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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1996 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait Endtroducing..... fin 1996, le rap boucle son âge d’or et commence à toucher le très grand public. Avec ses samples obscurs, ses beats hip-hop et ses ambiances en cinémascope, le trip hop a lui aussi chamboulé l’approche des DJ's et de certains bidouilleurs. A se demander si Josh Davies, un DJ californien de 24 ans, n’est pas le rejeton de ces cultures qu’il révolutionne et fusionne en construisant son album exclusivement à l’aide de samples. Armé d’une MPC60 et de deux platines, DJ Shadow déballe un collage XXL totalement fascinant et riche de tous les genres musicaux possibles et imaginables. A bord d’Endtroducing....., on croise Stanley Clarke, les Beastie Boys, Metallica, Don Covay, Alan Parsons Project, Giorgio Moroder, T. Rex, The Isley Brothers, Meredith Monk, Funkadelic, David Axelrod et même Pink Floyd. Mais la force de Shadow réside dans la puissance narrative de ses collages instrumentaux. Car derrière la virtuosité de ses doigts d’or et l’intelligence de ses assemblages, le Californien réussit à écrire sa propre musique et invente au passage le hip-hop instrumental aux fulgurances électroniques. © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 2002 | Geffen*

Dure mission que de succéder au classique insubmersible du hip-hop instrumental Endtroducing, dont la frange la plus expérimentale se retrouvait soudainement en pleine lumière récoltant une audience internationale inespérée. La complexité des structures, la science de la composition, la diversité des samples placent Endtroducing parmi les meilleurs albums des années 90, toutes musiques confondues. La sélection des samples, l’élaboration et l’enregistrement de The Private Press prennent à Josh Davis une quinzaine de mois. Les six ans écoulés depuis Endtroducing lui ont laissé le temps de connaître d’autres musiques et d’en décortiquer tous les aspects afin d’en saisir l’esprit. Tout en conservant son style caractéristique, DJ Shadow réussit ici l’exploit de renouveler totalement ses techniques d’arrangements et la peinture de ses émotions. L’aspect grandiloquent et lyrique du précédent, en partie abandonné, laisse place à des tonalités moins sombres et un climat sonore plus léger et ludique. L’humour est aussi présent à l’instar de « Une autre introduction », sample incongru d’un jingle ringard confectionné pour une discothèque… française. Des sons de synthé et des rythmes électroniques tout droit sortis de la new wave des années 80 donnent à certains morceaux un aspect plus pop. Le titre The Private Press se réfère à d’obscurs morceaux de funk produits à compte d’auteur par des particuliers : une matière amplement exploitée par DJ Shadow sur ce nouvel opus. Partant du principe que le hip-hop peut incorporer toute autre musique, DJ Shadow a étendu son domaine de jeu au punk garage : en témoignent le single « Giving Up the Ghost » et l’étonnant morceau d’ouverture « Fixed Income », où se succèdent guitares planantes et clavecins baroques. Fidèle à ses racines, Josh Davis fait souffler l’esprit old school sur le festif « Walkie Talkie » et le plus rock « Right Thing ». Dans « Monosylabik », performance la plus étonnante de l’album, DJ Shadow élabore à partir des micro-samples du même titre un morceau très novateur aux confins de la musique électronique. On pense à Prefuse 73 ou Antipop Consortium du label… Warp. L’atmosphère recueillie et zen de l’autre single, « Six Days » (avec une vidéo somptueuse de Wong Kar Wai, réalisateur d’In the Mood for Love), provient d’un gros sample vocal puisé dans le psychédélisme américain. L’étonnant « Mashin’ On the Motorway » en combinant bruits de voitures et rumeurs de disputes projette l’auditeur dans un bolide en roue libre. Le plus soul « Blood On the Motorway » rappelle la pop funky et symphonique du maître David Axelrod, déjà samplé abondamment sur Endtroducing. Sans posséder l’évidence immédiate de son indétrônable prédécesseur, The Private Press est davantage une habile collection de morceaux dont l’écoute répétée confirme que DJ Shadow est tout simplement un grand producteur. © ©Copyright Music Story François Bellion 2021
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Électronique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal-Island Records Ltd.

