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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Un électrochoc que cette longue embardée mingussiène de 1963. Épaulé par dix complices, le contrebassiste peint ici une fresque colorée et furieuse comme jamais. Écriture éclectique, improvisation démentielle, références plurielles et dérives osées, le voyage musical auquel nous convie Mingus sur ce Black Saint And The Sinner Lady passe aussi bien par l’Amérique que l’Afrique ou l’Europe. L’une des plus grandes messes créatives que le jazz ait connue ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 novembre 2020 | Sunnyside

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Un électrochoc que cette longue embardée mingussiène de 1963. Épaulé par dix complices, le contrebassiste peint ici une fresque colorée et furieuse comme jamais. Écriture éclectique, improvisation démentielle, références plurielles et dérives osées, le voyage musical auquel nous convie Mingus sur ce Black Saint And The Sinner Lady passe aussi bien par l’Amérique que l’Afrique ou l’Europe. L’une des plus grandes messes créatives que le jazz ait connue ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 mai 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Charles Mingus aura une très longue carrière riche d'épisodes et de rencontres déterminantes. Dans sa discographique, à l'image de la diversité de ses aventures, ce Ah Um est l'un des plus importants de ce contrebassiste - compositeur - chef d'orchestre. Sorti en 1959 sur le label Columbia, il est en quelque sorte l'aboutissement d'une démarche commencée trois ans plus tôt avec Pithecanthropus Erectus. Ce disque, déterminant, aura une forte influence sur le jazz de ce début des années 60. Sa musique reflète pleinement sa recherche de faire évoluer le jazz sans perdre pour autant sa spécificité noire américaine. Le blues et le gospel des pionniers (Better Git It In Your Soul), ses héros, Jelly Roll Morton (Jelly Roll), Lester Young (Goodbye Pork Pie Hat), Duke Ellington (Open Letter To Duke), le bebop de sa jeunesse, Charlie Parker (Bird Calls), forment le terreau dans lequel Mingus va cultiver et faire murir ses compositions. Sans oublier pour autant ses préoccupations politiques (Fables Of Faubus), le contrebassiste est un visionnaire engagé, responsable, en marche vers le free jazz naissant dont il souhaite s'imposer comme un précurseur.
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Jazz - Paru le 20 septembre 1994 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 5 février 2001 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 10 août 1993 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 20 septembre 1994 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 30 décembre 1988 | ENJA RECORDS Matthias Winckelmann

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 19 avril 2005 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 décembre 1954 | Bethlehem Records

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Originally released on two 10" records called Jazzical Moods, The Jazz Experiments of Charles Mingus makes its first appearance in CD. These 1954 Period Records sessions include the work of Thad Jones on trumpet and John LaPorta on clarinet and alto sax, combine old and new forms of classical and jazz for a cool jazz sound. Tracks like "Minor Intrusion" and "Thrice Upon a Time" demonstrate the synergy between Mingus and his players, and display his compositional skills. © Heather Phares /TiVo
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Be Bop - Paru le 14 septembre 1959 | Columbia - Legacy

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Les relations entre Charles Mingus et les maisons de disques ne furent pas toujours des plus cordiales. Le disque Mingus Ah Um  semble en constituer un parfait exemple puisqu’il fut mis en vente par la Columbia avec plusieurs amputations dans les solos et les morceaux. Malgré les violentes protestations de son auteur, on a éliminé des « fables of Faubus » les imprécations vocales du contrebassiste et de son batteur Dannie Richmond qui allaient à l’encontre du gouverneur Faubus, politicien blanc raciste, qui s’opposa violemment à l’intégration scolaire des jeunes afro-américains. C’est dans ce contexte socio-politique, qui a toujours influencé sa personnalité contradictoire et exacerbée, que Mingus Ah Um fut conçu. Ce splendide 33-tours  (dont la pochette est signée Fujita) résume avec brio l’œuvre d’un musicien qui pensait comme un directeur de grand orchestre, mais qui se voyait obligé d’écrire des arrangements pour un groupe réduit, faute de moyens financiers. Néanmoins, la plus rigide des contraintes peut devenir, dans certaines situations, un avantage. Et c’est précisément à cette condition que la musique du contrebassiste gagne en clarté et concision : elle est ici réduite à son essence pure. Mingus exploite les voix de son septuor avec une incroyable variété de timbres et déploie un large éventail rythmique en faisant se succéder tour à tour, le sarcasme de « fables of Faubus », le lyrisme émouvant de « Goodbye pork pie hat » (dédiée à Lester Young) et la liesse débordante contenue dans « Better git in your soul ». Il n’y a que l’hommage amusant, mais quelque peu naïf, à Jelly Roll Morton qui reste au-dessous de l’extraordinaire niveau général. Les solistes, spécialement Booker Ervin et Jimmy Knepper, contribuent de façon décisive au triomphe final.Il convient de signaler que cette édition de CBS inclut les versions officielles, coupées par le producteur Teo Macero. Les versions complètes, telles que Mingus les imagina, furent disponibles sur un double 33-tours intitulé Nostalgia in Times Square et ont fait l’objet d’une réédition récente, faisant partie d’un coffret paru sous le label Mozaïc. © ©Copyright Music Story Olivier Guillard 2015
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Jazz - Paru le 11 juin 2021 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 mars 1960 | Rhino Atlantic

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Jazz - Paru le 1 janvier 1964 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1963 | Verve Reissues

