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Rock - Paru le 8 mars 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions 3F de Télérama - 5 étoiles Rock and Folk - 5/6 de Magic - Mercury Prize Selection
La rumeur l'avait quasiment enterré. Quelle plus belle réponse qu'un nouvel album pour David Bowie. Et quel album ! A 66 ans, le Thin White Duke signe un disque très contemporain mais viscéralement bowiesque dans ses gènes. Guitaristiquement musclé, ce Next Day lorgne aussi bien vers le Bowie berlinois (la pochette revisité de Heroes) que vers Ziggy Stardust, Scary Monsters ou, plus près de nous, Heathen et Reality. Surtout, la star britannique signe d'impressionnantes nouvelles chansons portée par cette voix unique que les années n'ont guère abimée. Un comeback puissant.
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Rock - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 8 janvier 2016 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Les rumeurs allaient bon train : hibernation définitive voire même maladie incurable et puis non, David Bowie a fait un flamboyant comeback, en 2013, avec l’album The Next Day. A peine le temps de totalement digérer ce disque que Ziggy remet déjà le couvert avec ce fascinant Blackstar, son 25e album studio qu'il publie le jour même de son 69e anniversaire ! 48 heures plus tard, le choc est total et on apprend la mort de l'artiste, emporté par un cancer contre lequel il luttait depuis 18 mois... Avec ce testament Blackstar, une fois de plus est-on tenté de dire, Bowie surprend et épate avec une œuvre expérimentale des plus audacieuses et assez protéiforme (on pense parfois à l’époque Station To Station/Low). Un bel ovni musical qu'il a conçu avec de brillants jazzmen new-yorkais (notamment Maria Schneider et son orchestre mais aussi le guitariste Ben Monder et le saxophoniste Donny McCaslin) sans oublier son fidèle Tony Visconti, derrière la console pour produire cette belle étoile noire. L'étoile c'est aujourd'hui lui. Là-haut. Eternelle et évidemment immortelle... © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 14 novembre 2014 | Parlophone UK

Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Trois CD pour résumer une œuvre allant de 1964 à 2014, c’est bien la moindre des choses. Nothing Has Changed est ainsi la première compilation qui réunit des titres de David Bowie - 59 au total - publiés durant ces cinquante années. Elle propose également des inédits ainsi que certains, disponibles pour la première fois en CD. Let Me Sleep Beside You figurait sur The World Of David Bowie en 1970. La chanson a été réenregistrée en 2000 pour l’album Toy, mais est finalement restée inédite jusqu’à sa présence sur Nothing Has Changed. Shadow Man est quant à lui un inédit célèbre qui date de 1971. La version de Nothing Has Changed date également des séances de l’album Toy et est brièvement apparue en face B d’un single au début des années 2000. Love Is Lost (Hello Steve Reich Mix By James Murphy For The DFA Edit) est une version courte du remix de James Murphy de LCD Soundsystem qui a été encensé par la critique. C’est la première fois qu’il apparaît sur un CD. Your Turn To Drive, offert gratuitement lors de l’achat en ligne de l’album Reality, est disponible pour la première fois en CD. Wild Is The Wind (2010 Harry Maslin Mix) n’avait été publié pour sa part que sur le DVD-Audio du coffret deluxe Station To Station. C’est la première fois qu’il paraît en CD. Young Americans (2007 Tony Visconti mix single edit): la version intégrale de la chanson n’était disponible que sur le mixage 5.1 de l’édition spéciale CD/DVD de Young Americans. Cette version courte était pour l’instant inédite. La version d’All The Young Dudes ici présente a été enregistrée par Bowie pour la chanson “offerte” à Mott The Hoople, qui en fait un hit. Ce mixage stéréo était inédit à ce jour. Enfin, Life On Mars? (2003 Ken Scott Mix) n’était disponible que sur le single picture-disc publié lors du quarantième anniversaire de la chanson. Elle apparaît en CD pour la première fois. Mais par-delà ces titres rares pour complétistes et bowieophiles acharnés, cette triple compilation Nothing Has Changed est un sésame idéal pour celles et ceux qui désirent comprendre et apprécier la carrière de l’un des plus importants musiciens de l’histoire de la pop et du rock. A noter que cette compilation renferme également un véritable inédit, Sue (Or In A Season Of Crime), single que le Thin White Duke a produit avec son vieux complice Tony Visconti. La chanson a été enregistrée durant l’été 2014 à New York avec le Maria Schneider Orchestra, Donny McCaslin au saxophone ténor et Ryan Keberle au trombone. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Dans le titre d'ouverture homonyme de The Next Day, l'auteur du plus incroyable des retours clame non sans malice au coin des lèvres, « Here I am, not quite dying ». Et reviennent dans le même couplet  les intonations d'une voix qu'on ne pensait plus réentendre un jour. Le chant et le texte portent le titre qui, à défaut d'être révolutionnaire, binairement rock, n'en dégage pas moins un certain charme. Ce n'est certes pas le plus bel effort d'un album en quatorze étapes, dix-sept pour l'édition deluxe et une de plus pour le marché japonais (« God Bless the Girl ») qui sont autant de raisons pour considérer le miracle avec bienveillance.Que pouvait offrir à 66 ans l'artiste qui a tant catalysé avec splendeur les mues d'un rock qu'il revisite en vétéran et désormais commandeur ? L'album qui, du temps de Tin Machine, aurait sauvé le naufrage des années 1980 plutôt que de l'enfoncer, son meilleur album non expérimental depuis Ziggy Stardust et sans doute le plus humain et vulnérable de sa carrière, fragile jusque dans la voix. David Bowie le magnifique de son époque est finalement devenu le princpal atout d'une oeuvre qui ne réinvente rien mais joue l'exercice avec dignité. Par ses chansons adroites, avec ce qu'il faut d'assurance et d'ingéniosité, The Next Day montre l'homme en pleine possession de ses facultés, dans une déflagration concertante avec sax baryton (« Dirty Boys ») ou orgue (« Love Is Lost »), une montée de schizophrénie post-moderne (« The Stars Are Out Tonight ») ou une tranche de nostalgie berlinoise (« Where Are We Now? », délicieusement lyrique) et autres sustentations électriques, dans « Valentine's Day », « If You Can See Me » ou « Heat » qui, si l'on fait exception des « sha la la » et d'une verrue (« (You Will) Set the World on Fire »), démontrant que personne n'est parfait, constituent un excellent remède à l'arthrose et un parfait viatique contre la vieillesse.Au milieu d'un disque aux tonalités homogènes, réhaussées de quelques pointes (un peu de soul dans « You Feel So Lonely You Could Die ») et d'infinis détails (la coda de « If You Can See Me »), tout en ruptures rythmiques et cadences martiales, l'imperator excelle à jouer avec les symboles de son passé (des « blue shoes » glam rock à « I'd rather be dead » de la dernière tournée). En grand narrateur, Bowie, le mythe en marche, profite de l'héritage considérable qu'est son corpus pour tirer les cartes de ses métamorphoses, semer les indices et brouiller les pistes. Grand album d'auteur qui en constitue le concept majeur du retour sur soi, The Next Day est assuré d'être le meilleur album de rock pour l'année, par l'onde de choc qu'a créé son annonce et l'excellent bulletin de santé qui l'accompagne. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2018
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Rock - Paru le 30 juin 2008 | Parlophone UK

Distinctions Sélection Disques de l'année Les Inrocks
Le retour du Live Santa Monica '72, album longtemps resté dans la confidence des fans et vendeurs pirates avant de connaître une renommée de courte durée lors d'une édition semi-officielle en 1994, avant un retrait quasi immédiat du fait des ayants-droit. Cette fois, la parution est officielle et ne dément pas sa réputation. Le disque ne comprend rien moins qu'un tracklisting de rêve (qui peut prétendre aligner autant de classiques en un peu plus d'une demi-heure ?), servi par un artiste au sommet de son ascension, épaulé par un groupe soudé et excité de vivre ses premiers rendez-vous avec la gloire dans le Nouveau Continent. Sans conteste, David Bowie n'a jamais réédité cet exploit sur un disque live : la hargne des titres de Ziggy Stardust et le côté cabaret des titres appropriés (« Andy Warhol » et le « My Death » emprunté à Jacques Brel), Santa Monica '72 déscelle prestemment les David Live (1975) et autre Stage (1978), ne reproduisant que mollement le savoir-faire d'un prodigieux artiste de scène. La remasterisation, impeccable, ajoute le grain de modernité à la légende. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Rock - Paru le 14 avril 1983 | Parlophone UK

