L'interprète

Elina Garanca dans le magazine