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Hard Rock - Paru le 31 juillet 2015 | Rhino - Warner Records

Distinctions 4F de Télérama
Pretties For You (1969) Easy Action (1970) Love It To Death (1971) Killer (1971) School's Out (1972) Billion Dollar Babies (1973) Muscle Of Love (1973) Welcome To My Nightmare (1975) Alice Cooper Goes To Hell (1976) Lace And Whiskey (1977) From The Inside (1978) Flush The Fusion (1980) Special Forces (1981) Zipper Catches Skin (1982) DaDa (1983)
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Hard Rock - Paru le 26 juin 2001 | Rhino Atlantic

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Hard Rock - Paru le 27 mars 2001 | Rhino - Warner Records

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Le chef-d’œuvre absolu d’Alice Cooper. Plus sophistiqué et encore mieux produit que ses trois illustres prédécesseurs, cet album se classe en tête des classements américains et anglais. Toutes les chansons ici sont excellentes, de « Hello Hooray » à « I Love The Dead » en passant pas les classiques « Elected » et « No More Mr. Nice Guy ». C’est sur cet album que Bob Ezrin – qui vient de produire le fantastique Berlin de Lou Reed – donne la pleine mesure de son talent wagnérien : le son est superbe, les arrangements titanesques et le résultat à proprement parler éblouissant. C’est une telle réussite, artistique et commerciale, qu’elle restera insurpassable : l’album suivant, Muscle of Love, sera décevant et le groupe se séparera peu de temps après…    NB : la réédition en 2001 en version double CD Deluxe : outre une remasterisation admirable, on y retrouve l’équivalent d’un album live (tous les titres du disque original captés sur scène) ainsi que trois inédits. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Metal - Paru le 26 février 2021 | earMUSIC

Hi-Res
Retour aux sources pour Alice Cooper qui, à 73 ans, décide de rendre hommage à la ville de Detroit qui l'a vu naître, et à sa bouillonnante scène des années 70. Le prince du shock rock, passé par à peu près tous les styles (on se souvient de ses tubes calibrés hard FM de la fin des 80’s), revient aux fondamentaux en sortant un pur disque de hard rock, fort en gueule et riche en guitares. Alice et Bob Ezrin, producteur et alter-ego du chanteur, n'ont pas fait les choses à moitié : avec un total de 15 titres (dont 4 reprises) interprétés par pas moins de 25 musiciens, pas de doute, on est dans le copieux. Et du beau monde, il y en a au balcon : Joe Bonamassa, Steve Hunter (Lou Reed), Larry Mullen Jr. (U2), Johnny Badanjek (Ted Nugent, Bob Seger..), Mark Farner (Grand Funk Railroad)... Pour ne citer que ceux-ci, puisque le Coop' s'en va aussi piocher dans son line-up historique en réunissant ses musiciens de jadis, sur Social Debris notamment. Surprise : Alice n'hésite pas à renouer un temps avec son côté Broadway de la grande époque, sur l'étonnant et excellent $1000 High Heel Shoes aux accents R’n’B/soul, cuivres et chœurs féminins inclus. Les quatre reprises font à la fois référence et révérence à la ville susmentionnée : Rock'n'roll du Velvet Underground (écrite par Lou Reed un jour de passage à Detroit), Sister Anne du MC5, East Side Story de Bob Seger, ainsi que le plus confidentiel Our Love Will Change the World d'une formation du crû, Outrageous Cherry. Detroit Stories montre un Alice Cooper en très grande forme et constitue à n'en pas douter une de ses meilleures sorties récentes. Reste que ce genre de retour en arrière aux relents de nostalgie déguisée annonce souvent une retraite bien méritée qui commence à poindre... Ça ne serait que justice, même si personne n'a envie de voir ce personnage éminemment attachant (et toujours efficace) disparaître des radars dans les années à venir. © Charlélie Arnaud/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 13 septembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Pop/Rock - Paru le 25 juillet 1989 | Epic

