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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

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Premier album enregistré par les Wailers (à savoir Marley avec Peter Tosh, Bunny Livingston, Aston et Carlton Barrett) pour Chris Blackwell d'Island Records, Catch A Fire est le premier véritable disque du groupe, et non une vague compilation de singles… Mis en boite à Kingston durant l’automne 1972, il a créé à lui seul un nouveau type de musique jamaïcaine, comme le dira LKJ. Ce son différent (le reggae international ?) intègre des éléments provenant de diverses musiques, de la pop, du rock, de la soul, du blues et du funk. Ici, les sons électroniques de la musique moderne fusionnent avec l’ADN du reggae. Évidemment, tout ceci est porté par des compositions entrées dans la légende. Des tubes dépassant même les simples frontières du reggae et qui influenceront la musique populaire occidentale par la suite. Et dire que le tsunami Marley n’en est ici qu’à ses premiers pas. Des pas de géant mais des premiers pas tout de même. Quant à la suite… © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1978 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Tout simplement l’un des albums live les plus importants du 20ème siècle. Enregistré durant l’été 1978, lors d’une tournée européenne faisant suite à la sortie de Kaya, Babylon By Bus est un condensé d’énergie scénique et de musique populaire. Le groupe est alors au top et Marley n’a jamais était aussi charismatique. On atteint des sommets d’excitation avec des titres comme Stir it up et Punky reggae party. Babylon By Bus est véritablement ce qu’on appelle un "indispensable".
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Reggae - Paru le 8 mai 1984 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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En décembre 2017, trente-trois ans après sa sortie, Legend fêtait sa 500e semaine consécutive dans le Billboard 200 américain. Un record seulement dépassé par Dark Side of the Moon de Pink Floyd. Cette compilation, sortie trois ans après la mort de Bob Marley (en 1981) et dont il s’écoule encore aujourd’hui quelques milliers d’exemplaires par mois, a aussi largement passé le cap des 30 millions, plaçant Bob Marley au même rang que des icônes de la pop comme Madonna, Michael Jackson ou Queen. Seul artiste “non occidental” à atteindre ces cercles généralement réservés aux Anglais et Américains, le Jamaïcain a indéniablement bénéficié de la force de frappe commerciale du label londonien Island et du “lissage” de ses ingénieurs du son. Même s’il ne faut pas négliger la puissance et l’universalité du songwriting de Bob Marley, on peut objectivement penser que les versions brutes concoctées dans le studio de Lee Perry au tout début des 70’s n’auraient pas connu autant de succès.Si elle a été parfois décriée pour son manque de représentativité, difficile de nier l’efficacité de cette compilation posthume dont le tracklisting va droit au but : toucher le plus de monde possible. Elle contient donc les titres les plus populaires de la carrière de Bob, dont de nombreux extraits d’Exodus, composé en majeure partie à Londres – Jamming, Punky Reggae Party, Three Little Birds, One Love, Waiting in Vain – et surtout les titres les plus crossovers du Tuff Gong, dont les oreilles ont, tout au long de sa carrière, été ouvertes aux autres courants, soul, disco, rock et même punk. On y retrouve les hymnes No Woman No Cry et Redemption Song, qui ont donné à Marley l’image d’un Dylan noir, mais aucune chanson des albums Natty Dread, Rastaman Vibration, Babylon by Bus et Survival, ni de textes trop politiques ou violents comme War, qui reprend le discours de l’empereur d’Éthiopie Haile Selassie à l’ONU, ou le déchirant Burning and Looting (à l’exception de I Shot The Sheriff, passage obligé après la reprise de Clapton). Parfaite introduction au reggae pour les néophytes, Legend fut pendant longtemps l’arbre qui cachait la jungle des talentueux artistes jamaïcains derrière Bob Marley. Et si, aujourd’hui, les sons caribéens se propagent partout le monde, les millions de copies de Legend dans les salons du monde entier y sont sans doute pour quelque chose. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 janvier 1978 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Uprising sera le dernier album studio de Bob Marley et de ses Wailers. Du moins le dernier à sortir de son vivant. L’état de Marley commençait à inquiéter ses compagnons, pourtant Marley y délivra toutes ses forces tant lors de l’enregistrement que de la gigantesque tournée "Uprising Tour" qui allait suivre. Malgré des critiques mitigées à sa sortie, Uprising enregistra d’excellentes ventes. Il est aussi connu pour abriter une des plus belles chansons de Bob Marley. À la guitare et au chant, Marley hérissait les poils de toute une génération avec la poignante Redemption Song.
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal-Island Records Ltd.

