Artistes similaires

Les albums

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Pop/Rock - Paru le 20 août 1979 | Columbia

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Rock - Paru le 31 mars 2017 | Columbia

Hi-Res
Après Shadows In The Night (2015) et Fallen Angel (2016), Bob Dylan ne change pas de main et continue son périple au pays des reprises piochées dans le Great American Songbook. Sauf que cette fois, le Zim est au sommet de sa gloutonnerie avec un triple album ! Logiquement intitulé Triplicate, il réunit trois disques de dix chansons. Rangées selon la thématique de leur titre – Til The Sun Goes Down, Devil Dolls et Comin' Home Late – ces trente standards ont été portés à bout de voix par les Frank Sinatra, Bing Crosby, Nat King Cole et autres Billie Holiday. Certaines sont plus que tubesques (Stormy Weather, As Time Goes By, These Foolish Things…), d’autres plus confidentielles (Where Is The One, Braggin',…). Comme à l’accoutumée, la garde rapprochée de Dylan (Tony Garnier à la basse, Donny Herron à la steel, Charlie Sexton et Stu Kimball aux guitares et George G. Receli aux percussions) lui a conçu un écrin sublime. Un manteau plus crépusculaire que flamboyant. D’un raffinement bouleversant, tout en retenu, avec un nuage de pedal steel ici, une batterie feutrée là, quelques notes de guitares susurrées un peu plus loin… Et comme pour ses deux précédents disques, le maire de cérémonie se montre à nouveau vulnérable et sans fard. Touchant comme jamais. Tel un ancien chantant pour ses jeunes descendants d’antiques rengaines aux teintes sépia, assis au coin de la cheminée, il stoppe le temps et neutralise les modes. Le Great American Songbook est fait pour être traité de la sorte – Willie Nelson avec Stardust, Bryan Ferry avec As Time Goes By et Jimmy Scott avec All The Way l’avaient bien compris – et Dylan ne s’est guère trompé dans sa façon de s’approprier ses rengaines intemporelles. A l’heure où le rock’n’roll n’a jamais été aussi consensuel et ne choque même pas la plus austère grenouille de bénitier, la vraie rébellion est peut-être, toujours et encore, dans le contrepied de ses superbes reprises, non ? © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 10 septembre 2012 | Columbia

Hi-Res
Son nom a beau être un genre musical à lui seul, Dylan ne se pose finalement pas de question et poursuit son grand œuvre, enchainant les albums sur un rythme assez régulier… Avec Tempest, son 35e album studio produit par Jack Frost, le Zim plonge une fois de plus ses mains dans le moteur de l’Amérique et de ses musiques « classiques », le blues, le folk, le rock’n’roll et la country. Dix titres non pas pour réinventer la roue mais juste pour rappeler que ces valeurs musicales presqu’ancestrales sont toujours source d’inspiration pour créer des chansons intemporelles, simples et habitées par une mélodie qui fait mouche, une narration qui alpague par le colbac ou une ligne de guitare qui irradie l’atmosphère. La Tempest tout en retenue d’une force tranquille indéboulonnable.
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Rock - Paru le 15 juin 1978 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 25 avril 1995 | Columbia

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Rock - Paru le 3 février 2015 | Columbia

Hi-Res
Toujours cette histoire de faire du neuf avec du vieux ? Pas nécessairement semble répondre ce Shadows In The Night … Surtout que cet album qui pouvait paraitre anecdotique sur le papier est à l’arrivée assez magistral. D’un côté, un répertoire magnifié par Frank Sinatra, des chansons souvent obscures même. Face à lui, l’une des plus belles plumes du XXe siècle, Bob Dylan, qui s’éclipse ici pour jouer exclusivement les interprètes. Le postulat de départ est d’autant plus cocasse pour ne pas dire osé que Frankie était avant tout une voix, LA voix, le Zim n’ayant pour sa part jamais été célébré pour son organe nasillard qui en agace d’ailleurs plus d’un… Aussi, Dylan et sa garde rapprochée (Tony Garnier à la basse, Donny Herron à la steel, Charlie Sexton et Stu Kimball aux guitares et George G. Receli aux percussions) ont conçu un écrin sublime. Un manteau plus crépusculaire que flamboyant. D’un raffinement bouleversant, tout en retenu, avec un nuage de pedal steel ici, une batterie feutrée là, quelques notes de guitares susurrées un peu plus loin. A 73 ans, Dylan se montre ici vulnérable et sans fard. Touchant comme jamais. Tel un ancien chantant pour ses jeunes descendants d’antiques rengaines aux teintes sépia, assis au coin de la cheminée, il stoppe le temps et neutralise les modes. Le Great American Songbook est fait pour être traité de la sorte – Willie Nelson avec Stardust, Bryan Ferry avec As Time Goes By et Jimmy Scott avec All The Way l’avaient bien compris – et Dylan ne s’est guère trompé dans sa façon de se l’approprier. © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 18 janvier 1974 | Columbia

Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 23 octobre 1970 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 7 octobre 2008 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 26 juin 1975 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 29 août 2006 | Columbia

Modern Times dresse le portrait d'une nouvelle Amérique encore plus bizarre que l'ancienne, car elle s'inscrit dans un monde rongé par la folie. Ces dix chansons font coexister une joie paillarde, un chagrin inapaisé, un sens de l'humour déchaîné et une tristesse sans fond qui semblent s'offrir les unes les autres un avertissement et une célébration de cette précieuse vie humaine, tout en se demandant ouvertement ce qui viendra après. Cette vision du monde s'exprime sous des formes musicales et lyriques menacées d'extinction : un vieux blues délabré toujours apte à envoyer une sacrée décharge électrique, des mélodies électrisées qui semblent jaillir d'un porche ou d'un parloir de prison, et des ballades populaires que l'on croirait sorties des années 30 en faisant un détour par les années 1890, mais dans un blues toujours hurlant et gémissant. ~ Thom Jurek
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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 2007 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 21 juin 1974 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 27 mars 1967 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 1 janvier 1965 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Et les portes de la caverne d’Ali-Baba que sont les Bootleg Series de Bob Dylan s’ouvrent cette fois sur la période 1965-1966. The Cutting Edge, douzième épisode de la collection, contient des enregistrements studio totalement inédits, des chansons jamais entendues auparavant, des out-takes, des morceaux de répétition et des versions alternatives enregistrés lors des sessions de Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde, trois des albums les plus importants du Zim… Plus important encore, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre une rare exploration du processus créatif du songwriter en studio. Ce Best Of propose un résumé en 2CD de l'édition 6CD de The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12. © MD/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 17 novembre 1971 | Columbia

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Rock - Paru le 11 septembre 1990 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 22 juin 1966 | Columbia - Legacy

Hi-Res
Voilà enfin le fameux concert donné par Bob Dylan au Royal Albert Hall de Londres le 26 mai 1966 (deux jours après avoir soufflé ses 25 bougies) sous la forme de ce double album intitulé The Real Royal Albert Hall 1966 Concert. Pendant des décennies, le concert du Zim à Manchester (celui où un spectateur ne comprenant pas comment le troubadour folk osait électrifier sa musique, lui hurlera « judas ! ») a été appelé erronément le Royal Albert Hall Concert. Pour la première fois, le VRAI concert du Royal Albert Hall – enregistré à l’origine pour un album live CBS Records – sort, mixé par l’ingénieur du son Chris Shaw et disponible sur Qobuz en Hi-Res 24-Bit. L’époque à laquelle l’action se déroule est sidérante car entre mars 1965 et mai de cette année 1966, Dylan a tout de même enquillé une trilogie de chefs d’œuvre : Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde ! Pour ce concert londonien, il pioche donc allégrement dans le répertoire de ces disques qui comptent parmi ses plus importants. Il débute sa prestation par un set en solo acoustique avant de brancher l’électricité et faire monter sur scène ses fidèles amis du Band, à savoir Robbie Robertson (guitare), Rick Danko (basse), Richard Manuel (piano), Garth Hudson (orgue) et Mickey Jones (batterie). Le résultat est magique ! La première partie, acoustique, offre des versions assez habitées de ses chansons, le volet électrique avançant ensuite tête baissé, rage au ventre, bref en livrant un rock’n’roll brut et cru, sans fioriture et interprété par des musiciens au sommet de leur art. Voilà un témoignage vraiment indispensable de l’âge d’or de Dylan. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 20 juin 1980 | Columbia - Legacy

L'interprète

Bob Dylan dans le magazine