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Électronique - Paru le 1 janvier 2012 | Universal-Island Records Ltd.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 24 juin 2016 | Mass Appeal

Hi-Res
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Rock - Paru le 4 juin 2002 | Universal Music Enterprises

Dure mission que de succéder au classique insubmersible du hip-hop instrumental Endtroducing, dont la frange la plus expérimentale se retrouvait soudainement en pleine lumière récoltant une audience internationale inespérée. La complexité des structures, la science de la composition, la diversité des samples placent Endtroducing parmi les meilleurs albums des années 90, toutes musiques confondues. La sélection des samples, l’élaboration et l’enregistrement de The Private Press prennent à Josh Davis une quinzaine de mois. Les six ans écoulés depuis Endtroducing lui ont laissé le temps de connaître d’autres musiques et d’en décortiquer tous les aspects afin d’en saisir l’esprit. Tout en conservant son style caractéristique, DJ Shadow réussit ici l’exploit de renouveler totalement ses techniques d’arrangements et la peinture de ses émotions. L’aspect grandiloquent et lyrique du précédent, en partie abandonné, laisse place à des tonalités moins sombres et un climat sonore plus léger et ludique. L’humour est aussi présent à l’instar de « Une autre introduction », sample incongru d’un jingle ringard confectionné pour une discothèque… française. Des sons de synthé et des rythmes électroniques tout droit sortis de la new wave des années 80 donnent à certains morceaux un aspect plus pop. Le titre The Private Press se réfère à d’obscurs morceaux de funk produits à compte d’auteur par des particuliers : une matière amplement exploitée par DJ Shadow sur ce nouvel opus. Partant du principe que le hip-hop peut incorporer toute autre musique, DJ Shadow a étendu son domaine de jeu au punk garage : en témoignent le single « Giving Up the Ghost » et l’étonnant morceau d’ouverture « Fixed Income », où se succèdent guitares planantes et clavecins baroques. Fidèle à ses racines, Josh Davis fait souffler l’esprit old school sur le festif « Walkie Talkie » et le plus rock « Right Thing ». Dans « Monosylabik », performance la plus étonnante de l’album, DJ Shadow élabore à partir des micro-samples du même titre un morceau très novateur aux confins de la musique électronique. On pense à Prefuse 73 ou Antipop Consortium du label… Warp. L’atmosphère recueillie et zen de l’autre single, « Six Days » (avec une vidéo somptueuse de Wong Kar Wai, réalisateur d’In the Mood for Love), provient d’un gros sample vocal puisé dans le psychédélisme américain. L’étonnant « Mashin’ On the Motorway » en combinant bruits de voitures et rumeurs de disputes projette l’auditeur dans un bolide en roue libre. Le plus soul « Blood On the Motorway » rappelle la pop funky et symphonique du maître David Axelrod, déjà samplé abondamment sur Endtroducing. Sans posséder l’évidence immédiate de son indétrônable prédécesseur, The Private Press est davantage une habile collection de morceaux dont l’écoute répétée confirme que DJ Shadow est tout simplement un grand producteur. © ©Copyright Music Story François Bellion 2021
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

A la suite du succès de Endtroducing, Mo’ Wax concocte une compilation sur mesure des premiers travaux du maître de l’abstract hip-hop avec des inédits de premier plan. On y trouve « Hindsight », « In/Flux » et la remarquable odyssée « What Does Your Soul Look Like? », dont quelques parties sont présentes dans le premier album.Toute la finesse et l’émotion de Endtroducing sont offertes ici sous une forme plus brute et sauvage. DJ Shadow agit comme un metteur en scène, déplaçant et modifiant sans cesse les éléments de son puzzle pour narrer une histoire dont il maîtrise toutes les ficelles. Bien qu’il soit un remarquable technicien des platines, Josh Davis est tout au service des compositions, refusant la facilité de la boucle efficace et redondante. Il élabore ses titres comme des tapisseries laissant très loin derrière les adeptes des collages de samples. On ne voit guère que les Anglais de Coldcut qui puissent maîtriser avec tant d’adresse ce passionnant jeu de Lego sonore que permet le sampleur. Pour ne rien gâter, le single punk/psyché « High Noon » est inclus sur Premptive Strike ainsi qu’une version toute en scratches nerveux du classique « Organ Donor », extrait du premier album.A noter qu’une édition limitée de Preemptive Strike contient en CD bonus le mégamix « Camel Bobsled Race » de Q-Bert célèbre magicien des platines issu des Invisibl Skratch Piklz. Celui-ci propose un medley étourdissant de morceaux de DJ Shadow où la dextérité légendaire de Q-Bert s’exprime pleinement : rappelons qu’il est considéré avec Mix Master Mike comme l’un des meilleurs du milieu très fermé des « turntablists » hip-hop. © ©Copyright Music Story François Bellion 2021
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Hip-Hop/Rap - Paru le 28 octobre 2016 | UMC (Universal Music Catalogue)