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Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Véritable perle du répertoire de Marley, Survival dévoile la face la plus militante du musicien. La pochette composée de tous les drapeaux africains est ornée du titre au milieu de corps noirs allongés. Les voyages du chanteur en Afrique ont largement inspiré ce disque, premier enregistré dans les nouveaux studios Tuff Gong de Bob à Kingston. Les messages sont multiples, abordant à la fois les problèmes du monde, « So much trouble in the world », les dérives occidentales, « Babylon system », appelant à la lutte dans plusieurs titres dont « Top rankin » ou a l'unité dans « Africa unite ». Le chanteur s'adresse à la terre entière pour dénoncer les inégalités et se faire ainsi plus que jamais la voix du tiers-monde. Il parle des autres, mais aussi de sa propre expérience dans « Ambush in the night », où il aborde l'attentat dont le groupe a été la victime en 1976. Le côté spirituel est moins présent que d'habitude même s'il rappelle que « Jah never let us down » sur « One drop » et que l'album finit sur une méditation sur la vie baptisée « Wake up and live ». Au niveau musical, Bob Marley développe un chant sobre appuyé par des choeurs précis. L'accompagnement est également sans fioriture, même si quelques sons de claviers ou les percussions « nyabinghi » de « Babylon system » apportent une certaine originalité. A noter également la présence de cuivres discrets qui se font remarquer sur la montée menant au refrain de « Survival », par exemple. Les dix plages sont composées de mélodies séduisantes voire enjouées, permettant aux textes d'être encore plus percutants. La consécration des Wailers viendra lorsqu'ils seront invités à jouer pour les cérémonies d'indépendance du Zimbabwe à l'occasion desquels ils interpréteront le titre dédié à ce pays qui aurait, selon certains, permis un apaisement des tensions dans celui-ci. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Tuff Gong

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Reggae - Paru le 1 janvier 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 1 janvier 2013 | Tuff Gong

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La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2002 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 1 janvier 1978 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Reggae - Paru le 1 janvier 2012 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 3 juin 1977 | Tuff Gong

Hi-Res
After the success of 1974's Natty Dread and 1976's Rastaman Vibration, Bob Marley was not only the most successful reggae musician in the world, he was one of the most powerful men in Jamaica. Powerful enough, in fact, that he was shot by gunmen who broke into his home in December 1976, days before he was to play a massive free concert intended to ease tensions days before a contentious election for Jamaican Prime Minister. In the wake of the assassination attempt, Marley and his band left Jamaica and settled in London for two years, where he recorded 1977's Exodus. Thematically, Exodus represented a subtle but significant shift for Marley; while he continued to speak out against political corruption and for freedom and equality for Third World people, his lyrics dealt less with specifics and more with generalities and the need for peace and love (though "So Much Things to Say," "Guiltiness," and "The Heathen" demonstrate the bullets had taken only so much sting out of Marley's lyrics). And while songs like "Exodus" and "One Love/People Get Ready" were anthemic, they also had less to say than the more pointed material from Marley's earlier albums. However, if Marley had become more wary in his point of view (and not without good cause), his skill as a songwriter was as strong as ever, and Exodus boasted more than a few classics, including the title song, "Three Little Birds," "Waiting in Vain," and "Turn Your Lights Down Low," tunes that defined Marley's gift for sounding laid-back and incisive at once. His gifts as a vocalist were near their peak on these sessions, bringing a broad range of emotional color to his performances, and this lineup of the Wailers -- anchored by bassist Aston "Family Man" Barrett, drummer Carlton Barrett, and guitarist Julian "Junior" Murvin -- is superb, effortlessly in the pocket throughout. Exodus was recorded at a time when Bob Marley was learning about the unexpected costs of international stardom, but it hadn't yet sapped his creative strengths, and this is one of the finest albums in his stellar catalog. © Mark Deming /TiVo
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Reggae - Paru le 1 janvier 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Reggae - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Reggae - Paru le 12 juin 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

