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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | Capitol Records (CAP)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Rock and Folk - Hi-Res Audio - Grammy Awards
Avec ce douzième album studio, Beck Hansen alias Beck tout court peaufine un peu plus l’étendue de son art. L’éclectique touche à tout californien, homme-orchestre capable de se glisser dans la peau d’un vieux bluesman ou d’un digne héritier ultra-funky de Prince voire d’un songwriter installant ses pop songs dans un océan de violons, signe ici un disque d’apparence sage. Pas d’enluminures étranges, ni de groove bizarroïdes sur ce Morning Phase, mais de superbes compositions amples, faisant la part belle aux harmonies vocales, aux mélodies pures comme de l’eau de roche et aux arrangements brillants et soignés. S’inscrivant dans la droite lignée de son superbe Sea Change de 2003, voilà un opus à déguster avec grande attention, une écoute distraite ou rapide pouvant lui donner des allures d’essai anecdotique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2002 | Interscope

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 1996 | Geffen Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Capitol Records (CAP)

Hi-Res Distinctions Grammy Awards
Ceux qui suivent Beck Hansen depuis l’aube des années 90 savent qu’il peut tout jouer. Tout ! Du blues rural façon Son House/Skip James, du funk à la Prince, du hip hop slacker, du folk dylanien, de l’électro lo-fi, etc. Si l’as du bricolage californien explosa d’abord grâce à une alliance convaincante entre folk et rythmiques hip hop (l’imparable hymne Loser de 1993), il tendra au fil des ans vers davantage de classicisme avec Sea Changes (2002) et Morning Phase (2014). Virage à 180° avec Colors. Des couleurs, ce treizième album de Beck n’en manque pas. Du psychédélisme à la Beatles, de la pop 80’s, du dancefloor contemporain, du funk mâtiné de hip hop, le kaléidoscope stylistique est total ! Les grands écarts sont d’ailleurs tels qu’ils déboussoleront sans doute certains nouveaux venus. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | Capitol Records (CAP)

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Avec ce douzième album studio, Beck Hansen alias Beck tout court peaufine un peu plus l’étendue de son art. L’éclectique touche à tout californien, homme-orchestre capable de se glisser dans la peau d’un vieux bluesman ou d’un digne héritier ultra-funky de Prince voire d’un songwriter installant ses pop songs dans un océan de violons, signe ici un disque d’apparence sage. Pas d’enluminures étranges, ni de groove bizarroïdes sur ce Morning Phase, mais de superbes compositions amples, faisant la part belle aux harmonies vocales, aux mélodies pures comme de l’eau de roche et aux arrangements brillants et soignés. S’inscrivant dans la droite lignée de son superbe Sea Change de 2003, voilà un opus à déguster avec grande attention, une écoute distraite ou rapide pouvant lui donner des allures d’essai anecdotique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

Hi-Res
Lorsqu’il explose en 1993 avec son génial single Loser, Beck est assez précurseur dans sa fusion de blues/folk acoustique et de beats hip-hop. Dans la foulée, avec son album Odelay, il dévoile une palette encore plus large mêlant funk sexuel, rock psyché, country-blues salace, rap old school et easy-listening clinquant, tout ça entrecoupé de samples de Van Morrison, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter et Lee Dorsey. Plus tard, il s’adonnera à un folk rock plus classique porté par des chansons de toute beauté (Sea Change)… À 49 ans, Beck innove en partageant le boulot avec un coauteur et coproducteur cinq étoiles : Pharrell Williams. D’abord prévue pour n’être qu’un single, voire un EP, la collaboration fait des étincelles et débouche sur onze titres. Si Beck est un expert en sophistication et en mille-feuilles d’idées, Pharrell est plutôt du genre épuré voire minimaliste. Beck opte ici pour cette seconde approche. Un dépouillement sonore surtout empreint de mélancolie grâce à de belles ballades funambules (Stratosphere) voire électriques (Everlasting Nothing). Le Californien joue à l’hédoniste relax (le smooth et sucré See Through), fait mumuse avec l’Auto-Tune (Uneventful Days) et se laisse porter par une vague pop au groove léger. Et pour rassurer ses fans de la première heure, sur Saw Lightning, il fait du pur Beck avec guitare slide, beat rap et micro vintage. Finalement, la force d’Hyperspace est de ne pas avoir visé à tout prix la machine à tubes que l’union d’un jour Beck/Pharrell laissait présager. Et dans ce foutoir pop soul rap folk R&B rock, tout est bien plus subtil qu’il n’y paraît. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2002 | Interscope