Précédé de maxis déjà prometteurs, le premier long format de DJ Shadow dépasse toute attente. Composé uniquement à partir de samples, Endtroducing est un album cohérent et sans temps mort. Le travail accompli est énorme : Josh Davis a sélectionné dans son immense discothèque vinyle (suggérée par la pochette : selon la rumeur folle 700 000 disques) des séquences de batterie, basse, flûte, cuivre, violon, orgue et voix qu’il a ensuite collées et modifiées à l’aide de ses platines et d’un sampleur. Le rendu de ces manipulations d’orfèvre sonne incroyablement organique et vivant alors que toute la matière provient d’autres disques. Qu’on ne s’y trompe pas : Endtroducing se situe dans la tradition des DJs hip-hop les plus novateurs capables d’intégrer tous les sons et influences possibles. Toutefois, DJ Shadow possède par rapport à d’illustres prédécesseurs comme Grandmaster Flash, Kool Herc ou Dynamix II, une capacité sans pareille à assombrir ses morceaux. Les nombreux riffs samplés de guitares sixties sont ralentis donnant une touche mélancolique unique à ses titres. Autre caractéristique : un travail sur les rythmes et les beats tellement changeants et sinueux que l’on croit entendre par instants le jeu d’un véritable batteur. Les basses énormes et ventrues semblent sortir du sound system le plus performant. L’exploit d’Endtroducing est de s’adresser à la fois à l’esprit et au corps : on bouge au rythme de la musique et on rêve porté par les images qui naissent de cette symphonie urbaine. Le premier morceau « Building Steam » est un archétype du souffle qui traverse l’album : une intro poignante au piano suivie d’un breakbeat tonitruant et des chœurs célestes qui tiennent le tout. Une dynamique unique qui scotche l’auditeur comme sur le plus tonitruant « The Number Song », qui alterne breaks accrocheurs avec, couronnement suprême, un solo de batterie reconstitué à partir de samples. Dans le psychédélique « Stem/Long Stem », autre moment phare, des cordes et harpes évanescentes sont mariées à un breakbeat en ébullition. Aux guitares sauvages de « Mutual Slump », il mêle les premières mesures de « Possibly Maybe » de Björk. Emprunt non déclaré et vite pardonné par l’artiste, vu la qualité du résultat. « Organ Donor » et son orgue envoûtant, devient le hit qui fait éclater DJ Shadow à la face du monde. Faisant le lien avec ses travaux d’antan, il ferme pertinemment l’album avec la partie 1 du maxi « What Does Your Soul Look Like? ». A la fin du titre se glisse malicieusement un extrait de la série Twin Peaks, comme pour signifier le caractère cinématographique de sa musique. Véritable tapisserie musicale où le sampling est élevé au rang d’art majeur, Endtroducing est sanctifié par la presse musicale et un large public. En 2006, ce grand classique bénéficie d’une sortie en édition « deluxe » en deux disques avec un livret de 20 pages analysant le choc culturel que fut Endtroducing et recueillant les impressions a posteriori de l’artiste lui-même. Le CD inédit comprend des versions alternatives de l’album, des remixes jusqu’alors indisponibles et un extrait « live » de 12 minutes chaud comme braise. Cette édition est bien sûr indispensable aux fans de l’artiste. © ©Copyright Music Story François Bellion 2016
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Hip-Hop/Rap - Paru le 15 novembre 2019 | Mass Appeal

