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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur ce chef d’œuvre de 1970, Cat Stevens peaufine son folk raffiné, l'habillant de piano ici, et de violons là. Une musique propre à l'Angleterre de l'aube des années 70 et dont plusieurs chansons se retrouveront d'ailleurs sur les bandes originales de divers films comme Harold et Maude d'Hal Ashby et Deep End de Jerzy Skolimowski. Un must. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Tea for the Tillerman est l'un des albums les plus aboutis de Cat Stevens, et l'un des joyaux de la couronne des compositions du début des années 70 de cet auteur-compositeur. Stevens réalise ici un grand chelem en conjuguant l'accessibilité de la musique de variété et la perspicacité artistique. Malgré une abondance de rythmes entraînants (appuyés par sa guitare acoustique) et d'accroches pop, l'atmosphère est incontestablement à la douceur et à la simplicité. On trouve certes des chansons d'amour relativement conventionnelles ("Hard Headed Woman", "Wild World"), mais le plus inoubliable se niche là où les paroles de Cat Stevens s'aventurent au-delà des frontières établies pour dépeindre le fossé des générations dans "Father and Son" ou les dilemmes existentiels dans "But I Might Die Tonight" et "On the Road to Find Out". La grâce des arrangements, des interprétations et des textes de Tea for the Tillerman le placent au rang des classiques folk-rock. © Anthony Tognazzini /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music Group International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur ce chef d’œuvre de 1970, Cat Stevens peaufine son folk raffiné, l'habillant de piano ici, et de violons là. Une musique propre à l'Angleterre de l'aube des années 70 et dont plusieurs chansons se retrouveront d'ailleurs sur les bandes originales de divers films comme Harold et Maude d'Hal Ashby et Deep End de Jerzy Skolimowski. Un must. © MD/Qobuz
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Folk - Paru le 18 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Cat Stevens ressert le thé. Tea For The Tillerman 2 est, comme son nom l’indique, la deuxième version de son classique folk-rock de 1970, Tea For The Tillerrman. Cet album, c’était un peu la gueule de bois des sixties. Dans toutes les chambres d’ados qui tentaient d’en percer les mystères sur leurs guitares acoustiques, les chansons de ce disque s’écoulaient dans un mélange d’élégance instrumentale et de désenchantement profond. Un album refuge au propos politique, tournant le dos aux lumières du monde moderne pour partir en quête de spiritualité. Quelques années plus tard, Cat Stevens se convertirait à l’islam, deviendrait Yusuf Islam et s’éloignerait du monde de la pop pendant presque 30 ans. Il l’a retrouvé au milieu des années 2000, et se plie aujourd’hui au rituel de la cérémonie d’anniversaire de son album. Car oui, Tea For The Tillerman a 50 ans. Et Cat Stevens 72 ans. Plutôt que de ressortir ce vieux classique agrémenté de fonds de tiroirs, il l’a intégralement réenregistré, et c’est la meilleure cure de jouvence pour le chanteur. Avec son guitariste et son producteur de l’époque, ainsi qu’une poignée de nouveaux musiciens, Cat Yusuf retrouve la douceur subtile et inquiète des versions de l’époque. Et il y ajoute l’ampleur et la légère dose de vigueur qui parfois leur manquaient. Les nouvelles versions sont plutôt proches des originales (avec les mêmes arrangements de cordes et de chœurs), parfois plus éloignées (avec un pont funky et le rapper Brother Ali sur Longer Boats), mais elles ne les dénaturent jamais. Et surtout, Cat Stevens chante mieux qu’à l’époque : sa voix n’a pas vieilli, et elle sonne affranchie de l’ombre de Dylan qu’on entendait sur le Tea For The Tillerman de 1970. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Folk - Paru le 18 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 1971 | Universal-Island Records Ltd.

