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Les albums

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Jazz - Paru le 2 février 2011 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Ce nouvel album fut réalisé au festival de jazz de Marciac en France et inclut des compositions originales de Mehldau mais également des interprétations de chansons de Kurt Cobain, Lennon/McCartney, Cole Porter, Radiohead & others…
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Jazz - Paru le 26 septembre 1995 | Warner Jazz

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ces trois-là, on connait déjà. Et pourtant. Oui pourtant. Rarement l’association Brad Mehldau, Jeff Ballard et Larry Grenadier n’avait atteint une telle profondeur. Le contexte délimité et décrit par le titre du disque – du blues et des ballades – est déjà un appel au raffinement et à la beauté. Il aurait pu tout aussi bien être un piège, les disques de blues et de ballades alimentant déjà des milliers d’étagères chez les fans de jazz. Mais l’entente et la complicité entre les trois hommes accouchent d’une musique épurée et inspirée au possible. A aucun moment, la virtuosité de Mehldau ne vient flouter sa force narrative qu’il met ici en exergue, encore plus qu’à l’accoutumée. Ce trio, qu’il pioche dans le livre d’or de la pop (And I Love Her des Beatles et My Valentine de McCartney en solo), dans l’American Songbook (I Concentrate On You de Cole Porter) ou dans les standards de jazz (Cheryl de Charlie Parker et These Foolish Things (Remind Me Of You) de Jack Strachey), réussit à faire entendre sa voix, rien que sa voix. Celle de l’émotion pure qui n’a besoin d’aucun artifice ou d’effet de manche pour viser au cœur. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 14 septembre 2012 | Nonesuch

Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le Brad Mehldau Trio revient avec son nouvel album Where Do You Start, considéré comme la suite de son précédent opus Ode. Alors que ce dernier comprenait onze compositions inédites de Brad Mehldau, le trio présente ici dix ré-interprétations de chansons d’autres compositeurs tels que Chico Buarque, Nick Drake, Elvis Costello ou encore Sufjan Stevens, ainsi qu'une composition originale de Brad Mehldau (Jam).
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Jazz - Paru le 17 mars 2005 | Fresh Sound Records

