Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 6 mai 2014 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2012 | ICA Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Oeuvres de Janacek & Mahler / Teresa Cahill, soprano - Dame Janet Baker, mezzo-soprano - Robert Tear, ténor & Gwynne Howell, bassebass) - Bela Dekany, violon - BBC Symphony Chorus - BBC Singers - BBC Symphony Orchestra - Guennadi Rojdestvenski, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Deutsche Grammophon (DG)

Véritable caméléon changeant de couleur et de style au gré des œuvres qu’il dirige, Leonard Bernstein a enregistré cet album à Londres en 1982, avec l’Orchestre de la BBC qu’il dirigeait alors pour la première et dernière fois. L’époque était troublée par la réponse militaire contre l’Argentine donnée par Margaret Thatcher à la suite des évènements des îles Falkland. C’est dans ce contexte que Bernstein, qui n’était pas souvent revenu en Grande-Bretagne depuis 1948, dirigea la musique la plus patriotique qui soit, celle de Sir Edward Elgar, d’abord en concert, puis pour cet enregistrement paru chez Deutsche Grammophon. La collaboration avec l’Orchestre de la BBC commençait assez mal. Arrivé en retard après avoir sous-estimé le temps de parcours, Bernstein commença à répéter, sans aucune excuse, imposant aux musiciens mécontents des tempos exagérément rapides ou lents, mais toujours en rapport avec les indications d’Elgar. En écoutant cet enregistrement aujourd’hui, on est frappé par la subtilité d’une interprétation qui prend en compte les nombreuses influences germaniques et françaises d’Elgar, par le souci des nuances extrêmes et par la subtilité des différents plans sonores. La fameuse variation Nimrod, prise très doucement et avec une lenteur qui la rend presque méconnaissable, prend tout à coup une dimension métaphysique. Pour faire bonne mesure, Bernstein a ajouté deux des célèbres marches du recueil Pomp and Circumstance, dont la première est comme le second hymne national anglais. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Dès la trentaine, Florent Schmitt s’était fait un nom avec des partitions débordantes de vigueur orchestrale comme La Tragédie de Salomé ou le Psaume 47. Hélas, la richesse de ces ouvrages a quelque peu laissé dans l’ombre le reste de sa production – pourtant tout aussi rutilante – écrite au cours du demi-siècle qu’il lui resterait à vivre, et son énergie créatrice était restée intacte jusqu’à la Seconde Symphonie écrite à l’âge de quatre-vingt-sept ans. L’œuvre initiale de laquelle sont tirées les deux Suites d’Antoine et Cléopâtre ici enregistrées était une de ces extravagances organisées à Paris par Ida Rubinstein, une femme dont la froide beauté était encore sublimée par sa vaste richesse ; elle n’hésitait d’ailleurs pas à faire brillamment étalage des deux, beauté et fortune, en particulier sur scène. Arrivée dans la capitale avec Diaghilev, elle reprit bientôt sa liberté et en juin 1920, elle avait investi l’Opéra de Paris pour cinq représentations de gala d’Anthony and Cleopatra de Shakespeare, aux côtés du flamboyant Édouard de Max, dans une nouvelle traduction commandée à André Gide. Les titres des six mouvements reprennent les moments de l’action qu’ils décrivent en musique. Trente-sept ans plus tard, en 1957, Schmitt achevait sa Seconde Symphonie, son ultime grand ouvrage. À quatre-vingt-sept ans, le compositeur n’avait rien perdu de sa verdeur et sa richesse, de sa sophistication rythmique et sa rutilante orchestration. Cette symphonie n’a rien d’un adieu au monde ; cerise sur le gâteau, il eut encore le plaisir de l’entendre dirigée par Charles Munch, deux moins avant de disparaître. Chose curieuse, c’est l’unique œuvre de Schmitt qui peut vraiment se prévaloir du nom de symphonie, alors pourquoi ce numéro deux ? Deux ouvrages pourraient à la rigueur prétendre au titre de « Première » : sa Symphonie concertante pour piano et orchestre de 1931, ou encore Janiana pour cordes dix ans plus tard, mais l’on reste peu convaincu. Peut-être cette numérotation était-elle une ultime facétie d’un vénérable compositeur au crépuscule de sa longue existence. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
Alors que la Seconde Symphonie de 1911 est sans doute – avec le Concerto pour violoncelle, quelques années plus tard – la grande œuvre de la maturité d’Elgar, la Sérénade pour cordes, achevée en 1892 mais basée sur des matériaux plus anciens, est tout aussi évidemment son chef-d’œuvre de jeunesse. La Symphonie, la dernière qu’achèverait le compositeur (une Troisième est restée à l’état d’ébauche), ne manque pas de ce brin de pompe si intimement anglais, mais la caractéristique la plus saillante est sans doute l’immense contraste d’un mouvement à l’autre, voire à l’intérieur même d’un seul mouvement, où se côtoient des humeurs primesautières, des éclats royaux, et de douloureuses mélopées exprimant une sorte de deuil sous-jacent. La Sérénade, elle, transcrit avec bonheur la douce campagne anglaise dans une sorte de « chanson sans paroles », une forme d’héritage quasi-mendelssohnien si profondément britannique. L’Orchestre Symphonique de la BBC évolue comme un poisson dans l’eau de cette musique si insaisissable, si fine et emplie de sous-entendus. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | ICA Classics

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Classique - Paru le 2 février 2018 | Chandos

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | ICA Classics

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Classique - Paru le 1 avril 2012 | NMC Recordings

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Classique - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | NMC Recordings

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Deutsche Grammophon (DG)

Concerto pour clarinette - Symphonia / Michael Collins, clarinette - London Sinfonietta - BBC Symphony Orchestra - Oliver Knussen, direction
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Classique - Paru le 1 février 2011 | ICA Classics

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Tchaïkovski : Symphonie n° 1 "Rêves d'hiver" - Igor Stravinski : Suite de l'Oiseau de feu / BBC Symphony Orchestra - Philharmonia Orchestra - Evgeny Svetlanov, direction
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Classique - Paru le 19 novembre 2013 | ICA Classics

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L'interprète

BBC Symphony Orchestra dans le magazine
  • Oliver Knussen prend trois ans
    Oliver Knussen prend trois ans Le compositeur et chef d’orchestre écossais sera le nouvel artiste associé du BBC Symphony Orchestra à compter de cet été, jusqu’en 2012.