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Trois ans après le superbe Scary Monsters, David Bowie plonge corps et âme dans l’ère MTV avec l’un de ses plus grands succès commerciaux, efficace machine à tubes de pop funky et de new wave discoïde dont on ne se lasse guère. Produit par Nile Rodgers de Chic, Let’s Dance, qui paraît en avril 1983, accueille même le grand guitariste texan Stevie Ray Vaughan et recèle de vraies pépites comme cette relecture glamour de China Girl (coécrite cinq ans plus tôt avec Iggy Pop pour The Idiot) ou l’énergique Modern Love d’ouverture. Le Thin White Duke croone comme jamais et son single Let’s Dance résonne sur les dancefloors des quatre coins du monde. Ecrite avec le pape du disco italien Giorgio Moroder, la chanson Cat People servira de BO pour le film du même nom avec Nastassja Kinski... Bref, une fois encore, la star britannique a pris ses fans à contre-pied en signant un disque totalement différent du précédent. Même si certains reprocheront au génie Bowie de se laisser aller à une certaine facilité pop soul assez commerciale, Let’s Dance porte parfaitement son titre insouciant et n'a pas pris une ride comme le prouve cette remastérisation. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Heroes qui parait dans la foulée de Low reprend essentiellement les mêmes recettes sous un angle moins froid. Dans Berlin alors encore emmurée, la musique de David Bowie semble à des années lumières du punk furibard qui résonne dans son Angleterre natale. Entouré de machines folles (à nouveau pilotées par Brian Eno) et de guitares ovni (signées Robert Fripp, ex-King Crimson), Bowie canalise ses expérimentations aux saveurs électroniques (Neuköln) dans des compositions aux mélodies plus abouties (Heroes, The Beauty And The Beast, Joe The Lion). Heroes est surtout l’album culte qui marquera la new-wave comme la cold-wave à venir… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 28 août 2020 | Rhino - Parlophone

Le 9 janvier 1997, David Bowie souffle ses 50 bougies en grande pompe sur la scène du Madison Square Garden de New York avec Lou Reed, Robert Smith, Sonic Youth, Frank Black et quelques autres invités. Deux mois plus tôt, le Thin White Duke répétait pour l’événement avec la bassiste Gail Ann Dorsey, le guitariste Reeves Gabrels et le claviériste Mark Plati. Neuf titres de cette répétition sont alors enregistrés. La BBC les diffusera le 8 janvier 1997, le jour des 50 ans de la star. Les voilà enfin officiellement disponibles sur ce ChangesNowBowie. Il s’agit de relectures essentiellement acoustiques de chansons piochées dans son vaste répertoire. Avec beaucoup de finesse et de délicatesse, Bowie reprend ses classiques comme The Man Who Sold the World, Quicksand ou Aladdin Sane, mais aussi les moins tubesques The Supermen (de The Man Who Sold the World), Repetition (de Lodger) et Shopping for Girls (du deuxième album de Tin Machine). Il signe également une reprise bien nerveuse du White Light/White Heat du Velvet Underground sur laquelle Gabrels balance un salvateur fiel électrique. Tout au long de ChangesNowBowie, c’est surtout la voix de Bowie, impeccable voire impériale, qui épate. Et sur plusieurs titres, il daigne même partager son micro avec Gail Ann Dorsey, l’une de ses fidèles depuis la tournée Outside de 1995… A l’arrivée, un joli témoignage de plus à ajouter la déjà très vaste discographie d’un génie qui fut sans cesse en mouvement. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 11 novembre 2016 | Rhino

L'année 2016 inachevée, Legacy constitue pourtant déjà le second recueil de travaux du britannique David Bowie disparu au mois de janvier. Rien à voir pourtant ici avec l'opulent et savoureux coffret thématique Who Can I Be Now? (1974-1976), Legacy s'imposant comme la première compilation du chanteur parue post mortem et revêtant donc un caractère censément définitif. Au fil de quarante titres répartis sur un double CD, Legacy retrace le parcours d'un grand original depuis l'inaugural "Space Oddity" jusqu'à "Lazarus" en passant par "Changes", "Starman", "Ashes to Ashes" ou "Let's Dance" sans omettre aucune phase majeure de sa carrière, offrant l'occasion aux nouveaux venus d'ouvrir les portes d'un monde fascinant et à l'héritage incommensurable. © Olivier Duboc /TiVo
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Rock - Paru le 21 octobre 2002 | Parlophone UK

