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Jazz - Paru le 16 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La guitare n’étant pas l’instrument le plus utilisé par les jazzmen, ses vrais révolutionnaires sont logiquement peu nombreux. Bill Frisell a la chance d’être l’un d’entre eux. Année après année (quatre décennies de carrière) et album après album (plus de 40 sous son nom et 300 comme sideman !), l’Américain a imposé une voix singulière, l’une des plus influentes de ces vingt dernières années. Frisell s’est surtout vite démarqué de ses aînés en embarquant son jeu, immédiatement reconnaissable, dans tous les répertoires possibles. Post-bop, free, noise, rock, country, 50’s, il s’est engouffré dans un nombre hallucinant de partitions tout en conservant sa langue, son style, son jeu, bref en restant toujours lui-même. Music IS n’est pourtant pas un énième album juste là pour grossir sa dense discographie. Lui qui partage avant tout sa musique a ressenti ici le besoin de s’exprimer en solo, un contexte qu’il n’a jamais trop affectionné, avouant même souvent en interview qu’il n’avait donné son premier concert seul que bien des années après avoir entamé sa carrière professionnelle… Mais l’origine de Music IS fut avant tout l’envie de jouer, à l’acoustique ou l’électrique, sa propre musique. Après avoir revisité celle des autres, Bill Frisell réunit pour cette cuvée 2018 des thèmes nouveaux mais aussi du passé, certains qu’il n’a pas rejoués depuis des lustres. Ecouter ces quinze pièces d’une traite, c’est voyager dans les méandres colorés du cerveau d’un musicien hors du commun. Qu’il épure à l’extrême ses phrases comme son maître Jim Hall, se lance dans des corps à corps saturés ou interprète à sa manière impressionniste l’americana, Bill Frisell livre des improvisations d’une invariable beauté. Et malgré ses allures de disque testament, Music IS est l’œuvre d’un artiste plus vivant que jamais. Sans doute l’un de ses plus beaux albums. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 octobre 2014 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Il est né en 1951, la même année que la mythique Telecaster de chez Fender. Un signe pour Bill Frisell dont le nom est indissociable de la guitare électrique. Avec Guitar In The Space Age !, c’est à cet instrument fétiche qu’il a décidé de rendre hommage. Un hommage original sur lequel il revisite les grands classiques du genre des années 50 et 60, tous ces hymnes rock ayant bâti la légende de l’électrification de la six cordes. Surf music, country twang, rock psyché, tout y passe. Des merveilles signées Link Wray, les Byrds, Duane Eddy, les Beach Boys, les Kinks, les Chantays, Junior Wells et bien d’autres. Mais comme l’homme est un esthète, un virtuose et un artiste totalement original, ses reprises ont une saveur qui lui est propre. Bref, Frisell fait du Frisell avant tout ! Pour l’épauler dans ses relectures, le guitariste est entouré de Greg Leisz, le Picasso de la pedal steel, du bassiste Tony Scherr et du pianiste et vibraphoniste Kenny Wollesen. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 1992 | Nonesuch

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bill Frisell has long been one of the most unique guitarists around. Able to switch on a moment's notice from sounding like a Nashville studio player to heavy metal, several styles of jazz, and just pure noise, Frisell can get a remarkable variety of sounds and tones out of his instrument. This set features Frisell in a quintet with Don Byron (on clarinet and bass clarinet), Guy Klucevsek on accordion, bassist Kermit Driscoll, and drummer Joey Baron. To call the repertoire wide-ranging would be an understatement. In addition to eight melodies from Aaron Copland's Billy the Kid, Frisell and company explore (and often reinvent) pieces written by Charles Ives, Bob Dylan, Muddy Waters, Madonna, Sonny Rollins, Stephen Foster, and John Phillip Sousa. This is one of the most inventive recordings of the 1990s and should delight most listeners from any genre. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 14 août 2020 | Blue Note Records

