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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 16 novembre 2012 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Christian Gerhaher s'impose de plus en plus comme un des grands barytons d'aujourd'hui. Chacun de ses disques est bouleversant. Après Schubert, Schumann, Mahler, Wolf et Schoeck, le voici dans un très bel enregistrement avec orchestre, sous la direction attentive et soignée de Daniel Harding. Un choix judicieux qui, à côté de deux extraits fameux de "Tannhäuser" de Wagner, propose des airs absolument splendides, extraits d'opéras méconnus de Schubert, Schumann et Nicolaï. Le moelleux de la voix, la souplesse de la ligne mélodique, la beauté de l'expression procurent un rare moment de bonheur. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà un bien joyeux mélange mozartien ! Le baryton Christian Gerhaher chante aussi bien les airs de Don Giovanni que ceux de son serviteur Leporello, Gugliemo de Cosi, Papageno, Almaviva et son valet Figaro, le tout entrecoupé des quatre mouvements de la 36e symphonie présentée dans le désordre : quatrième, deuxième, troisième et premier mouvements. Comme une sorte de pasticcio d’opéra avec insertions symphoniques… Le Freiburger Barockorchester (qui fait appel à un fortepiano plutôt qu’un clavecin pour les récitatifs) s’en donne à cœur joie, Christian Gerhaher aussi, alors malgré le jubilatoire désordre – soigneusement architecturé, en réalité – de cet album, l’auditeur aura la singulière sensation d’une parfaite continuité, sans ce petit risque de lassitude que provoquerait éventuellement le bête enchaînement des airs à la queue-leu-leu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2014 | Sony Classical

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On pourra toujours continuer d'écouter Hans Hotter ou Dietrich Fischer-Dieskau avec le respect que leur art nous inspire, mais nous tenons aujourd'hui, en Christian Gerhaher, un artiste de cette trempe. Son art du chant est unique grâce à ce mélange rare d'intelligence, de sensibilité et de simplicité. Nulle affectation dans sa manière de chanter ce beau choix de Lieder de Franz Schubert. Tout paraît si naturel dans son chant et dans sa diction, sans parler d'un timbre plein de charme qui vous va droit au coeur. Au piano, Gerold Huber est un partenaire à part entière qui chante sur le clavier dans une parfaite adéquation avec le chanteur. Du très grand art pour une joie sans mélange. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Johannes Brahms' Die schöne Magelone, Op. 33, is unique in his oeuvre. It is not quite a song cycle, for the 15 poems set by Brahms, out of 18 by poet Ludwig Tieck, include three different narrators. The poems come from a novella, itself based on an old French romance about a princess, Magelone, whose intended, Count Peter, strays from her during his travels and falls in love with a Muslim girl named Sulima. Brahms' songs thus resemble settings of songs from Shakespeare's plays. They take a little bit of context to make sense fully, and they're often presented with connecting narration (available online in German for this recording, but apparently not in English). Someone might profitably mount or record a semi-dramatic presentation of the work; it would not be the long-hoped-for Brahms opera, but it would be something of the sort. All this explains why the work is rarely performed, but all this said, the songs are quite listenable in themselves, and they interestingly show Brahms in a rare mode where his primary model was Schubert, not Beethoven. Often a song begins with Schubertian rhythmic chords, but then departs into freer dramatic structures that help hold the whole cycle together; the accompaniment by Gerold Huber is especially sensitive here. Sample the finale, where the two lovers are reunited, for an early example of Brahms' wonderful lyric gift. Baritone Christian Gerhaher sounds quite a bit like Dietrich Fischer-Dieskau, one of the few others to have recorded the cycle, but his interpretation is gentler and more romantically reflective. Recommended, and likely to occasion new thinking on how to approach these unusual Brahms songs. © TiVo
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. Les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz« [...] Ce second volet de l'intégrale Schumann entreprise par Christian Gerhaher offre au grand baryton une diversité de caractères où il se meut avec une pertinence et une entente avec le pianiste jamais prises en défaut. [...] L'acuité verbale, jamais outrée, témoigne d'une mobilité expressive qui égale l'assise du chant [...] Gerold Huber nourrit cette défense et illustration de Myrthen par la plasticité de son piano, dont la matière, les textures, la pulsation, s'ajustent et réagissent constamment aux changements d'écriture et de climat. Un schumannien exceptionnel en vérité, qui participe pleinement à la révélation des poèmes. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 19 août 2013 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
On adhère complètement au timbre clair et à la voix naturelle de Christian Gerharer, ainsi qu'à son expression simple et directe. Les poses et les artifices ne sont pas de mise ici. Cette simplicité apparente recèle pourtant des trésors de technique accomplie, au service du texte et de la musique. C'est un conteur que nous écoutons avec émerveillement dans les Lieder eines fahrenden Gesellent (Chants d'un compagnon errant), avec recueillement dans des Kindertotenlieder où règne la vraie détresse d'un père, avec compassion dans les superbes Rückert-Lieder, culminant avec la solitude voulue de l'artiste créateur dans le merveilleux Ich bin der Welt abhanden gekommen. Kent Nagano épouse ce choix de simplicité avec des tempi assez allants et une expression d'une grande sobriété. On peut certes être séduit par des interprétations plus ouvertement romantiques, mais Christian Gerhaher chante avec l'expression touchante d'un ami proche. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award
On pourra toujours continuer d'écouter Hans Hotter ou Dietrich Fischer-Dieskau avec le respect que leur art nous inspire, mais nous tenons aujourd'hui, en Christian Gerhaher, un artiste de cette trempe. Son art du chant est unique grâce à ce mélange rare d'intelligence, de sensibilité et de simplicité. Nulle affectation dans sa manière de chanter ce beau choix de Lieder de Franz Schubert. Tout paraît si naturel dans son chant et dans sa diction, sans parler d'un timbre plein de charme qui vous va droit au coeur. Au piano, Gerold Huber est un partenaire à part entière qui chante sur le clavier dans une parfaite adéquation avec le chanteur. Du très grand art pour une joie sans mélange. FH
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Classique - Paru le 9 juin 2008 | RCA Red Seal