David Bowie a si souvent changé de label que son répertoire est truffé de compilations soi-disant définitives. Bowie étant l’un des rares artistes de son acabit à mettre tous ses hits sur un seul disque sans état d’âme, toutes sont excellentes, et le Best of Bowie de 2002 ne fait pas exception à la règle. Bien sûr, on peut regretter l’absence de quelques grandes chansons, et la trame se relâche sur la fin, mais tous les gros gros hits sont là, avec un son superbe et dans un ordre logique. Les excellents albums de Bowie sont légion, mais si vous ne recherchez que ses plus gros hits, cette compilation en recèle, tout autant que Changesbowie. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

Hi-Res
David Bowie a trouvé sa voix sur son 2ème album. Le morceau d’ouverture « Space Oddity » est un joyau de sophistication et d’écriture musicale comme il n’en a jamais signé auparavant. C’est un dialogue sans fin entre la tour de contrôle et Major Tom qui décide de rester sur la Lune. Une seconde lecture plus subversive en fait la description d’un shoot d’héroïne, version vraisemblable car Bowie a reconnu avoir essayé l’héroïne à cette époque-là. La chanson de  Scary Monsters  , « Ashes To Ashes », le confirmera  en décrivant Major Tom comme un junkie. Tony Visconti produit cet album aux atmosphères diverses et aux arrangements toujours inventifs. Le climat est plutôt folk et l’influence de Bob Dylan manifeste sur deux morceaux : « Unwashed And Somewhat Slightly Dazed » et « Cygnet Committee » . La fulgurance des images et leur surréalisme évoque les textes délirants de Subturrean Homesick Bues,  l'album électrique de Bob Dylan de 1965. Dans « Cygnee Committee » chanson plus sérieuse, des disciples de Nietzsche par leur apologie de la violence « au nom de l’amour » évoquent les émules du gourou hippie Charles Manson meurtriers de Sharon Tate. C’est une charge contre les errances du mouvement hippie qui n’apporte pas la paix tant promise. Toute aussi ambitieux, « Memory Of A Free Festival » est un des titres phares de l’album. La voix de Bowie toute en retenue accompagnée à l’orgue donne une solennité émouvante au morceau qui se réfère au festival gratuit qu’il organisa. Le texte exhale un esprit hippie naïf où tout s’apaise par la seule grâce du soleil et de la musique. Un rappel de la grande fête hippie de Woodstock clôt le morceau: «La machine-soleil se lève et nous allons faire la fête ». Les autres titres sont des chansons d’amour où il règle ses comptes avec sa maîtresse Hermione. Il évoque dans la délicate ballade « Letter To Hermione » , le nouvel homme qu’elle a fait de lui et dans la très « Donovanesque » «An Occasional Dream » les cent jours de leur amour. La tristesse se fait violence dans la rupture. Sur la plus légère « Janine » , il conte les déboires amoureux de son ami Georges Underwood. Il se fait même chroniqueur social dans  « God Knows I’m Good » , histoire d’une vieille dame qui fait du vol à l’étalage. Cependant, le joyau de l’album demeure le très orchestral « A Wild-Eyed Boy From Freecloud »  . L’histoire  obscure se déroule au Moyen-Âge et conte les aventures d’un jeune homme malheureux qui finit emprisonné et pendu. Son regard semble effrayer les gens convenables : métaphore de l’artiste prophète sacrifié sur l’autel ? Malgré les problèmes de mixage de Tony Visconti et les arrangements symphoniques surchargés, David Bowie signe là un des titres les plus lyriques de sa carrière. Le manque de direction précise, les influences trop perceptibles de Bob Dylan et de Donovan ou de Simon & Garfunkel empêchent le disque d’être considéré comme un classique au même titre que  Hunky Dory . Malgré ces réserves, Space Oddity   contient en germe le sens de la mélodie, la voix versatile et les textes pleins de sens cachés qui feront le style Bowie.   © ©Copyright Music Story François Bellion 2016
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Rock - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Après son avant-gardiste période berlinoise, David Bowie sort d’une certaine froideur mais pas de la folie de ses expériences en tous genres avec Scary Monsters (And Super Creeps) qui parait en 1980. Entre funk moderne assumé (Fashion et son groove anguleux) et new wave revisitée (Ashes To Ashes), il peint ici un nouvel arc-en-ciel toujours aussi dense et totalement en phase avec les divers courants de son temps. Parfait trait d’union entre les 70’s et les 80’s, ce génial cabaret néo punk contient surtout de puissantes compositions, classiques dans le fond, osées dans la forme. Toujours en recherche d’inattendu, le Thin White Duke reprend même une chanson post-Television de Tom Verlaine (Kingdom Come), invite Pete Townshend des Who à grattouiller sur Because You’re Young, et sur la moitié des titres, offre à Robert Fripp des séquences folles de guitares assez incontrôlables. Une fois encore, Bowie étonne, épate et muscle un peu plus sa légendaire créativité. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 6 novembre 2020 | Parlophone UK

