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Rock - Paru le 2 octobre 2001 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 29 septembre 1977 | Columbia

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L’album de la consécration. N°2 aux USA, Grammy Award du « Disque de l’année » et aussi grand succès en Europe. Avec dix millions d’exemplaires vendus, c’est à l’époque la meilleure vente jamais atteinte par le label Columbia, record qui tiendra jusqu’en 1985. C’est le premier des sept produits par Phil Ramone. Le piano (Steinway) de Billy Joel y est prédominant puisqu’il compose toutes ses chansons avec l’instrument. Les chansons, pour la plupart des ballades, sont d’une complexité harmonique rare, et les mélodies jamais sirupeuses. Ses musiciens sont les mêmes qu’en concert, et la voix du chanteur est savamment imbriquée dans l’instrumentation, donnant à chaque titre une puissance sonore, une force évocatrice et une couleur différente qui les distinguent des ritournelles lacrymales de l’époque. The Stranger est bien sûr dominé par l’énorme hit « Just The Way You Are », écrit pour sa première femme, Elizabeth Weber, dont le frère est son manager et surtout comptable… Tous les pianistes de bar du monde entier la proposent à leurs clients, en commettant toujours la même erreur à la même mesure. Son auteur a raconté lors du show TV américain Actors Studio de James Lipton diffusé le 14 novembre 1999 que chaque fois qu’il entre dans un bar ou un restaurant pourvu d’un pianiste, celui-ci se sent immédiatement obligé de jouer la chanson, et tous font la même erreur. Et qu’à chaque fois il va le voir, le remercie d’abord, puis lui explique comment le passage se joue correctement ! Grammy Award du Disque et de la Chanson de l’année, elle a quelque peu occulté d’autres perles de l’album, comme « She’s Always a Woman », « Movin’ Out » ou « Only the Good Die Young ». Mais pas le charmant « Scenes From An Italian Restaurant », narration de la relation du couple imaginaire Brenda & Eddie dans leur restaurant favori à New York, aujourd’hui disparu, et dont beaucoup d’exégètes à travers le monde se sont longtemps demandés s’il existait vraiment. Il s’agissait du restaurant Fontana di Trevi situé en face du Carnegie Hall, dans lequel Billy Joel avait ses habitudes, puis sa table réservée en permanence après son deuxième concert dans ce lieu mythique, le 2 juillet 1977. Après plusieurs rééditions, The Stranger a bénéficié du traitement de la double édition CD et CD/DVD « Deluxe » en 2008. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop/Rock - Paru le 9 novembre 1973 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 1 octobre 1978 | Columbia

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Deuxième volet de sa trilogie « jackpot » The Stranger/52nd Street/Glass Houses, Billy Joel se devait de confirmer son extraordinaire succès commercial précédent. L’époque est décidément en sa faveur, puisque cet album se vend presque aussi bien que son prédécesseur et obtient les Grammy de l’album de l’année 1979 et de meilleure performance vocale pop. Moins d’un mois après sa parution il parvient n°1 aux USA le 18 novembre 1978, le demeure deux mois et en reste quatorze dans la liste des cent meilleures ventes d’albums. Il tient une trompette sur la pochette, dont il ne joue pas dans le disque. Le symbole est clair : il célèbre la fameuse 52ème rue longitudinale à Manhattan, longue de trois kilomètres dans le West End, repaire des clubs de Jazz depuis les années 20. L’album séduit en effet par son ambiance jazzy pour touristes, mais débute par un rock à tempo élevé où Billy Joel semble encore forcer son chant tellement il est désireux que nous croyions à ce qu’il nous raconte, l’histoire d’un parvenu (« Big Shot ») qui conduit sa limousine dans les beaux quartiers, une bouteille de champagne à la main et la cuiller de coke près du nez. Il se calme ensuite, beaucoup plus à l’aise dans les tempos moyens et les changements de tons, et les ballades. Il nous transporte à Los Angeles avec l’autobiographique « My Life » (n°3 et thème du générique de la série TV Bosom Buddies de 1980 avec Tom Hanks, inédite en France) et c’est la ballade un peu quelconque « Honesty » qui est plébiscité dans le reste du monde, notamment en France où il est n°1 en août 1979. La deuxième partie de 52n Street est nettement plus intéressante, avec ses rythmes variés, un piano virtuose (« Stiletto »), et l’exotique et évocateur « Rosalinda’s Eyes ». « Half A Mile Away » a dû être le morceau le plus cher à enregistrer, avec son orchestration de cuivres et ses chœurs enlevés, et rappelle les meilleurs titres des groupes Chicago ou Steely Dan. Tandis que le flamboyant « Until The Night » est sans doute la composition la plus lyrique de cet auteur prolifique. Premier album de l’histoire à être sorti au format cd en 1982 (au Japon seulement), 52nd Street a été réédité le 23 novembre 1999 en SACD, mais pour les mélomanes rien ne vaut la réédition de 1981 à quelques exemplaires du 33t gravé à moitié de vitesse. Ah… la trompette. Elle est quand même utilisée dans « Zanzibar », par le célèbre trompettiste (de Jazz !) Freddie Hubbard.                                                                                                                                             © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop/Rock - Paru le 8 août 1983 | Columbia