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1977 est l’année de la transformation de Bob Marley en superstar, mais aussi celle qui signe le début de la fin. En janvier, Bob, exilé à Londres après s’être fait tirer dessus en Jamaïque, met en boîte son nouvel album Exodus dans les studios d’Island. Le disque, rempli de tubes (One Love, Jamming, Three Little Birds…) sera acclamé à sa sortie – la chanson-titre devenant n°1 en Angleterre et en Allemagne – et lui permettra d’être enfin remarqué par les radios de black music américaines. Le 10 mai 1977, les Wailers lancent leur tournée internationale à Paris. C’est durant ce séjour dans la capitale française que Bob se blessera au pied. Une blessure qui dégénérera en cancer de la peau et qui coupera court à la tournée, terminée brutalement à Londres lors de quatre concerts au Rainbow Theatre.C’est la prestation du 4 juin, également objet d’une captation vidéo, qui est rééditée sur ce disque. Sur scène, Bob Marley est accompagné de sa légendaire section rythmique Carlton et Aston Barrett (batterie et basse), Tyrone Downie aux claviers, Alvin “Seeco” Patterson aux percussions, Junior Marvin, qui a refusé une offre de Stevie Wonder pour rejoindre le Jamaïcain, à la guitare, et les I Threes aux chœurs. La playlist est une orgie de tubes (Trenchtown Rock, I Shot the Sheriff, No Woman No Cry, Lively Up Yourself, sur lequel Marvin lâche un solo de blues tellement soulful), avec trois extraits du nouvel album, The Heathen, Jamming et Exodus pour un final frénétique mené de main de maître par Tyrone Downie. Un sacré morceau d’histoire. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Reggae - Paru le 3 septembre 2021 | Mercury Studios

Hi-Res
In America in 1973, unless you were a serious music obsessive, chances were good you were not familiar with reggae music and hadn't heard of Bob Marley & the Wailers. That said, the critical acclaim that greeted their first two albums for Island Records, Catch a Fire and Burnin', and the buzz generated by their first U.S. tour was starting to change that. Producer Denny Cordell was ahead of the curve; he was a fan after hearing Marley's early Jamaican releases, and his label Shelter Records gave the Wailers their first American release, a single of their Lee "Scratch" Perry-produced classic "Duppy Conqueror" in 1971 (though the label misspelled it "Doppy Conqueror"). When the Wailers were wrapping up an American tour in October 1973 with a pair of concerts in San Francisco, Cordell invited them to play a private show in Los Angeles, booking the Capitol Records recording studio, bringing in a camera crew to videotape the set, and inviting friends and fans to cheer on the band. The Capitol Session '73 gives this performance its first authorized release after the long-lost tapes were rediscovered. It also captures the Wailers in a unique moment: Bunny Wailer had quit, and Joe Higgs, who had mentored the Wailers in their early days, joined the tour to fill his spot in the harmonies. And though Peter Tosh was still on board, within months he'd leave to go solo. The Capitol Session '73 preserves an evening where the original Wailers fading out and Marley's era as unquestioned leader would soon begin, and one of the things most striking about this material is how strong the Wailers were as a band. Marley clearly had the voice and the charisma to be a frontman, but here he's fully integrated with the other musicians, and the vocal spots from Tosh bring a welcome contrast, with Tosh's ominous cool complementing Marley's warmth and passion. Tosh's guitar work is equally strong here, and Earl "Wire" Lindo's keyboards support the melodies while turning up the tension. The peerless rhythm section of Aston "Family Man" Barrett and his brother Carlton Barrett is a model of sinewy, efficient groove, and while it takes a few songs for the band to fully hit their mark, by the time they swing into "Burnin' and Lootin'" and "Midnight Ravers," they sound unstoppable, and the finale of "Get Up, Stand Up" tells you all you need to know about why this band became legendary. The set list is also a welcome corrective to the overly simplified image of Marley as a ganga-fortified merchant of sunny vibes; despite the veneer of Rasta calm, this is music of protest, and all the more powerful for its rebellious heart. While 1975's Live! remains the definitive document of Marley on-stage, The Capitol Session '73 is a welcome reminder of the joyous power of the Wailers, not just Marley, and it's a valuable addition to their catalog. © Mark Deming /TiVo

L'interprète

Bob Marley & The Wailers dans le magazine