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Dance - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

La surprise (ou la consternation) est grande chez les fans de DJ Shadow à la sortie de ce troisième album tant attendu en 2006. Sur The Outsider, le bien nommé, cinq morceaux de rap assez agressifs loin du style qu’on connaissait chez ce maître du hip-hop instrumental. « 3 Freaks », « Keep Em Close », « Turf Dancing », « Seein Thangs » et « Dats My Part » sont des variantes à peine personnalisées du « hyphy », style rap en vogue dans la baie de San Francisco. A la première écoute, ça ressemble à du crunk, ce rap du sud, très criard et primaire, mais les beats sont ici beaucoup plus rapides. Keak Da Sneak, l’inventeur du style et dit-on aussi de l’expression « hyphy » signifiant excité ou énervé qui dérive de l’anglais « hyper » est présent sur le single « 3 Freaks ». Musicalement, c’est plutôt minimal : juste quelques lignes de synthé et le son d’une boite à rythme très rudimentaire. Ces morceaux prouvent que DJ Shadow revendique toujours son ancrage dans la culture hip-hop et son soutien à ce genre plutôt confidentiel à qui il donne une audience internationale. Il n’empêche qu’on ne peut que regretter de le voir s’aventurer dans ce rap très dancefloor et peu créatif. Dans ce registre, « Enuff » (avec l’ ex-Tribe Called Quest Q-Tip et Lateef) et le superbe « Backstage Girl » relèvent heureusement le niveau par une production digne des standards habituels. Ce parti pris « hyphy » ne doit pas occulter les nombreuses réussites de The Outsider où DJ Shadow n’hésite pas à fouler des terres inexplorées. L’usage presque systématique des vocaux et les artistes talentueux qu’il y convie est la grande nouveauté par rapport aux deux précédents albums. « This Time », parfaite complainte soul, est accompagnée d’un orchestre de cordes dirigé par Will Malone (arrangeur sur le premier UNKLE et « Unfinished Symphony » de Massive Attack) et du groupe de funk à l’ancienne Heliocentrics. Le surprenant « Artifact » est un pur brûlot de punk hardcore tels qu’en faisaient les Beastie Boys à l’époque de Ill Communication, avec toutefois quelques claviers et platines pour épicer l’ensemble. Encore plus stupéfiant : une réinterprétation du « In a Landscape » de John Cage retitrée « Triplicate/Something Happened That Day » : harpes, piano, flûtes et guitares psychédéliques s’y côtoient dans un climat méditatif prenant. Le folk planant « What Have I Done », proche de Mazzy Star, est de toute beauté, tandis que le très Coldplay «You Made It » ainsi que « Erase  You » sont d’authentiques morceaux pop à la façon du premier disque d’UNKLE. Cette diversité d’ambiances et de climats qui prévaut sur The Outsider, un peu déstabilisante au départ, finit par convaincre sur la longueur et nous démontre que DJ Shadow, au risque de choquer ses vieux fans, préfère continuer à se surprendre en tant qu’artiste. © ©Copyright Music Story François Bellion 2021
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Universal-Island Records Ltd.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2005 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Électronique - Paru le 3 octobre 2011 | Universal-Island Records Ltd.