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Mingus Plays Piano est un cas de renouvellement artistique total et singulier dans la carrière de Charles Mingus. Celui que l'on retient souvent comme le magistral compositeur et interprète de The Black Saint and the Sinner Lady ne jouait pas seulement de la contrebasse ! Il avait par ailleurs commencé sa formation instrumentale par le violoncelle, instrument qu’il abandonna très vite parce que trop connoté. C’est pourtant vers le piano, autre stéréotype du « musicien classique blanc », que Mingus se tournera à l’aube des années soixante.En créateur exigeant, Charles Mingus avait cherché à établir, durant la décennie précédente, un dialogue avec ses batteurs successifs (en mettant notamment au point avec Dannie Richmond la « rotary perception », sorte de rythme circulaire pratiqué dans plusieurs boîtes de jazz) qui illuminèrent des aspects de sa personnalité avec plus ou moins de réussite selon les affinités des interlocuteurs en question. Le jeu en sextet restant toutefois sa formule privilégiée, Charles Mingus expérimenta d'autres organisations instrumentales expressives. Dans Mingus Oh Yeah !, pièce conçue deux ans auparavant pour une grosse formation conjoncturelle (et qui fut un échec commercial cuisant), il joue exclusivement du piano. Dès lors, l'imposant contrebassiste, déçu par ses pianistes, s'installera de plus en plus souvent derrière le clavier ébène et ivoire, jusqu'à déclarer à deux journalistes de jazz Magazine en juin 1964 : « les pianistes, en général, interprètent mal ma musique. Ils se trompent souvent dans les accords. Quand c’est moi qui m’installe au clavier, il n’y a plus de problèmes. Je ne joue pas du piano comme un pianiste mais plutôt comme un compositeur. De toute façon, je n’ai pas de mal à jouer mieux que la plupart des pianistes modernes. Si l’on excepte Jaki Byard et, naturellement, Bud Powell, la majorité des pianistes d’aujourd’hui n’ont pas de main gauche. Moi, je me sers de celle-ci et comme j’y mets beaucoup de coeur, j’obtiens un bon résultat. »Dès l’instant, il était logique que Charles Mingus affronte le défi du piano solo. Il entre dans un studio du label RCA à New York, le 30 juillet 1963. Durant cette journée de studio, le miracle musical se produit plusieurs fois et en onze compositions spontanées et improvisations, Mingus révèle un pianisme novateur qui appuie tour à tour sa veine introspective (« Meditations for Moses »), romantique (« I Can't Get Started ») ou lyrique (« Body and Soul»). Outre l'attention toute particulière, portée au langage musical propre (richesses harmoniques, astuces mélodiques), on lui reconnaîtra d'autres qualités plus évidentes :  il est l’un des pianistes de jazz à avoir utilisé les pédales de la manière la plus intelligente, en obtenant de remarquables effets de contraste. De plus, la relation entre les deux mains est extrêmement riche car il soumet fréquemment le jeu de la main gauche à celui de la main droite et il en ressort un swing très efficace. En d'autres occasions, il s'abstient d'utiliser la main gauche durant quelques secondes afin de mieux la souligner. Les blocs d'accords sont introduits avec charme et élégance. Les harmonies impressionnistes révèlent sa passion pour la musique classique de la vieille Europe. Mais Mingus les incorpore à un art indubitablement jazzistique et personnel. Une frontière que la plupart de ses partisans ne surent pas respecter. © ©Copyright Music Story Olivier Guillard 2017
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Pop - Paru le 18 octobre 1999 | Columbia

Les relations entre Charles Mingus et les maisons de disques ne furent pas toujours des plus cordiales. Le disque Mingus Ah Um  semble en constituer un parfait exemple puisqu’il fut mis en vente par la Columbia avec plusieurs amputations dans les solos et les morceaux. Malgré les violentes protestations de son auteur, on a éliminé des « fables of Faubus » les imprécations vocales du contrebassiste et de son batteur Dannie Richmond qui allaient à l’encontre du gouverneur Faubus, politicien blanc raciste, qui s’opposa violemment à l’intégration scolaire des jeunes afro-américains. C’est dans ce contexte socio-politique, qui a toujours influencé sa personnalité contradictoire et exacerbée, que Mingus Ah Um fut conçu. Ce splendide 33-tours  (dont la pochette est signée Fujita) résume avec brio l’œuvre d’un musicien qui pensait comme un directeur de grand orchestre, mais qui se voyait obligé d’écrire des arrangements pour un groupe réduit, faute de moyens financiers. Néanmoins, la plus rigide des contraintes peut devenir, dans certaines situations, un avantage. Et c’est précisément à cette condition que la musique du contrebassiste gagne en clarté et concision : elle est ici réduite à son essence pure. Mingus exploite les voix de son septuor avec une incroyable variété de timbres et déploie un large éventail rythmique en faisant se succéder tour à tour, le sarcasme de « fables of Faubus », le lyrisme émouvant de « Goodbye pork pie hat » (dédiée à Lester Young) et la liesse débordante contenue dans « Better git in your soul ». Il n’y a que l’hommage amusant, mais quelque peu naïf, à Jelly Roll Morton qui reste au-dessous de l’extraordinaire niveau général. Les solistes, spécialement Booker Ervin et Jimmy Knepper, contribuent de façon décisive au triomphe final.Il convient de signaler que cette édition de CBS inclut les versions officielles, coupées par le producteur Teo Macero. Les versions complètes, telles que Mingus les imagina, furent disponibles sur un double 33-tours intitulé Nostalgia in Times Square et ont fait l’objet d’une réédition récente, faisant partie d’un coffret paru sous le label Mozaïc. © ©Copyright Music Story Olivier Guillard 2015
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Jazz - Paru le 20 novembre 2019 | RevOla

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Jazz - Paru le 1 janvier 1995 | Impulse!

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Be Bop - Paru le 18 mai 2007 | RCA - Legacy

L'interprète

Charles Mingus dans le magazine