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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Entre Nørgård et Abrahamsen, la filiation est directe puisque le premier fut le mentor du second, dans le monde si particulier de la musique nordique du XXe siècle. Tous deux écrivirent leurs quatuors ici présentés au début de leur carrière, la vingtaine à peine entamée ; ouvrages de jeunesse donc, soumis encore à certaines influences. Le Quatuor de Nørgård date de 1952, Sibelius était encore en vie, tandis que des noms comme Boulez ou Cage n’avaient pas encore pénétré la sphère scandinave : on comprendra que ses modèles se trouvent plutôt du côté, par exemple, de Bartók. Abrahamsen, lui, connaît cette avant-garde mais ne semble pas trop s’en laisser conter ; il fait partie de cette tendance appelée « nouvelle simplicité », qui procède plutôt du minimalisme venu de la sphère anglo-saxonne – nord-américaine en majorité – auquel il superpose sa propre vision logique des choses. Les dix préludes qui forment le Premier Quatuor en procèdent. De son côté, Thomas Adès n’avait que 23 ans lorsqu’il écrivit son Arcadiana pour quatuor, sept mouvements faisant chacun référence à des thèmes, des compositeurs, des ouvrages existants : la barcarolle ou le tango, Schubert ou Mozart, Debussy ou Watteau. Le langage fluide et lyrique de ces morceaux ne manque pas de certains accents britteniens, mais lorsqu’Adès compose son ouvrage en 1994, l’immense lion britannique impose encore son ombre impériale sur bien des nouveaux venus. Quarante ans de quatuor contemporain, à découvrir sous les doigts de l’exemplaire Quatuor à cordes Danois. © SM/Qobuz« [...] Si le Danish String Quartet caractérise superbement les affects, il ne perd jamais le fil de la trajectoire formelle, évitant la fragmentation kaléidoscopique que suscitent souvent les pièces brèves. Leur jeu précis et puissamment dramatique (l’entame farouche du Prélude no 1) clarifie les textures polyphoniques, sculpte un espace sonore en trois dimensions sans oublier de respirer. Du rêve et de la poésie, mais pas d’alanguissement [...] » (Diapason, septembre 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 12 mars 2021 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
The rather abstract-sounding title of this release by the Danish String Quartet comes from a series; the "Prism" recordings select a late Beethoven quartet and program it with an arrangement of a relevant Bach work as well as a later quartet from a composer who came under the influence of late Beethoven. The idea is that the original Bach work is refracted by Beethoven as if by a prism. It sounds like a slightly involved apparatus, and it is; the influence of the late Beethoven quartets is nowhere near as direct as the group suggests in its note, and one can even argue that Bartók was the first composer to really attempt to come to terms with them directly. This said, the importance of Bach in the music of late Beethoven is large and arguably under-explored, and there are several strong draws here, not least the performance of the Beethoven String Quartet No. 14 in C sharp minor, Op. 131. The Danish String Quartet sharply highlights the juxtaposition of contrapuntal and folkish material in this work, and their performance feels strongly connected to Bartók, who exploited the same contrast. Listen to the fifth-movement Presto of the Beethoven to hear an example of the unusually light and joyous quality the group brings to this work, despite its heavy opening. ECM's sound, always impressive, could hardly be improved upon; the acoustic environment of an old indoor riding stadium results in clarity without the harshness of church environments or the over-intimate quality of some studio recordings. An intriguing Beethoven release that is both expertly executed and worthy of discussion. © TiVo
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 21 septembre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« […] Fins, vifs, d’une fraîcheur juvénile et d’un enthousiasme communicatif, les musiciens du Quatuor Danois conjuguent audaces et technique sans faille. Leur Fugue BWV 869 (dans un arrangement de Förster) trouve l’équilibre idéal entre austérité et générosité. Les archaïsmes et collages du 3e Quatuor de Schnittke […] ne les prennent jamais en défaut. […] Les six mouvements du Quatuor n° 13 retrouvent avec les Danois la concentration d’un édifice intérieur. […] La précision d’archet, la volonté d’introspection, le jeu des couleurs (souvent lisses et étudiées), confèrent une densité rare à la Grande Fugue […] que les Danois nimbent de profondeur et de douleur.» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Dacapo

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Musique de chambre - Paru le 3 septembre 2013 | Dacapo

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Classique - Paru le 12 mars 2021 | ECM New Series