Depuis son controversé Outsider (2006), DJ Shadow trompait l’attente du public avec des tournées éclatantes et un maxi lâché en début d’année 2011, I Gotta Rokk. Certes, le temps d’Endtroducing (1996), son chef d’œuvre des débuts, est très, très loin. Certes, les fans de la première heure ne jugeront peut-être pas cet album à la hauteur. Mais une chose est sûre : Joshua Davis n’a toujours pas pris la grosse tête. The Less You Know The Better est une preuve flagrante de la cool attitude (si l’on peut dire) absolue de DJ Shadow. Quitte à décevoir certains et à conquérir d’autres, autant le faire avec élégance. Si The Less You Know The Better n’est pas vraiment la surprise du siècle, il n’en est pas moins racé, et calibré pour n’importe quel ghettoblaster. Fidèle à ce qui a fait son succès, le roi (passé ?) du sampling reprend les bons vieux ingrédients de son groove légendaire, s’offrant le luxe de brasser pléthore de genres musicaux. Il y a donc des titres d’abstract hip-hop qui renouent avec les premières amours de DJ Shadow, comme « Circular Logic (Front to Back) ». Le rock répond aussi à l’appel, avec un « Warning Call » des plus urgents, et rondement mené par le songwriter anglais Tom Vek. Les guitares s’excitent sur « Border Crossing » et le bien nommé « I Gotta Rokk ». Du côté des participants, on retrouve Talib Kwelli et Posdnuos de De La Soul sur le hip-hop old school de « Stay The Course », et la chanteuse de Little Dragon, Yukimi Nagano, sur l’électro-pop « Scale it Back ». Le turbulent « I’m Excited » convie un Afrikan Boy en très grande forme. DJ Shadow s’autorise aussi de la pure ballade soul et mélancolique comme « Sad and Lonely ». Etc., etc. Le tout s’enchaîne avec une légèreté des plus astucieuses, et une énergie enjouée. De quoi redonner le sourire aux plus grincheux. À boire et à manger, mais sans gavage. Voilà ce que nous sert avec humilité DJ Shadow sur The Less you Know the Better, n’ayant pas d’autre objectif que de se délecter du plaisir donné à ses auditeurs férus d’un hip-hop aussi électronique qu’éclectique. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2016
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Électronique - Paru le 3 octobre 2011 | Universal-Island Records Ltd.

Depuis son controversé Outsider (2006), DJ Shadow trompait l’attente du public avec des tournées éclatantes et un maxi lâché en début d’année 2011, I Gotta Rokk. Certes, le temps d’Endtroducing (1996), son chef d’œuvre des débuts, est très, très loin. Certes, les fans de la première heure ne jugeront peut-être pas cet album à la hauteur. Mais une chose est sûre : Joshua Davis n’a toujours pas pris la grosse tête. The Less You Know The Better est une preuve flagrante de la cool attitude (si l’on peut dire) absolue de DJ Shadow. Quitte à décevoir certains et à conquérir d’autres, autant le faire avec élégance. Si The Less You Know The Better n’est pas vraiment la surprise du siècle, il n’en est pas moins racé, et calibré pour n’importe quel ghettoblaster. Fidèle à ce qui a fait son succès, le roi (passé ?) du sampling reprend les bons vieux ingrédients de son groove légendaire, s’offrant le luxe de brasser pléthore de genres musicaux. Il y a donc des titres d’abstract hip-hop qui renouent avec les premières amours de DJ Shadow, comme « Circular Logic (Front to Back) ». Le rock répond aussi à l’appel, avec un « Warning Call » des plus urgents, et rondement mené par le songwriter anglais Tom Vek. Les guitares s’excitent sur « Border Crossing » et le bien nommé « I Gotta Rokk ». Du côté des participants, on retrouve Talib Kwelli et Posdnuos de De La Soul sur le hip-hop old school de « Stay The Course », et la chanteuse de Little Dragon, Yukimi Nagano, sur l’électro-pop « Scale it Back ». Le turbulent « I’m Excited » convie un Afrikan Boy en très grande forme. DJ Shadow s’autorise aussi de la pure ballade soul et mélancolique comme « Sad and Lonely ». Etc., etc. Le tout s’enchaîne avec une légèreté des plus astucieuses, et une énergie enjouée. De quoi redonner le sourire aux plus grincheux. À boire et à manger, mais sans gavage. Voilà ce que nous sert avec humilité DJ Shadow sur The Less you Know the Better, n’ayant pas d’autre objectif que de se délecter du plaisir donné à ses auditeurs férus d’un hip-hop aussi électronique qu’éclectique. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2016
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Électronique - Paru le 25 août 2014 | Universal-Island Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Universal-Island Records Ltd.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 13 juillet 2018 | Mass Appeal

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Électronique - Paru le 16 juin 2021 | MJC

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Hip-Hop/Rap - Paru le 14 avril 2016 | Mass Appeal

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2010 | Universal-Island Records Ltd.

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