Distinctions 4F de Télérama - Choc Jazzman
Chris Cheek, saxophones ténor, alto & soprano - Jorge Rossy, batterie - Brad Mehldau, piano, Fender Rhodes - Larry Grenadier, basse
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Jazz contemporain - Paru le 17 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
On ne pourra pas reprocher à Brad Mehldau de se reposer sur ses lauriers ou de tourner en rond. Avec Finding Gabriel, le pianiste américain signe un album ambitieux et protéiforme qui fait voler en éclats les habituelles frontières du jazz. En 2014 déjà, il avait signé avec le batteur Mark Guiliana un disque ovni, Mehliana: Taming the Dragon, dont cette cuvée 2019 est une sorte de prolongement en bien plus dense. Surtout, Finding Gabriel est venu après sa lecture intensive de la Bible ; d’où cette référence à l’archange Gabriel dans le titre… « J'ai construit beaucoup de morceaux en commençant avec des synthés et Mark Guiliana à la batterie. Selon un processus similaire à celui de Taming the Dragon. Des couches ont été ajoutées et la voix humaine est devenue un élément important, sans les paroles, mais en tant qu’expression pure d’harmonie et d’émotion. »Déroutant de prime abord, le résultat, évidemment mystique, est fascinant et surtout foisonnant d’idées. Derrière son piano, ses synthés (dont le Dave Smith / Tom Oberheim OB-6), son Fender Rhodes, des percussions mais également – une première ! – le micro, Mehldau déroule une symphonie de vents, de cordes et d’électronique flirtant avec le jazz-fusion (on pense parfois au Pat Metheny Group ou à Weather Report) et dans laquelle la voix humaine occupe une place essentielle. Le pianiste américain n’est d’ailleurs pas le seul à chanter puisqu’il a convié notamment Kurt Elling, Becca Stevens et Gabriel Kahane. Enfin, toujours côté invités, la violoniste Sara Caswell, le trompettiste Ambrose Akinmusire, les saxophonistes Joel Frahm, Charles Pillow et Chris Cheek et le flûtiste Michael Thomas sont de la partie. A l’arrivée, Brad Mehldau signe une odyssée spirituelle assez originale, bien différente de ses travaux en trio. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 mars 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sans être l’épreuve du feu obligatoire, la montagne Jean-Sébastien Bach a toujours été un aimant captivant pour de nombreux jazzmen. Au point que certains comme Jacques Loussier, Keith Jarrett, le Modern Jazz Quartet, Dan Tepfer ou Edouard Ferlet, pour n’en citer qu’une poignée, ont abordé à bras-le-corps, et pour de bon, l’œuvre du cantor de Leipzig. L’option choisie par Brad Mehldau est hybride. Le pianiste américain ne signe pas ici un album de jazz à proprement parler – les fans de « Bach jazzy » peuvent rentrer chez eux direct – mais il mêle des thèmes de Bach (quatre préludes et une fugue) à des pièces personnelles et contemporaines ; comme des réponses intrigantes ou des jeux de miroirs aux œuvres originales. L’exercice est d’autant plus intéressant qu’une partie de l’œuvre de Bach a pris la forme de l’improvisation. Quant à Mehldau, son style, mais aussi ses compositions, ont toujours renfermé des éléments faisant écho au compositeur allemand. On connaît la force rythmique de l’écriture de Bach qui plaît tant aux jazzmen. Mais ici, le pianiste a pensé son disque dans sa globalité, ne cherchant jamais à séparer ses œuvres de celle de l’autre. Le résultat est donc déroutant de prime abord (surtout pour ceux familiers des préludes et fugues d’origine) mais fascinant au fil des écoutes. Car After Bach n’est jamais un bluffant bombage de torse (Brad Mehldau n’a pas trop besoin de ça, sa virtuosité comme sa grandeur n’étant plus à prouver) mais plutôt une réflexion passionnante sur la vie d’une partition à travers les siècles. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 mai 2018 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Avec sa fidèle rythmique composée du batteur Jeff Ballard et du contrebassiste Larry Grenadier, Brad Mehldau mêle ici trois nouvelles compositions à des reprises de classiques de la pop (Paul McCartney, Brian Wilson), du jazz (Elmo Hope, Sam Rivers) et du Great American Songbook (Almost Like Being in Love). Sans chambouler les valeurs de cette grandiose formation, Seymour Reads the Constitution! est un disque soulignant une fois de plus la forte complicité entre ces protagonistes toujours inspirés dans leurs improvisations comme leurs échanges. Le Blues and Ballads que ces trois-là avaient publié en 2016 était déjà une sorte de sommet, mais cette cuvée 2018 enivre encore plus tant le piano du maître de maison est ici d’une incroyable versatilité et fait résonner mille couleurs. Que le virtuose américain puisse tout jouer, on le savait déjà. Sauf qu’avec Seymour Reads the Constitution!, Mehldau enchaîne les contrepieds, multiplie les clins d’œil, déambule dans l’histoire du piano jazz et trouve toujours la note juste, l’accord parfait pour rendre sa musique attachante, touchante et renversante. Dans sa déjà vaste discographie (certes pas encore aussi étoffée que celle de Keith Jarrett, une de ses grandes influences), cet album occupera, à l’heure des bilans, une place de choix… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 octobre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’histoire du jazz compte un nombre impressionnant de pianistes magistraux. Mais lorsqu’il est question de se limiter au moins de 50 ans, le casting a tendance à se réduire… Un nom revient pourtant sans cesse. Comme un musicien au-dessus de la mêlée. Celui de Brad Mehldau. Car même sans qu’il soit question d’une quelconque et stupide compétition, le pianiste américain est l’un des meilleurs de sa génération. Fascinant surtout. Comme l’est cette publication : un quadruple album réunissant 32 pièces enregistrées en solo et en live. Mehldau a pioché dans les bandes de 19 de ses concerts européens donnés durant la décennie passée et a divisé en quatre chapitres les titres sélectionnés : Dark/Light, The Concert, Intermezzo/Rückblick et E Minor/E Major. Comme il l’explique lui-même dans les notes de pochette, « s’il s’agit d’environ 300 minutes de musique, l’ordre des morceaux n’est pas arbitraire. J’ai essayé de raconter une histoire du début à la fin dans la manière dont j’ai séquencé le disque. Et il y a un thème et un personnage pour chacun des quatre chapitres. » Ce projet est d’autant plus intéressant qu’au disque, Brad Mehldau a essentiellement enregistré en trio ou dans d’autres configurations, à l’exception d’Elegiac Cycle en 1999, d’un Live In Tokyo en 2004 et d’un Live In Marciac en 2006, ses trois seules publications en solo à ce jour… Sans surprise, la densité de la musique proposée avec ces 10 Years Solo Live exige de l’auditeur une attention soutenue. Mais le jeu en vaut la chandelle car le périple conçu ici par Mehldau est simplement époustouflant. La façon dont le pianiste digère la musique populaire des Beatles, Nirvana, Massive Attack, Radiohead ou Jeff Buckley, puis, plus loin, celle de Brahms par exemple, ou, plus loin encore, d’un Bill Evans, d’un John Coltrane ou d’un Keith Jarrett (sans oublier Léo Ferré !) est assez ahurissante. Ahurissante comme sa façon de balayer d’un revers de main une quelconque volonté d’impressionner la galerie. Autant de personnages croisés, autant de saynètes présentées et autant de décors plantés dans cet océan d’improvisation font de ce quadruple opus un pur chef d’œuvre. Le fait d’avoir sélectionné des titres live a également son importance. Brad Mehldau, toujours dans les notes de pochette, l’explique très bien : « Tout ce business des concerts, c’est assez étrange. C’est une directe et intense forme d’empathie avec un groupe d’inconnus qui dure environ 901 minutes. Et puis, c’est fini, chacun rentre à la maison. Je remonte dans ma chambre d’hôtel et je vais me coucher. Quelque chose s’est passé, mais ce qui était le plus vital ne peut être transposé avec des mots. C’est doux, un peu aigre-doux. Dans tous les cas, ça n’est pas suffisant de dire que les publics différents ont été importants pour la création de cette musique. Ils ont été absolument nécessaires, c’était la charnière. Sans ces publics, cette musique n’existerait pas dans la forme dans laquelle elle existe. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 septembre 2000 | Warner Jazz