Livret
The rather abstract-sounding title of this release by the Danish String Quartet comes from a series; the "Prism" recordings select a late Beethoven quartet and program it with an arrangement of a relevant Bach work as well as a later quartet from a composer who came under the influence of late Beethoven. The idea is that the original Bach work is refracted by Beethoven as if by a prism. It sounds like a slightly involved apparatus, and it is; the influence of the late Beethoven quartets is nowhere near as direct as the group suggests in its note, and one can even argue that Bartók was the first composer to really attempt to come to terms with them directly. This said, the importance of Bach in the music of late Beethoven is large and arguably under-explored, and there are several strong draws here, not least the performance of the Beethoven String Quartet No. 14 in C sharp minor, Op. 131. The Danish String Quartet sharply highlights the juxtaposition of contrapuntal and folkish material in this work, and their performance feels strongly connected to Bartók, who exploited the same contrast. Listen to the fifth-movement Presto of the Beethoven to hear an example of the unusually light and joyous quality the group brings to this work, despite its heavy opening. ECM's sound, always impressive, could hardly be improved upon; the acoustic environment of an old indoor riding stadium results in clarity without the harshness of church environments or the over-intimate quality of some studio recordings. An intriguing Beethoven release that is both expertly executed and worthy of discussion. © TiVo
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | ECM New Series

Livret
Et pourquoi ce titre Prisme I, je vous prie ? Le quatuor à cordes danois s’exprime : c’est là le premier volume d’une série dans laquelle l’ensemble proposera une fugue de Bach servant de prisme à un des ultimes quatuors de Beethoven, suivi d’un quatuor plus contemporain. Dans le cas présent, la fugue est celle en mi bémol majeur du Second Livre des Préludes et Fugues de Bach, telle que transcrite pour quatuor par Mozart. Suit l’obscurité scintillante du Quinzième et dernier Quatuor de Chostakovitch, une sorte de testament construit en six mouvements – chacun marqué adagio ! C’est dire l’ampleur et la lenteur du discours qui, dans la littérature, n’a sans doute d’égal que la Troisième Symphonie de Górecki ; même s’il s’y trouve d’assez nombreuses fulgurances rapides, comme des échappées de flammes sous un volcan en dangereux sommeil. Le compositeur aurait confié qu’il convenait de le jouer de manière « à ce que les mouches tombent mortes en vol, et que les spectateurs commencent à quitter la salle, lassés d’ennui ». Certes, certes, mais la richesse hypnotisante du discours de ce Quinzième ne risque guère d’ennuyer qui que ce soit. L’album se referme avec le Quinzième Quatuor de Beethoven, Op. 132, qui n’est quinzième que de nom puisqu’il fut écrit avant le Treizième – affaire d’éditeur ; disons que c’est le deuxième des cinq derniers écrits par le génial sourd vers la fin de sa vie, après quinze ans de silence dans le genre du quatuor à cordes. On y trouve en concentré tout le langage de l’ultime compositeur, déjà enfermé dans sa tête mais dont la créativité ne se heurte plus à aucune borne, justement. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | Dacapo

Livret
Ce deuxième volume de chefs-d'oeuvres de Nielsen chez Da Capo représente le premier recueil d'ampleur de la musique de chambre du compositeur, des enregistrements de 1981 à 2008 rassemblés en 2 SACD et 4 CD. L'intégrale des quatuors à cordes, des sonates pour violon et des oeuvres pour vents, interprétées par les meilleurs musiciens danois. Les pièces pour piano sont jouées par l'expert Herman D. Koppel (né en 1908), qui dans sa jeunesse a eu le privilège de les jouer devant le compositeur.
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Classique - Paru le 27 août 2012 | CAvi-music

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Classique - Paru le 9 décembre 2013 | Music@Menlo LIVE

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Classique - Paru le 20 septembre 2019 | ECM New Series

Livret
« […] Fins, vifs, d’une fraîcheur juvénile et d’un enthousiasme communicatif, les musiciens du Quatuor Danois conjuguent audaces et technique sans faille. Leur Fugue BWV 869 (dans un arrangement de Förster) trouve l’équilibre idéal entre austérité et générosité. Les archaïsmes et collages du 3e Quatuor de Schnittke […] ne les prennent jamais en défaut. […] Les six mouvements du Quatuor n° 13 retrouvent avec les Danois la concentration d’un édifice intérieur. […] La précision d’archet, la volonté d’introspection, le jeu des couleurs (souvent lisses et étudiées), confèrent une densité rare à la Grande Fugue […] que les Danois nimbent de profondeur et de douleur.» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 9 décembre 2013 | Music@Menlo LIVE

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Classique - Paru le 16 août 2019 | ECM New Series

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Musique de chambre - Paru le 13 janvier 2015 | Music@Menlo LIVE

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Classique - Paru le 24 août 2018 | ECM New Series