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Faut-il attendre longtemps pour faire entrer le baryton allemand Christian Gerhaher dans la Discothèque idéale de Qobuz ? Sûrement pas. Son récital Schumann, enregistré en 2007, s'impose tout naturellement. C'est le Lied "Melancholie" qui donne le titre, et le ton, de ce superbe album. Avec son partenaire idéal Gerold Huber au piano, Gerhaher propose un itinéraire d'initiation au monde schumannien avec le grand Liederkreis sur des poèmes d'Eichendorff, les Lieder sur des textes d'Andersen et de Chamisso, les Sept Poèmes d'après Robert Reinick et le merveilleux cycle du Chant du Harpiste de Goethe. C'est de la simplicité que naît souvent l'émotion. La voix du baryton allemand chante avec naturel et se trouve en parfaite adéquation avec la prosodie sans artifice de Schumann. Un Liederabend raffiné à écouter avec recueillement. FH
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | RCA Red Seal

Distinctions Diamant d'Opéra
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Mélodies & Lieder - Paru le 15 juin 2012 | Sony Classical

Distinctions 5 de Diapason
L'intérêt majeur de ce programme réside dans la juxtaposition de cycles aux esthétiques très éloignées. De Schönberg avec l'étonnant Das Buch der hängenden Gärten, extraordinaire livre empli de pages rêveuses, lunaires, ici comme fluidifiées par le dialogue à la fois intense et pudique entre Gerhaher et Huber, à Haydn - trois lieder d'une clarté rayonnante au sein d'un programme de tonalité plutôt sombre — en passant par les épisodes délicats et aphoristiques du Berg des Ansichtskartentexten ou la si célèbre Bien-aimée lointaine de Beethoven, cet opus explore les affres de l'amour dans le lied austro-allemand, à différentes époques charnières du genre.« S'il fallait distinguer une qualité chez Huber, c'est son empathie avec les voix : Fink, Selig et surtout Gerhaher. Depuis plus de vingt ans, les deux hommes vibrent à l'unisson pour murmurer Le Livre des jardins suspendus de Schönberg et les Altenberg-Lieder de Berg, où le piano se substitue glorieusement à l'orchestre.» (Diapason, décembre 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Echo de concerts donnés en 2013, ce disque rassemble des mélodies souvent jugées marginales dans la production de leurs compositeurs. [...] Dès 1760, c'est Georges Thomson, fort passionné par cette littérature gaélique, qui pressa Haydn puis Beethoven de mettre en musique des vers qu'ils n'eussent pas spontanément privilégiés. [...] Gerhaher nous promène en ces ritournelles pastorales avec une grâce et une transparence touchante. Il y a là des moments de vraie grâce (Rose weiss, Rose rot). [...] Délicieux est le Oh ! Sweet were the hours. Anton Barachovsky et Sebastian Klinger jouent le jeu du folklore avec des sonorités tantôt boisées, tantôt acides, et un vibrato hautement expressif. [...] Dans l'émission vocale, les couleurs, c'est toujours le souvenir des racines populaires qui persiste (O can ye sew suchions). [...] Ce disque discret dans un répertoire peu fréquenté est une pépite.» (Classica, avril 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 19 octobre 2009 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 août 2004 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 30 juillet 2001 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 28 mai 2007 | RCA Red Seal

While not all of the 17 Schubert songs collected here under the title Abendbilder (Evening Images) deal specifically with the evening, most are at least tinged with the melancholy that's associated with the end of the day in the romantic imagination, and baritone Christian Gerhaher's passionate sensibility brings that melancholy to the fore. Gerhaher's voice has matured since his fine 2001 recording of Der Winterreise and his interpretive skills have deepened. He is becoming a master of an effortless, creamy legato that's especially evident in the long floating lines of "Du bist die Ruh." The way Gerhaher's voice materializes out of nothing in "Im Abendrot" is magical, and the simplicity and directness of his singing is heartbreakingly poignant. He is at much at home in the more energetic and vociferous songs, such as "Bei dir allein," "Auf der Bruck," and "Der Musensohn," but it's in the more introspective pieces, where he can caress the words, that he is most unaffectedly moving. Gerold Huber provides supple and nuanced accompaniment, and the partnership of voice and piano is one of the album's greatest strengths. The sound is warm, present, and well balanced, with just enough resonance to maximize Gerhaher's ringing tone. © TiVo
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Classique - Paru le 30 avril 1999 | ARTE NOVA Classics

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Classique - Paru le 30 juillet 2001 | ARTE NOVA Classics