Hi-Res
Pour son deuxième album sur Blue Note, Bill Frisell revient au trio, une des configurations qu’il affectionne le plus. Avec le batteur Rudy Royston et le bassiste Thomas Morgan, le guitariste américain forme un groupe époustouflant de justesse et de créativité. Produit par son vieux complice Lee Townsend, derrière la console de ses disques depuis plus de trente ans, Valentine mêle nouvelles et anciennes compositions personnelles et reprises. Cet album explore surtout diverses formes créatives que le trio a mises en place au fil des années de tournées. Et la documentation de cette complicité montre l’équilibre parfait entre la sensibilité architecturale des trois hommes et la spontanéité qu’ils gardent sans cesse à l’esprit. « Il y a les mathématiques physiques d’un trio », explique Bill Frisell. « Il y a tellement de force dedans, il peut pencher d'un côté, mais il restera toujours en place. La musique, c'est que tout le monde se fait confiance au point où tout le monde est dans un état d'esprit où l'on ne sait pas ce qui va se passer ensuite, et on se sent suffisamment en sécurité pour essayer quoi que ce soit. C’est comme si vous rêviez et que vous vous trouviez au bord d’une falaise, et que vous savez à un certain niveau que c’est un rêve, alors vous pouvez sauter. Avec cette musique, on pourrait faire ça. On pourrait tous les trois tenter des choses et on serait toujours saufs. C'est la confiance qui rend les risques possibles. »L’envie d’avancer est immense. Délestée de tout bavardage, la voix de Bill Frisell, reconnaissable entre mille, est porteuse d’idées toujours inattendues (la reprise du What the World Needs Now Is Love de Burt Bacharach et Hal David). Fascinant aussi lorsqu’il reprend un matériau atypique, revisité maintes fois, comme ce Baba Drame du guitariste malien Boubacar Traoré, déjà enregistré sur The Intercontinentals en 2003, et History, Mystery en 2008. Creuser ce même sillon pour en extraire une pierre précieuse à chaque fois est l’apanage des géants qu’il est. Mais Valentine est bien un disque de trio. Pas juste un énième triple salto arrière signé Frisell. Un trio à la cohésion aussi forte que celui des années 90 avec Kermit Driscoll et Joey Baron… Valentine se referme sur une note grave, engagée et pleine d’espoir avec une relecture de We Shall Overcome, mythique protest song tirée d'un vieux gospel et qui fut l’hymne des marches du mouvement pour les droits civiques aux États-Unis durant les années 60. Une chanson on ne peut plus d’actualité… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Le label Blue Note a accueilli tant de musiciens précurseurs, géniaux et révolutionnaires, que l’arrivée de Bill Frisell dans la maison fondée en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis n’a rien de vraiment surprenant. À 68 ans, le guitariste américain reste non seulement le plus passionnant de sa génération mais sans doute l’un des plus novateurs et influents. Au point que depuis plusieurs années, Frisell a ressenti le besoin naturel d’abattre les frontières stylistiques qui le cantonnaient au rayon jazz. Son répertoire mêle désormais tradition jazz et folk et il s’autorise des escapades en terres country voire rock. Ce premier album Blue Note est on ne peut plus à l’image de ce Frisell insaisissable, se laissant porter au gré des rencontres et surtout des envies. Avec son vieil ami violoncelliste Hank Roberts (ils étaient ensemble à la Berklee School of Music de Boston en 1975 !), la chanteuse Petra Haden, fille de Charlie avec qui il collabore depuis le début des années 2000, et le guitariste, bassiste et chanteur Luke Bergman, Bill Frisell a conçu cet Harmony comme un assemblage singulier de jazz folk chambriste porté par les harmonies vocales. Une lecture atypique et intime des musiques classiques américaines symbolisée notamment par la présence du traditional Red River Valley et du standard Lush Life de Billy Strayhorn. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | ECM