Accompagné par une formation plus étoffée que sur l’opus précédent, Cat Stevens passe à un rythme plus soutenu et une interprétation plus mordante. En plus de la formation pop, un orchestre bouzouki vient renforcer l’instrumentation. Teaser and the Firecat contient son lot de mélodies inaltérables qui font la force du chanteur : « Moon Shadow », le majestueux « Morning Has Broken », et le fameux « Changes IV » qui a fait les beaux jours des radios FM. Deux autres titres moins connus se sont imposés comme des compositions majeures au fil des ans : « Tuesday’s Dead » et « Peace Train ». Cat Stevens fait une nouvelle fois montre d’une grande habileté dans l’écriture et dans l’équilibre d’un album qui laisse quelque place à des titres plus discrets mais très réussis comme « How Can I Tell You » et « If I Laugh ». Un degré en dessous de l’inspiration du disque précédent, Teaser and the Firecat n’en possède pas moins un charme particulier et attachant. © ©Copyright Music Story Jamila Wahid 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | Universal-Island Records Ltd.

Après une absence dûe à une tuberculose qui l’a éloigné des studios et de la scène pendant deux années, Cat Stevens est de retour avec ce troisième album au titre énigmatique de Mona Bone Jakon, qui, à l'en croire, désigne son pénis. Le style du chanteur et l’atmosphère de ce disque n’ont plus grand-chose à voir avec ses productions précédentes. Signé sur le label Island, joli repaire d’artistes du folk-rock anglais, et produit par l’ex-Yardbirds Paul Samwell-Smith, Cat Stevens revient avec un accompagnement plus minimaliste à la guitare, au piano, ou en petite formation rock ou à cordes (sans orchestre). La voix aussi a changé et adopte désormais un ton plus grave de baryton, tout comme les thèmes des chansons dans l’air du temps. Le titre « Katmandu », qui bénéficie d'une des rares apparitions hors-Genesis de Peter Gabriel à la flûte, évoque la migration des hippies vers des rêves incertains et « Popstar » revient sur ses désillusions. Le titre culte de cette collection est le dépouillé « Trouble » qui apparaîtra dans la bande originale du film Harold et Maude, et connaîtra d’autres vies dans les interprétations d’Elliott Smith (BO de Thumbsucker), d’Anthony Kiedis et John Frusciante, ou d’Eddie Vedder. © ©Copyright Music Story Jamila Wahid 2017
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Folk - Paru le 15 septembre 2017 | Decca (UMO)

Hi-Res
La voix à peine froissée par les années, Steven Demetre Georgiou alias Cat Stevens alias Yusuf Islam reste un vrai maître du folk. Pour fêter le demi-siècle d’une dense carrière, il signe un disque mêlant compositions originales et réinterprétations de certaines de ses plus célèbres chansons. Avec l’aide de son vieux complice Paul Samwell-Smith à la production (c’était déjà lui derrière la console pour Mona Bone Jakon et Tea For The Tillerman en 1970 !), ce son si personnel qui a fait son succès trouve un nouvel éclairage. Dans cette Laughing Apple, Yusuf évoque ses voyages et partage avec ceux qui n’étaient pas nés à ses débuts les enseignements de toute une vie. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music Group International

Réédition de l'album du chanteur, auteur et compositeur britannique Cat Stevens (Steven Demetre Georgiou), paru en 1971
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Pop - Paru le 3 décembre 1978 | Cat-O-Log Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 1972 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 janvier 1989 | Decca Music Group Ltd.

Dans la continuité du premier opus, New Masters est encore lesté d'une production surchargée récurrente aux sorties du label Deram (signataire des premiers David Bowie, Moody Blues et Procol Harum de 1966-67), nuisant à certaines des compositions originales de Cat Stevens.Les deux remarquables titres en ouverture, le gospel au chant quasi-dylanien« Images of Hell » et la magnifique mélodie de « Smash Your Heart » (assurément la perle cachée du disque) perdent ainsi de leur charme naturel. En revanche, d'autres compositions trop faibles ou hâtives (« Kitty ») sont soutenues par ces cordes et flûtes comme d'un cache-misère. Néanmoins, Cat Stevens montre déjà quelques bribes de son talent de mélodiste dans cette production à contre-emploi, en particulier dans son premier classique « The First Cut is the Deepest »,  dont l’ex-Ikette (de Ike & Tina Turner) P.P. Arnold ne tarde pas à faire un tube, dix ans avant Rod Stewart (qui se procure ainsi un N°1). D'autres versions par Keith Hampshire (n°1 en 1973), Sheryl Crow (en 2003) ou plus récemment Duffy, montrent  que ce joyau n'a rien perdu de sa saveur originelle. La réédition CD parue en avril 1989 comporte sept titres bonus extraits. © ©Copyright Music Story Jamila Wahid 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Decca Music Group Ltd.