Hi-Res
Pour ses 50 ans célébrés par un nouveau mix, The Man Who Sold the World reprend son titre d’origine Metrobolist et sa pochette signée Mike Weller. D’abord publié aux États-Unis le 4 novembre 1970 (l’Angleterre attendra avril 1971 et avec un artwork différent), ce troisième album montre un David Bowie stylistiquement toujours aussi ouvert et changeant. Après des velléités acoustiques souvent inspirées par Dylan, il barre ici à 180° et déballe la grosse artillerie électrique. Il inaugure surtout une nouvelle collaboration clé avec le guitariste Mick Ronson qui donnera par la suite des classiques comme Hunky Dory, Ziggy Stardust et Aladdin Sane… Après Space Oddity, la star durcit clairement le ton, proposant une sorte de hard rock exubérant et torturé, porté par le tsunami guitaristique de Ronson. Un univers décadent et singulier lorgnant souvent le grandiose, voire le grandiloquent. David Bowie trempe sa plume dans l’étrange, le paranoïaque, le choquant, la science-fiction et se démarque véritablement de ses confrères. Des années plus tard, Nirvana revisitera, sur l’album MTV Unplugged, la chanson donnant son titre à cet album intrigant qui, pour célébrer son demi-siècle, a été remixé par Tony Visconti. Déjà à la production en 1970, son travail tonifie l’ensemble déjà bien dynamique. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 29 septembre 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Toujours prêt à se réinventer, à suivre les modes (à moins qu’il ne les créé lui-même…) et à tout simplement se remettre en question, David Bowie s’envole pour Berlin où les choses bougent. En compagnie de l’ex-Roxy Music Brian Eno, il conçoit sa fameuse trilogie berlinoise entamée par Low (Heroes et Lodger suivront). Sur ce beau Low, tout commence par un étrange instrumental de soul baroque aux textures électroniques (Speed Of Light), la suite mixant avec équilibre plages chantées ou non. Capable d’une soul music futuriste (Sound And Vision), d’une symphonie sombre et mystérieuse (Warszawa), d’une new-wave minimaliste proche de la bande originale d’un film de science-fiction (Art Decade) ou d’un rock désarticulé et cubique (Breaking Glass), David Bowie revisite ici les expériences du Krautrock des groupes Neu !, Can et Faust, joue avec les machines de Kraftwerk mais reste lui-même : un savant génialement fou encore en avance sur son temps. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 7 mars 1975 | Rhino

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Entre le glam aux guitares hirsutes et la froide new wave berlinoise d'Eno, David Bowie s'offre un improbable interlude soul. Comme le caméléon est génial, cet épisode symbolisé par Young Americans qui sort en mars 75 est tout sauf un anecdotique caprice de star. Est-ce vraiment un hasard ? A 28 ans, la star est toujours au fond d'elle-même le mod d'antan: mod un jour, mod toujours! Mais si la soul music est donc dans ses gênes, c'est avec Young Americans qu'il s'ose enfin noir! A Philadelphie, le duo Gamble et Huff, qui projette alors soul et funk dans l’ère de la conso de masse, construit le pont qui les verra basculer vers le disco. Mais Bowie ne se contentera pas de plagier ce Philly Sound. Il s'entoure de dompteurs de groove avec en tête de gondole le sax juste sucré et écorché comme il faut de David Sanborn et la guitare rythmiquement implacable de Carlos Alomar. Produit par le fidèle Tony Visconti, entre les studios Sigma Sound de Philly et Electric Lady de New York, il met en boite une soul sophistiquée, portée par des choristes 5 étoiles. Langoureux (Win), marathon et sexuel (Fascination), sale et funk (Fame avec Lennon), il love sa voix faussement fragile dans ces recoins moites mais toujours luxueux. L'album marquera une génération d'Anglais qui tentera de toucher durant les 80's le rêve de cette blue-eyed soul, cette plastic soul que cette énième métamorphose de Ziggy venait d'inventer. © MZ
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Rock - Paru le 15 avril 2013 | Parlophone UK