Hi-Res Livret
Pour la première fois depuis son album Lookout For Hope publié en 1988, Bill Frisell signe un disque en leader sur ECM, label sur lequel il enregistra en 1983 In Line, son tout premier disque, en duo avec le contrebassiste norvégien Arild Andersen. Co-leader pour être plus précis puisque le guitariste américain joue ici également en duo et là encore avec un contrebassiste : Thomas Morgan, de trente ans son cadet, présent sur son récent When You Wish Upon A Star. Ce Small Town, enregistré en public sur la scène du Village Vanguard de New York en mars 2016, réunit des pièces signées notamment Paul Motian, Lee Konitz, Fats Domino ou bien encore John Barry avec le thème du film Goldfinger. Un éclectique répertoire totalement sous l’emprise du jeu coloré et impressionniste de Frisell. En maître de l’espace et des silences, il lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice inspiré. Une musique de toute beauté. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 août 2005 | Nonesuch - Warner Records

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Jazz - Paru le 18 mai 1999 | Nonesuch

No doubt pleased with his countrified direction on Gone, Just Like a Train, Bill Frisell gives us a lot more of basically the same thing here -- only with expanded numbers in the ranks. Bassist Viktor Krauss and drummer Jim Keltner return, now accompanied by Wayne Horvitz's understated organ and piano; Greg Leisz on an assortment of fretted instruments, including the Dobro, pedal steel guitar and mandolin; and on "Shenandoah," Ry Cooder's atmospheric guitars. The first tracks of Good Dog, Happy Man pick up right where Gone, Just Like a Train left off -- low-key, perhaps too low-key -- but tracks like "Big Shoe" and "Cadillac 1959" add a bit of swagger to the lope and "Poem for Eva" sports the best tune. Again, Frisell often captures a loose, evolutionary jamming quality in these sessions, playing the country accents off of his jazz sensibilities. Unlike its predecessor, though, you can't imagine this being recorded on a backwoods front porch, for there are some production tricks and distant-sounding electronic loops that give away its Burbank studio origins. Purists on either side of the jazz/country divide are hereby warned to back off so that the rest of us can enjoy this. © Richard S. Ginell /TiVo
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Jazz - Paru le 14 avril 1997 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 16 janvier 2001 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Nonesuch

Drawing from all over the musical spectrum, Frisell selects drummer Jim Keltner (best known for his records with George Harrison, Eric Clapton and other rock stars) and bassist Viktor Krauss (a fixture in Lyle Lovett's country band), and comes up with an immensely likable, easy-grooving CD that defies one to put a label on it. If anything, Frisell leans toward a drawling country twang heavily indebted to Chet Atkins in his guitar work here, but there is a freewheeling jazz sensibility at work on every track. Keltner contributes the heavy rock element with his emphatic strokes, occasionally pushing Frisell in that direction on the title track and the lengthy "Lookout for Hope." Yet Keltner is also capable of surprising subtlety, and Krauss provides firm, unflashy underpinning. Above all, this is thoughtful, free-thinking, ear-friendly jamming that was recorded in bustling Burbank, CA. but sounds as if it was laid down in a relaxed cabin in the hills. © Richard S. Ginell /TiVo
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Jazz - Paru le 29 janvier 2016 | Okeh

Hi-Res
S’il est l’un des plus importants guitaristes de jazz de ces vingt dernières années, Bill Frisell ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. Ainsi, il a développé récemment une relation étroite mais surtout assez unique avec le patrimoine musical américain. Country, folk et blues se sont retrouvés au cœur de ses improvisations jazz avec souvent beaucoup d’originalité. Cette fois, Frisell s’attaque aux musiques écrites pour le cinéma ou la télévision avec When You Wish Upon A Star. Côté répertoire, il a opté pour des grands noms comme Bernard Herrmann (Psychose), Elmer Bernstein (Du silence et des ombres), John Barry (On ne vit que deux fois), Ennio Morricone (Il était une fois dans l’Ouest) ou bien encore Henry Mancini (Diamants sur canapé). A ses côtés dans les relectures de ces thèmes souvent très populaires un casting de fidèles comme Eyvind Kang au violon, Thomas Morgan à la basse et Rudy Royston à la batterie mais aussi et surtout Petra Haden au micro sur la majorité des titres. La fille de Charlie Haden entretient elle aussi une relation privilégiée avec ce répertoire cinématographique qui était d’ailleurs au cœur de son album de 2013, le bien nommé Petra Goes To The Movie. Sur When You Wish Upon A Star, la complicité entre son chant et celui de la guitare de Frisell est assez passionnant ; comme d’ailleurs l’entente avec les trois autres musiciens. A l’arrivée, toutes ces belles pages de musique, si présentes dans l’inconscient collectif (et pas seulement dans celui des cinéphiles), trouvent avec Bill Frisell et ses complices des interprètes hautement inspirés.© MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 juillet 2009 | Nonesuch