Hi-Res
Connu pour ses changements de style et d’humeur, le chanteur américain Beck est le créateur d’une discographie incroyablement diverse pouvant changer subitement d’univers d’une chanson à l’autre, voire même au milieu d’une seule chanson. Sur Sea Change, le Californien décide pour une fois de se cantonner à un seul genre, révélant un album aux sonorités acoustiques fortement influencé par Neil Young. Le costume de chanteur/compositeur lui va ici comme un gant et lui permet d’écrire une pop/country mélancolique, véritable ode à tous les cœurs brisés. Le son chaud créé par le producteur Nigel Godrich et les arrangements de violons de Paul Buckmaster viennent s’ajouter superbement aux mélodies de l’album. Sea Change est un chef d’œuvre de la pop et devient un symbole de songwriting porté à la perfection. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Qu’est-ce qui fait de Beck un artiste majeur des années 90, et de Mellow Gold, un album de référence ? C’est bien simple : l’Américain nous entraîne où il le souhaite, et de la manière dont il le désire. Mellow Gold, premier album de la reconnaissance, et point final aux tripatouillages indépendants sous format vinyle, ou cassette, n’est pas un produit conçu pour séduire. On y retrouve en effet des chansons composées il y a longtemps, sans aucune cohérence de production, et magnifiquement habitées d’un seul désir : démontrer à quel point le chanteur, multi-instrumentiste, et compositeur, se sent bien dans tous les genres possibles, du folk-rock à la musique électronique, de la musique psychédélique à la country, en passant par toutes les couleurs de la musique électrique. Mieux encore, Beck fait adhérer l’auditeur à ce nuancier protéiforme, qui ailleurs pourrait passer pour un catalogue un peu vain, par la pertinence de ses compositions, son charme, et la force qui l’habite, le tout nimbé de cet humour pince sans rire, qui motive les meilleurs créateurs anglo-saxons. En ce sens, Mellow Gold n’est pas un disque, mais bien le manifeste du rock (alternatif dans un premier temps, populaire et fédérateur ensuite) pour la décennie à venir. Ses singles, tous des tubes (« Loser », « Beercan ») feront croire à un éphémère feu d’artifice, mais la fête perdurera. L’album, quant à lui, marquera durablement les esprits (avec une entrée intempestive dans le Top 20 des charts américains). © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

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C’est Beck qui a construit le triomphe (Mellow Gold, puis Odelay) de Beck, et personne d’autre. De même, c’est l’Américain qui décide d’offrir une coloration nettement folk et country, et encore davantage apaisée, voire romantique, à Mutations. Ensuite, le reste de l’humanité (critiques, acheteurs, actionnaires de la maison de disques), court après cette réalité, comme des enfants éperdus. Mais depuis quand est-ce l’affaire des artistes de se préoccuper des fluctuations des marchés boursiers ? Mutations a été enregistré très vite, en acceptant peu de sophistications de studio, et mettant ses pas bien davantage dans les récréations folks de One Foot In The Grave, que dans les succès réservés au labels multinationaux. L’album a été produit par Nigel Godrich (l’homme qui fit le son du OK Computer de Radiohead), donc inutile d’être en attente de paillettes. Et les chansons ont été enregistrées en compagnie du groupe de tournée du chanteur (mais papa David Campbell est là pour conduire les cordes), manifestement désireux, et de spontanéité, et de connivence. Donc, les airs sont simples, sereins, et ne font pas beaucoup de bruit. Ce qui n’a jamais été synonyme de fadeur. En lieu et place, Beck prend le pari de séduire, émouvoir, et captiver, armé d’une seule guitare. Naturellement, il remporte le challenge haut la main, démontrant qu’il est l’un des plus brillants artistes (c’est à dire au plus près de la sensibilité d’une génération) de l’époque. Une nouvelle fois, l’album recueillera le Grammy Award du meilleur album de rock alternatif de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 16 mars 2005 | Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 23 novembre 1999 | Geffen