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Sur les traces de Ziggy Stardust, Aladdin Sane (un nouveau personnage inventé par notre schizophrène) affine le glam rock de david Bowie. Les guitares hirsutes du fidèle complice Mick Ronson mènent une fois de plus le bal (The Jean Genie) mais sont contrebalancées par des chansons plus apaisées où le piano de Mike Garson tient la barre (Lady Grinning Soul et Aladdin Sane). Publié en avril 1973, ce grand cabaret baroque et décadent de Bowie accueille une fois encore une farandole de textures dépareillées, de créatures étranges et de parfums variés. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 6 novembre 2020 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Parlophone UK

Hi-Res
La première fois que Bowie foulait Glastonbury, c’était en 1971. « A partir de 1990, j'ai traversé le reste du XXe siècle sans faire un seul concert avec des tubes. Oui, oui, je sais que j'ai chanté quatre ou cinq tubes lors des derniers mais j'ai quand même bien résisté... De grands morceaux, très connus abreuveront Glastonbury cette année. Avec quelques étrangetés bien sûr », écrivait David Bowie à l'époque. Pour le passage à l'an 2000, le Thin White Duke laisse sur le plus grand festival de musique du Royaume-Uni une empreinte indélébile. Dans sa set list de 21 titres se dessine l’ampleur de son héritage. Des fétiches : Starman, China Girl, Heroes, The Man Who Sold the World, Let’s Dance, Life on Mars?, Changes, Under Pressure. Mais aussi des beautés singulières : Stay, Golden Years, Wild Is the Wind et le morceau-titre, issues de Station to Station (1975), cet album ovni à la langueur mélancolique que Lester Bangs considérait comme son chef-d’œuvre. Surtout, sur scène, Bowie flamboie. Sa crinière longue, son manteau trois quart signé Alexander McQueen et son charisme XXL retrouvent d'ailleurs Earl Slick, guitariste qui prend la place de Mick Ronson à la dissolution des Spiders From Mars en 1974 et qui officiait alors sur Diamond Dogs et David Live, son premier enregistrement live. Une pure merveille. © Charlotte Saintoin/Qobuz

L'interprète

David Bowie dans le magazine
  • L'après Bowie
    L'après Bowie Cinq ans après sa mort, le Thin White Duke continue de fasciner et ses albums restent une source d'inspiration majeure pour de nombreux artistes...
  • Et Bowie sauva Iggy...
    Et Bowie sauva Iggy... Un nouveau coffret XXL documente la rencontre choc de 1977 entre le leader des Stooges alors au fond du trou et le créateur de Ziggy Stardust.
  • Quand Bowie avait 50 ans...
    Quand Bowie avait 50 ans... Avec l'inédit "ChangesNowBowie" enregistré fin 1996, le Thin White Duke préparait la fiesta de son demi-siècle...
  • 2020, l’année des biopics musicaux !
    2020, l’année des biopics musicaux ! D’Hollywood à Paris, on annonce déjà des films consacrés à Aretha Franklin, Bob Dylan, David Bowie et même NTM !
  • Bowie à Glastonbury
    Bowie à Glastonbury Son grand concert de 2000 enfin exhumé en Hi-Res 24 Bit !
  • Bowie inédit
    Bowie inédit Un live londonien de 1978 revient sur sa fascinante période "berlinoise"...
  • Les 1000 vies de Bowie
    Les 1000 vies de Bowie Major Tom alias Ziggy Stardust alias Aladdin Sane alias Thin White Duke alias...
  • David Bowie est mort
    David Bowie est mort Star unique, singulière et géniale de l’histoire du rock et de la pop, le Britannique a été emporté par un cancer, quelques heures après avoir soufflé ses 69 bougies et publié un ultime album, "Bla...
  • L'étoile noire de Bowie
    L'étoile noire de Bowie Avant Blackstar l'album, place à Blackstar le single...
  • L’expo Bowie : on y était !
    L’expo Bowie : on y était ! Après son succès londonien, l’exposition David Bowie is s’installe à la Philharmonie de Paris du 3 mars au 31 mai 2015. Une réussite esthétique pour novices et spécialistes.