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En 1983, Billy Joel est confortablement installé dans le paysage musical américain et reste l’un des plus gros vendeurs de disques de l’industrie. Dans la foulée de The Nylon Curtain et d’une tournée nord-américaine, Columbia publie en juillet « Tell Her About It », un tempo rapide doté d’une mélodie simple mais efficace, qui parvient à la première place du Billboard le 24 septembre, un mois à peine après la sortie de cet album. Et ce même jour, le 45 tours suivant « Uptown Girl » apparaît dans ce hit parade. Timing parfait pour en assurer les ventes de Innocent Man, plus de sept millions, soit autant que ses précédentes performances de 1978 et 1980, 52nd Street et Glass Houses. « Uptown Girl » (la fille des beaux quartiers) est écrit à l’intention de sa conquête la top model Christine Brinkley, qui apparaît dans le vidéo clip, et qu’il épousera deux ans plus tard. N°3 aux Etats-Unis et son unique n°1 en Grande-Bretagne, cette chanson illustre à elle seule le propos général de l’album, un hommage à la musique populaire américaine des décennies 50 et 60. Billy Joel est déjà passé maître dans ce genre d’exercice, teinté de nostalgie, mais exécuté avec brio par un petit groupe soudé exceptionnel, et tellement moderne dans sa production. Quatre autres de ses titres vont être des hits à leur tour en simples, un record pour son auteur, qui vont le maintenir dans l’actualité pendant deux ans : « An Innocent Man », « The Longest Time » (la plus accrocheuse – doo wop - et taillée pour les stations de radio FM), « Leave a Tender Moment Alone » et « Keeping the Faith », dans l'épatant vidéo clip bourré de références où Mlle Brinkley se manifeste à nouveau, au volant d’une Chevrolet.  © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop/Rock - Paru le 12 mars 1980 | Columbia

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Riche et célèbre, Billy Joel n’en est pas moins considéré par un auteur de chansonnettes par la critique et ses pairs. La « pop music » est en plein chambardement à l’orée des années 1980, le courant d’air du punk rock a été bénéfique, et beaucoup de musiciens américains étiquetés « variétés » comme on dit en bon français élèvent le ton et produisent une musique plus énergique, orchestrée et mixée au cordeau et façonnée pour les radios FM par le sorcier Phil Ramone. Billy Joel hausse le ton lui aussi, dans ce remarquable Glass Houses (sur l’illustration de pochette il s’apprête à balancer un gros caillou dans une baie vitrée – sa propre maison de verre -, tout un symbole…). « You May Be Right » qui débute l’album montre aussitôt la voie : Billy Joel ne plaisante pas et ça va chauffer. Le terrible texte de « Sometimes a Fantasy » le suit, et il faut le troisième titre, « Don’t Ask Me Why », semblant tout droit sorti du catalogue de mélodies de Paul McCartney, pour retrouver un auteur compositeur et superbe pianiste familier. On passera sur son essai en français sur « C’était toi » à la limite du grotesque, et on retiendra ce « All for Leyna » taillé pour les stades qu’il écume sur le territoire américain, et le n°1 « It’s Still Rock and Roll to Me » sa profession de foi, où il tente de nous convaincre que toute chanson rythmée contemporaine est aussi du rock ‘n’ roll comme dans les années 50. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop/Rock - Paru le 3 avril 2006 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 17 octobre 1989 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 19 mai 1976 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 10 août 1993 | Columbia