Beck s’amuse, et nous avec. Dans l’aire de jeux de Midnite Vultures, les deux obsessions du chanteur restent le sexe, et la musique noire. Ce qui, d’une certaine façon, revient exactement au même. Lorsqu’on évoque la musique noire, on balaie naturellement un demi-siècle de fièvre et d’emballement chorégraphique, grosso modo des premiers James Bown, aux ultimes avatars du gangsta rap. Simplement, le chanteur a décidé de passer l’ensemble au filtre de l’œuvre de Prince, de la guitare sauvage, de la malignité, et des rythmes implacables de Prince. Cet à la manière de est donc servi par des chansons impeccables, une production dense et massive, et de joviales trépidations. On éprouve simplement le sentiment curieux – et c’est une première chez Beck – d’écouter un bel objet un peu vain, simplement mû d’une double détente : permettre aux connaisseurs avertis d’identifier les emprunts, citations, et hommages. Et reconnaître à Beck la faculté du pastiche, et la capacité de la reconstitution historique. Et, à l’instar de ce que l’on peut éprouver à l’écoute des copies conformes des Beatles concoctées par Tod Rundgren, pointe la question ultime : à quoi bon ? Traversé de la visite impromptue de l’ex guitariste des Smiths Johnny Marr, Midnite Vultures connaîtra un parcours moindre que ses prédécesseurs dans les charts américains, mais le plaisir ne se décompte pas. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Capitol Records

Lorsqu’il explose en 1993 avec son génial single Loser, Beck est assez précurseur dans sa fusion de blues/folk acoustique et de beats hip-hop. Dans la foulée, avec son album Odelay, il dévoile une palette encore plus large mêlant funk sexuel, rock psyché, country-blues salace, rap old school et easy-listening clinquant, tout ça entrecoupé de samples de Van Morrison, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter et Lee Dorsey. Plus tard, il s’adonnera à un folk rock plus classique porté par des chansons de toute beauté (Sea Change)… À 49 ans, Beck innove en partageant le boulot avec un coauteur et coproducteur cinq étoiles : Pharrell Williams. D’abord prévue pour n’être qu’un single, voire un EP, la collaboration fait des étincelles et débouche sur onze titres. Si Beck est un expert en sophistication et en mille-feuilles d’idées, Pharrell est plutôt du genre épuré voire minimaliste. Beck opte ici pour cette seconde approche. Un dépouillement sonore surtout empreint de mélancolie grâce à de belles ballades funambules (Stratosphere) voire électriques (Everlasting Nothing). Le Californien joue à l’hédoniste relax (le smooth et sucré See Through), fait mumuse avec l’Auto-Tune (Uneventful Days) et se laisse porter par une vague pop au groove léger. Et pour rassurer ses fans de la première heure, sur Saw Lightning, il fait du pur Beck avec guitare slide, beat rap et micro vintage. Finalement, la force d’Hyperspace est de ne pas avoir visé à tout prix la machine à tubes que l’union d’un jour Beck/Pharrell laissait présager. Et dans ce foutoir pop soul rap folk R&B rock, tout est bien plus subtil qu’il n’y paraît. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2006 | Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2020 | Capitol Records