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans ces Places, le style Mehldau est magnifique. Mais c’est aussi sa plume qui brille ici. Encadré par ses complices Jorge Rossy et Larry Grenadier, le pianiste américain a rarement été aussi narratif dans son toucher. Évidemment, l’ombre de Keith Jarrett rode parfois, au coin d’une cambrure harmonique ou d’une attaque lyrique. Mais Brad Mehldau est avant tout lui-même. Il a sa langue, sa sémantique et un son très personnel rarement aussi clairement défini que sur cet album de 2000. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mars 2010 | Nonesuch

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce pianiste révélé au sein du quartet de Joshua Redman s'est rapidement avéré l'un des pianistes leaders de sa génération. Loin des propos d'un Keith Jarrett, son intérêt pour la musique au sens large, sa connaissance du répertoire, lui fait parcourir de nombreux styles de la musique classique à l'électro en passant par la pop. Mais son propos est d'abord l'interaction piano-contrebasse-batterie. Ce volume 1 de l'Art du Trio est un must qui annonce de jolis lendemains.
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Jazz - Paru le 24 février 2004 | Nonesuch

Distinctions 4F de Télérama
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Ode

Jazz contemporain - Paru le 9 mars 2012 | Nonesuch

Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Comme toujours, le trio reste le moyen d'expression le plus puissant de Brad Mehldau. Et ce nouvel album du pianiste américain né à Jacksonville confirme l'aisance et l'intelligence avec laquelle il exprime ses idées lorsqu'il avance, épaulé par une contrebasse (Larry Grenadier) et une batterie (Jeff Ballard). Des idées renfermées dans les compositions qu'il a toutes signées. Le grand disque ... d'un grand musicien.
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Nonesuch

Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Ces trois-là, on connait déjà. Et pourtant. Oui pourtant. Rarement l’association Brad Mehldau, Jeff Ballard et Larry Grenadier n’avait atteint une telle profondeur. Le contexte délimité et décrit par le titre du disque – du blues et des ballades – est déjà un appel au raffinement et à la beauté. Il aurait pu tout aussi bien être un piège, les disques de blues et de ballades alimentant déjà des milliers d’étagères chez les fans de jazz. Mais l’entente et la complicité entre les trois hommes accouchent d’une musique épurée et inspirée au possible. A aucun moment, la virtuosité de Mehldau ne vient flouter sa force narrative qu’il met ici en exergue, encore plus qu’à l’accoutumée. Ce trio, qu’il pioche dans le livre d’or de la pop (And I Love Her des Beatles et My Valentine de McCartney en solo), dans l’American Songbook (I Concentrate On You de Cole Porter) ou dans les standards de jazz ( Cheryl de Charlie Parker et These Foolish Things (Remind Me Of You) de Jack Strachey), réussit à faire entendre sa voix, rien que sa voix. Celle de l’émotion pure qui n’a besoin d’aucun artifice ou d’effet de manche pour viser au cœur. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 juin 2020 | Nonesuch

Hi-Res
La pandémie, le confinement et la distanciation physique sont le point de départ et d’arrivée de cet album de piano solo que Brad Mehldau n’avait évidemment pas prévu d’enregistrer ni de publier. L’impact de cette situation des plus lunaire va jusque dans les titres des compositions de Suite: April 2020 (waking up, stepping outside, keeping distance, stopping, listening: hearing, remembering before all this, uncertainty, the day moves by…) et même dans la pochette du disque, un texte de sa main, comme la feuille de route explicative d’un exercice finalement plus passionnant que minant. Passionnant jusque dans son piano, plus épuré qu’à l’accoutumée. Comme si chaque note soupesée s’interrogeait elle aussi sur sa propre raison d’être. Une ambiance qui donne aux improvisations de Mehldau une simplicité inédite, une virginité surréaliste. Simplicité sans doute de s’être retrouvé, comme jamais, en famille dans les tâches et les plaisirs basiques du quotidien, comme il l’écrit sur la pochette. Et de conclure cette parenthèse aux allures de promenade intérieure par trois reprises : Don’t Let It Bring You Down de Neil Young, une chanson qui lui a régulièrement servi de canne blanche, New York State of Mind de Billy Joel, lettre d’amour à cette Grosse Pomme qui a grandement souffert pendant l’épidémie, et qu’il considère comme sa maison bien qu’il ne l’habite plus, et le standard Look for the Silver Lining, qui referme de manière rassurante, chaleureuse et pleine d’espoir cette séquence durant laquelle la planète s’arrêta de tourner ; ou presque. © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2019 | My Melody

Le pianiste de jazz américain Brad Mehldau retrouve Yvan Attal sur son nouveau long métrage, après Ma femme est une actrice en 2001 et Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants  en 2004. Il s’agit d’une adaptation d’un best-seller de John Fante relatant l’histoire d’Henri Mohen (incarné par le réalisateur lui-même), en pleine crise de la cinquantaine. À l’heure où il fait le bilan critique de sa vie, un énorme chien mal élevé décide de s’installer dans la maison, pour son plus grand bonheur mais au grand dam du reste de la famille (dont son épouse, interprétée par Charlotte Gainsbourg). Entre la mélancolie de Henri's Lament et la valse douce-amère de Peace, Brad Mehldau met l’accent sur l’aspect le plus noir de cette comédie, parfois en agrémentant le trio piano/contrebasse/batterie d’une formation de cordes. Toutefois, il n’oublie pas une certaine forme de légèreté dans des titres comme Paranoid Android I (reprise de Radiohead) ou Rommel (avec un duo piano/clarinette assez cocasse). Quant à la reprise jazz et déchirante de I Love Her des Beatles, elle constitue le clou de cette BO sensible et intelligente. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 15 septembre 1998 | Warner Jazz

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Jazz contemporain - Paru le 22 février 2010 | Nonesuch

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Jazz contemporain - Paru le 1 janvier 1970 | Warner Jazz

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Jazz - Paru le 21 mars 2008 | Nonesuch

L'interprète

Brad Mehldau dans le magazine
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