Premier album de Cat Stevens première manière, Matthew & Son comporte seize petites pièces dans la plus pure tradition du Swingin’ London, gorgées de clavecin et divers arrangements de cordes et de cuivres exécutés par l’orchestre d’Alan Tee sur fond de pop-rock emballant. Le tout est produit par Mike Hurst pour le label Deram, filiale pop de la maison Decca dont l’album constitue l’une des premières références. A l’exception d’un titre co-signé avec le producteur foldingue Kim Fowley, l’insouciant « Portobello Road », toutes les compositions sont de la main du folksinger grec. Figurent entre autres son premier hit absurde « I Love My Dog » (« as much as I love you… »), la mini-symphonie du morceau-titre, « I’m Gonna Get Me a Gun » et le « Here Comes My Baby » que reprendront les Tremeloes avec davantage de succès. Sans constituer une œuvre impérissable digne de ses successeurs, Matthew & Son contient son lot de pop songs gentiment désuetes et plaisantes au rang desquelles il faut considérer « I See a Road », « Granny », et le subtil « Lady ». A noter un « School is Out » qui ne doit rien à Sheila ni Alice Cooper. Si le timbre voilé de Cat Stevens est déjà reconnaissable, son allure bien mise le rapproche alors plus d’un Engelbert Humperdinck ou d’un Donovan que de l’image baba cool qu’il entretiendra quelques années après. A la même époque, l’ex-Ikette P.P. Arnold fait un tube de son titre « The First Cut is the Deepest » absent de cette sélection. © ©Copyright Music Story Jamila Wahid 2017

Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Universal Music Group International

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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 14 novembre 2006 | Cat-O-Log Records

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Rock - Paru le 22 mai 1977 | Cat-O-Log Records

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Rock - Paru le 1 mai 2009 | Cat-O-Log Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1973 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Cat-O-Log Records

Cat Stevens, désormais connu en tant que Yusuf (diminutif de son nom musulman Yusuf Islam), est un personnage singulier de la pop music, au sens large du terme. Ses choix sont toujours personnels et ne semblent pas forcément suivre une logique commune. Ainsi pour ce Tell 'Em I'm Gone, il a décidé de ne pas choisir entre album de reprises et disque de nouvelles chansons.Là où l'affaire se corse est dans le choix d'un répertoire totalement coupé en deux avec d'un côté, des reprises de chansons blues et rhythm'n'blues qui l'ont inspiré dans sa jeunesse, et de l'autre, de nouvelles compositions folk dans son style de toujours. Produit par Rick Rubin, l'album est mixé par Paul Samwell-Smith, ancien membre des Yardbirds et producteur des grandes années de Cat Stevens. Bonnie Prince Billy aux choeurs, Charlie Musselwhite à l'harmonica ou Richard Thompson à la guitare sont aussi de passage sur cet enregistrement.De Tell 'Em I'm Gone, il est possible de retenir « I Was Raised in Babylon » qui, malgré son titre, doit plus au folk qu'au reggae ; l'impeccable « Cat & the Dog Trap », un folk pur et digne des meilleures compositions du bonhomme ou « Editing Floor Blues », où Yusuf invente son propre classique du blues pour un morceau autobiographique. Cependant, la partie blues est moins convaincante avec un Yusuf dont la voix fluette n'a pas le coffre pour ce type de répertoire, malgré des prestations concernées sur « The Devil Came from Kansas » ou « Big Boss Man ».Album bâtard au sens propre du terme, Tell 'Em I'm Gone laisse dubitatif et n'éclaire en rien sur le mystère toujours constitué par cet artiste, Cat Stevens ou Yusuf Islam, visiblement toujours coupé en deux. © Francois Alvarez / Music-Story

L'interprète

Cat Stevens dans le magazine
  • Cat Stevens ressert le thé
    Cat Stevens ressert le thé 50 ans après sa sortie, le chanteur folk britannique revisite son mythique album "Tea For The Tillerman"...
  • Cat vs. Yusuf
    Cat vs. Yusuf Les anciens se souviennent évidemment de sa "Lady d’Arbanville", folk song accrocheuse qui plafonna au sommet des charts de 1970. Mais depuis 1978, Cat Stevens a laissé place à Yusuf Islam…