Hi-Res
Quitte à perdre en chemin fans de la première heure, curieux embarqués en chemin ou suiveurs de passage, Beck continue ses pérégrinations musicales sinueuses, explorant de nouveaux styles musicaux au gré de ses envies, avec la désinvolture qui le caractérise depuis « Loser », sa percée au grand jour en 1993. Attentif aux talents iconoclastes qui lui ressemblent, le Californien à l’aube de la cinquantaine, s’est adjoint les services de Pharrell Williams pour cette nouvelle livraison, quinzième de sa déroutante discographie. Le cahier des charges était clairement défini : concevoir un album direct, épuré, et en cela, « le sens du minimalisme » de Pharrell, comme le définit l’intéressé, convenait parfaitement à ce disque envisagé comme un contrepied au précédent. Colors matérialisait l’appétit de Beck pour les arrangements luxuriants, les collages improbables et le travail d’édition pharaonique en studio. Même si tout cela a été payant puisqu’il a été récompensé de deux Grammys et encensé par les critiques, Beck cherchait une autre voie pour la suite et un brin de répit pour ses neurones. Pour autant, minimaliste ne signifie pas low-fi. Le son se révèle extrêmement léché, comme le suggère dès l’ouverture « Hyperlife » et ses nappes de claviers aériennes et cotonneuses portant la voix lointaine de Beck. Une intro idéale pour « Uneventful Days » qui se maintient à mi-hauteur, seulement lesté par des percussions suggérant un ailleurs oriental, tandis que s’installe un groove pernicieux et addictif. « Saw Lighting », plus frontal en sa qualité de single, porte davantage la patte « Pharrell » dont on entrevoit la filiation artistique avec Beck de façon plus évidente, tant le morceau rappelle la liberté insolente et le groove foutraque de ses débuts. Des moments jouissifs comme celui-là, Hyperspace en contient beaucoup, depuis le résolument moderne « Die Waiting », dont on aimerait que s’inspire davantage l’electro pop actuelle jusqu’au vaporeux « Everlasting Nothing », en passant par le funk roublard et ultra-minimaliste de « Star » ou le petit bijou folk acoustique « Stratosphere » qui accueille Chris Martin… aux chœurs. Un luxe qui en dit long sur le statut que s’est gagné Beck au fil des années.  © ©Copyright Music Story Ollmedia Prod. 2019
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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | DGC

Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 octobre 2019 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Capitol Records (CAP)

Ceux qui suivent Beck Hansen depuis l’aube des années 90 savent qu’il peut tout jouer. Tout ! Du blues rural façon Son House/Skip James, du funk à la Prince, du hip hop slacker, du folk dylanien, de l’électro lo-fi, etc. Si l’as du bricolage californien explosa d’abord grâce à une alliance convaincante entre folk et rythmiques hip hop (l’imparable hymne Loser de 1993), il tendra au fil des ans vers davantage de classicisme avec Sea Changes (2002) et Morning Phase (2014). Virage à 180° avec Colors. Des couleurs, ce treizième album de Beck n’en manque pas. Du psychédélisme à la Beatles, de la pop 80’s, du dancefloor contemporain, du funk mâtiné de hip hop, le kaléidoscope stylistique est total ! Les grands écarts sont d’ailleurs tels qu’ils déboussoleront sans doute certains nouveaux venus. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 18 juin 1996 | Interscope

Aussi fou que sa pochette (un komondor faisant du saut de haies), Odelay confirme le génie d’assembleur de Beck. Mais si Mellow Gold et son tubesque single Loser revendiquait ses allures lo-fi fauchées, Odelay assume ses moyens et sa production plus luxuriante. L’idée est pourtant la même : accoupler l’inaccouplable ! Funk sexuel, rock psyché, country blues salace, rap old school, folk bancal, easy listening clinquant, Beck colle et décolle tout ! Côté samples, c’est la foire à la saucisse et on croise les Them de Van Morrison, Rare Earth, Mandrill, Mantronix, Sly Stone, Dick Hyman, Edgar Winter, Lee Dorsey et quelques autres… Malgré cet état civil improbable, Odelay possède une réelle identité. Une nouvelle merveille basée sur une philosophie sans ornières des plus saine. Car en plus d’être un savant fou des sons, Beck est un vrai songwriter dans l’âme. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 novembre 2019 | Capitol Records

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