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La seule particularité de cet album raté suivant les canons imposés par l’artiste depuis vingt ans, est son dernier morceau, le prémonitoire « Famous Last Words » puisqu’il n’a publié que deux autres chansons depuis 1993 et aucun album studio, excepté l’exercice de musique classique Fantasies & Delusions en 2001. Quand on sait qu’il lui a fallu près de quatre ans pour accoucher d’un tel pensum, il est forcé de constater que soit son imagination s’est tarie soit que la rock music ne l’intéresse plus (il a d’ailleurs évoqué cette éventualité à mots couverts), préférant se consacrer à des apparitions lors de concerts caritatifs, étaler son humour lors de talk shows où il est fréquemment invité, ou s’occuper de sa compagnie de petits yachts à Shelter Island. Le thème de « The Great Wall of China » relate ses démêlés avec son ex-beau frère et manager qui était parti avec la caisse (on s’en moque un peu…), celui de « Lullaby (Goodnight, My Angel) » porte sur l’amour paternel dévolu à sa fille Alexa Ray (Ray pour Ray Charles) qu’il a eue avec la sœur de son ex-beau frère… ce qui est fort mignon. Le quatuor de new jack Color Me Badd s'égosille sur « All About Soul ». « River of Dreams » inspiré Gospel et doo wop et vaguement accrocheur, a été un « tube » en France en novembre 1993. Quant à la pochette, l’illustration en a été confiée à Madame Joel (Christie Brinkley) afin de nous faire découvrir son art naïf…, naïf en effet. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop/Rock - Paru le 1 novembre 1971 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 23 juin 1982 | Columbia

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Curieux paradoxe qu’offre ce huitième album de Billy Joel en dix ans. Après toute une série d’historiettes mélodiques délicatement mises en musique et un album bien rock deux ans auparavant (Glass Houses), il est à la croisée des chemins à 33 ans. L’enfant du Bronx et de Long Island né en plein « baby boom » et nourri aux Beatles et à la pop américaine se trouve une conscience sociale. Il choisit la ville industrielle d’Allentown en Pennsylvanie, siège social de grandes compagnies comme la Pennsylvania Power & Light ou des camions Mack, comme cadre de sa métaphore sur la faculté de résistance de la classe laborieuse américaine durant cette période de récession du début des années 1980. Le maire de la ville l’a déclaré « citoyen d’honneur » et lui a remis les clefs de la ville après un concert en 1983 en déclarant qu’il avait écrit « une chanson résolue sur une ville qui a du cran ». Réticent à cette distinction, le chanteur a admis : « J’ai juste écrit une chanson. Je ne suis pas Thomas Edison. C’est hors de proportion ». Les cités américaines ont souvent été célébrées par les artistes ; Frank Sinatra avait Chicago, Liza Minnelli New York, Bruce Springsteen Philadelphie, ou Boston… Boston. Absente de l’album, la face B de « Allentown » est un titre inédit, « Elvis Presley Boulevard ». La moitié des morceaux de l’album (la première), à l’instar de « Allentown » regorge de bonnes idées lyriques, comme « Pressure » ou « Goodnight Saigon », mais il ne les pousse jamais très loin et ne commente pas ni propose aucune solution. Néanmoins l’instrumentation encore ici et les mélodies sont d’une classe que peu d’autres auteurs-compositeurs de cette période n’ont pu atteindre. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop/Rock - Paru le 13 juin 1997 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 14 septembre 1981 | Columbia - Legacy

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Resté mécontent du traitement technique et instrumental de ses quatre premiers albums (avant l’arrivée aux manettes de Phil Ramone), et désireux de faire connaître au large public qui l’a adopté ses premières chansons qui valent le détour, Billy Joel fait enregistrer la plupart des concerts de sa tournée de l’été 1980 (pour la promotion de Glass Houses) et ne retient que ces reliques pour son premier album « live », les « chansons du grenier ». Excellente idée artistique, commercialement juteuse et finement joué : les morceaux pétillants proviennent du Madison Square Garden (« Miami 2017 » ou « The Ballad of Billy The Kid ») ou du stade de Milwaukee (le merveilleux hommage à Phil Spector, enfin surtout à sa femme Ronnie, puisqu’il l’a écrite pour elle : « Say Goodbye to Hollywood », qui connaît ainsi une deuxième jeunesse en atteignant la 17ème place au Billboard fin 81). Et les plus tendres résultent de petits clubs de trois cents places. On découvre ainsi avec beaucoup de plaisir le détonnant « Captain Jack », sa première chanson passée à la radio huit ans auparavant, où ses musiciens donnent le meilleur d’eux-mêmes devant des spectateurs déchaînés à Philadelphie. Songs In The Attic fût le premier album live enregistré avec le système digital sur 32 pistes. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017
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Pop - Paru le 11 octobre 1974 | Legacy - CBS - Sony