Livret
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Jazz - Paru le 6 octobre 2014 | Okeh

Il est né en 1951, la même année que la mythique Telecaster de chez Fender. Un signe pour Bill Frisell dont le nom est indissociable de la guitare électrique. Avec Guitar In The Space Age !, c’est à cet instrument fétiche qu’il a décidé de rendre hommage. Un hommage original sur lequel il revisite les grands classiques du genre des années 50 et 60, tous ces hymnes rock ayant bâti la légende de l’électrification de la six cordes. Surf music, country twang, rock psyché, tout y passe. Des merveilles signées Link Wray, les Byrds, Duane Eddy, les Beach Boys, les Kinks, les Chantays, Junior Wells et bien d’autres. Mais comme l’homme est un esthète, un virtuose et un artiste totalement original, ses reprises ont une saveur qui lui est propre. Bref, Frisell fait du Frisell avant tout ! Pour l’épauler dans ses relectures, le guitariste est entouré de Greg Leisz, le Picasso de la pedal steel, du bassiste Tony Scherr et du pianiste et vibraphoniste Kenny Wollesen. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 février 2003 | Nonesuch - Warner Records

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Jazz - Paru le 10 novembre 2011 | Savoy

All We Are Saying is Bill Frisell's third album for Savoy in 13 months. Since August of 2010, the guitarist has released Beautiful Dreamers, Sign of Life, and now this one. In addition, he collaborated on the duet recording Lagrimas Mexicanas with Brazilian guitarist Vinicius Cantuaria on Naive Jazz, released earlier this year. All We Are Saying is a full-length offering of Frisell's interpretations of John Lennon's music. Frisell's quintet includes violinist Jenny Scheinman, pedal steel and acoustic guitarist Greg Leisz, bassist Tony Scherr, and drummer Kenny Wollesen. Almost none of these 16 tunes are radical reinterpretations of Lennon's songs; most stick close to the original melodies even at their most adventurous. While there are obvious attempts at rock due to the root material -- "Revolution" and "Come Together" most notably -- this isn't a rock album per se, nor is it a noodling jazz record; it's much more slippery than either. Opener "Across the Universe," with its twinning of Frisell's electric guitar and Leisz's pedal steel as Scheinman's violin picks up the lyric melody and extrapolates its harmonic aspects, is indicative of the recording's M.O., offering a close examination of Lennon the composer. The interplay between the three principals is remarkable, such as on the intro to "Nowhere Man," where Scheinman's ostinato tenses up in advance of the changes, and Leisz grounds her fluidly while Frisell pulls his lower strings to wind up, allowing the track to begin then flow into more open areas without losing sight of the melody. Sometimes it doesn't work. "Hold On" is such a ghostly sketch it's hardly there at all. "Mother," with its dissonant opening guitar, is the bluesiest thing here; its much slower tempo only adds to this impression. "Beautiful Boy" dispenses with anything extraneous save for inserting a country stroll at its center; its pace is a bit quicker to boot. The album closes with "Give Peace a Chance." Frisell employs an array of effects in swirling, shimmering contrast with Leisz's swelling steel and Scheinman's droning violin. Scherr's languid bassline, and Wollesen's lack of an authoritative backbeat and slow tempo attempt psychedelia, but feel more like an opium dream. It's the only exception to the close-to-the-core feel of the the album, and it becomes something wholly other. All We Are Saying is a revealing listen to the side of Lennon that isn't examined closely -- or often -- enough. That said, as a whole, it feels a bit too laid-back, especially given its nearly 70-minute length. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 25 février 2000 | Nonesuch