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Pop/Rock - Paru le 28 juillet 1986 | Columbia

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Trois ans après l’énorme succès commercial (et artistique) de An Innocent Man, c’est un Billy Joel quelque peu fatigué et en panne d’inspiration qui nous propose The Bridge en 1986, une collection hétéroclite sans dénominateur commun cette fois, de chansons qu’on a l’impression d’avoir déjà entendues quelque part sur ses albums précédents. Sa marque de fabrique, son jeu de piano souvent mis en avant, est un peu laissé de côté au profit d’un jeu de guitare sans grande imagination, se fondant dans la pop calibrée FM de cette époque si insipide. La ballade inoffensive « This Is The Time » est l’un des deux hits moyens extraits de l’album, et est restée longtemps une favorite du circuit des bals de fin d’année d’études des collèges américains, surtout en fins de soirées… « Modern Woman » est également de la bande son du film des frères Zucker Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme ? sorti sur les écrans en même temps que l’album. Stevie Winwood joue de l’orgue sur « Getting Closer », tandis que Cyndi Lauper collabore à l’écriture de « Code Of Silence » (l’unique collaboration dans le répertoire de Billy Joel). Mais il faut bien un titre pour sauver l’album, et il s’y trouve en plein milieu : un duo magique avec Ray Charles sur le bluesy « Baby Grand », ode à la gloire du piano leur instrument d’expression commun, qui vaudrait à lui seul l’acquisition de The Bridge si on ne le trouvait pas aussi sur toutes les bonnes compilations de Billy Joel. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop/Rock - Paru le 18 janvier 2013 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 29 juin 1985 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 8 mars 2011 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 2 septembre 2009 | Columbia - Legacy

L’album de la consécration. N°2 aux USA, Grammy Award du « Disque de l’année » et aussi grand succès en Europe. Avec dix millions d’exemplaires vendus, c’est à l’époque la meilleure vente jamais atteinte par le label Columbia, record qui tiendra jusqu’en 1985. C’est le premier des sept produits par Phil Ramone. Le piano (Steinway) de Billy Joel y est prédominant puisqu’il compose toutes ses chansons avec l’instrument. Les chansons, pour la plupart des ballades, sont d’une complexité harmonique rare, et les mélodies jamais sirupeuses. Ses musiciens sont les mêmes qu’en concert, et la voix du chanteur est savamment imbriquée dans l’instrumentation, donnant à chaque titre une puissance sonore, une force évocatrice et une couleur différente qui les distinguent des ritournelles lacrymales de l’époque. The Stranger est bien sûr dominé par l’énorme hit « Just The Way You Are », écrit pour sa première femme, Elizabeth Weber, dont le frère est son manager et surtout comptable… Tous les pianistes de bar du monde entier la proposent à leurs clients, en commettant toujours la même erreur à la même mesure. Son auteur a raconté lors du show TV américain Actors Studio de James Lipton diffusé le 14 novembre 1999 que chaque fois qu’il entre dans un bar ou un restaurant pourvu d’un pianiste, celui-ci se sent immédiatement obligé de jouer la chanson, et tous font la même erreur. Et qu’à chaque fois il va le voir, le remercie d’abord, puis lui explique comment le passage se joue correctement ! Grammy Award du Disque et de la Chanson de l’année, elle a quelque peu occulté d’autres perles de l’album, comme « She’s Always a Woman », « Movin’ Out » ou « Only the Good Die Young ». Mais pas le charmant « Scenes From An Italian Restaurant », narration de la relation du couple imaginaire Brenda & Eddie dans leur restaurant favori à New York, aujourd’hui disparu, et dont beaucoup d’exégètes à travers le monde se sont longtemps demandés s’il existait vraiment. Il s’agissait du restaurant Fontana di Trevi situé en face du Carnegie Hall, dans lequel Billy Joel avait ses habitudes, puis sa table réservée en permanence après son deuxième concert dans ce lieu mythique, le 2 juillet 1977. Après plusieurs rééditions, The Stranger a bénéficié du traitement de la double édition CD et CD/DVD « Deluxe » en 2008. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2017

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Billy Joel dans le magazine