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Jazz - Paru le 1 mars 1992 | Nonesuch

Bill Frisell has long been one of the most unique guitarists around. Able to switch on a moment's notice from sounding like a Nashville studio player to heavy metal, several styles of jazz, and just pure noise, Frisell can get a remarkable variety of sounds and tones out of his instrument. This set features Frisell in a quintet with Don Byron (on clarinet and bass clarinet), Guy Klucevsek on accordion, bassist Kermit Driscoll, and drummer Joey Baron. To call the repertoire wide-ranging would be an understatement. In addition to eight melodies from Aaron Copland's Billy the Kid, Frisell and company explore (and often reinvent) pieces written by Charles Ives, Bob Dylan, Muddy Waters, Madonna, Sonny Rollins, Stephen Foster, and John Phillip Sousa. This is one of the most inventive recordings of the 1990s and should delight most listeners from any genre. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 28 octobre 2008 | Nonesuch

Livret
That Bill Frisell should get the "best-of" treatment from his longtime label Nonesuch seems overdue, even strangely so. Frisell began recording for Elektra Musician in 1986 after leaving ECM Records, where he'd recorded a steady string of generally excellent but somewhat low profile albums. Elektra owned Nonesuch Records as well. When Musician ceased to function as a label, Frisell's contract was morphed into the Elektra Nonesuch imprint, and eventually once more into Nonesuch, then Elektra Asylum, then back to Nonesuch. In other words, Frisell has been working with the WEA family for over two decades. In that time he has released no less than 20 albums for the various labels under WEA's corporate umbrella. Which brings us to this 15-cut issue, a first volume in series of retrospective recordings subtitled "Folk Songs." Equally at home in the avant-garde or playing bop, Frisell's chops as a jazz guitarist are well documented, and since he began his work with Nonesuch in particular, his penchant for playing classic American songs from the country, folk, and blues idioms has been heard voluminously as well. This selection has been assembled from albums released between 1989's Is That You? and 1992's Have a Little Faith (an album comprised exclusively of covers) through to 2002's The Willies, with some recordings completely left undocumented here. (We can presume they will be represented in other volumes.) What is here is a set of originals and covers that actively reflect Frisell's deep fascination with American folksong regardless of initial genre -- in his universe it all comes out sounding like him anyway. Hank Williams' "I'm So Lonesome I Could Cry" is juxtaposed with the scampy original "Raccoon Cat," which precedes the traditional "Sugar Baby." The relaxed newgrass country of "We're Not from Around Here," with Jerry Douglas on dobro and Victor Krauss on bass, precedes the original "The Pioneers" recorded with banjoist Danny Barnes, formerly of punk bluegrass outfit the Bad Livers and bassist Keith Lowe. The Frisell composition "Ballroom" is sandwiched between a gorgeous reading of the traditional "Shenandoah" and a reverential yet mournful version of John Hiatt's "Have a Little Faith in Me." The music, whether blues or country or identifiable as "folk," is all of a piece, both Frisell and producer Lee Townsend seem to be saying, this is part of what the guitarist does and it's a big and valuable part that draws both inspiration from the soil as well as from the root sources these tunes are either composed from or come from on their own. This is basically the softer and more controversial side of Frisell -- though there are some surprises -- and the one that has registered most popular with listeners who buy CDs. There are three tracks here from the very laid-back and melodic Good Dog, Happy Man, and a pair from Nashville, two of his most successful recordings. But this is a beautiful taste as well as a new way to listen to the way Frisell's own music meets that of the masters, and he acquits himself well. This is a terrific sampler even if it only presents a sliver of the artist's range. © Thom Jurek /TiVo

L'interprète

Bill Frisell dans le magazine