Hi-Res
Après sa traversée du désert, au début des années 1980, Alice Cooper se remet en selle avec cet album, propulsé par le succès du single « Poison » (n°7 aux Etats-Unis). En cette fin des années 1980, juste avant l’explosion Nirvana, le heavy metal policé produit à Los Angeles domine le monde, avec des groupes comme Guns N’ Roses, Mötley Crüe ou, bien pire, Bon Jovi… C’est justement le producteur de ces derniers, Desmond Child, que va chercher Alice pour cet album. On nage donc en plein pop-rock vaguement hard, surproduit et calibré pour MTV, une musique très commerciale et pas franchement dangereuse, mais agréable et, grâce au talent d’Alice Cooper, parfois amusante. Il n’y a aucun génie dans ce disque, juste beaucoup de talent et de savoir-faire. Mais Alice est au-dessus de tout ça : alors que la plupart des groupes peroxydés de cette mouvance seront définitivement balayés par la vague grunge, le grand ancien demeurera insubmersible, surfant sur ces modes qui lui doivent toutes beaucoup.   © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Pop - Paru le 18 décembre 2006 | Rhino

1971 est vraiment une très grande année pour Alice Cooper, avec la sortie de deux disques magistraux. Après Love It To Death, le quatrième album du groupe, Killer, est le bon, celui qui propulse son rock teinté de hard vers les sommets avec des titres comme « Under My Wheels », le quasi-progressif « Halo of Flies », « Desperado » (un hommage à Jim Morrison), « Killer » et le fameux « Dead Babies ». Cet album, aujourd’hui classique, produit (comme le précédent et les suivants) par le grand Bob Ezrin, préfigure le glam rock, le heavy metal et le punk. C’est aussi probablement l’un des disques les plus influents et les plus aventureux de cette formation mythique alors au sommet de son art : ainsi, pour Johnny Rotten, ça ne fait aucun doute, il s’agit du plus grand album de rock de tous les temps !   © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Hard Rock - Paru le 28 juillet 2017 | earMUSIC

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A quelques mois de souffler ses 70 bougies, Alice Cooper n’envisage pas vraiment l’hospice. Le prince des ténèbres de Detroit fait même encore parler la poudre de bien belle manière tout au long de Paranormal. Enregistré à Nashville avec son vieux complice le producteur Bob Ezrin, ce 27e album studio du plus frappadingue des maîtres du hard rock a été en partie conçu avec quelques membres originaux de son groupe comme Neal Smith, Dennis Dunaway et Michael Bruce, mais aussi des invités de marque comme Larry Mullen, batteur de U2, Billy Gibbons, guitariste de ZZ Top ou Roger Glover, bassiste de Deep Purple. Comme toujours chez Alice Cooper, les riffs de guitare tranchent les oreilles, la plume du bonhomme excellant sur des thématiques aussi diverse que le diable, évidemment, mais aussi les cauchemars et les transgenres. Une valeur sûre. © CM/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 2 juillet 1991 | Epic

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Pop - Paru le 8 février 2005 | Rhino - Warner Records

L’album débute par le morceau titre, habilement sorti en juin 1972 (« Mais oui, mais oui, l’école est finie ! »), qui fait un carton mondial : classé n°7 aux Etats-Unis (le plus grand succès d’Alice Cooper en single dans son pays) et n°1 en Angleterre, il devient, avec son refrain chanté en chœur par des écoliers, un véritable hymne pour une jeunesse friande de rébellion en cette époque pré-punk où le rock a tendance à s’embourgeoiser. Produit par Bob Ezrin, l’album est lui aussi un immense succès, se classant à la seconde place des charts et se vendant à plus d’un million d’exemplaires. C’est pourtant un disque moins évident que Killer, contenant moins de titres appelés à devenir des classiques, mais également plus cohérent (on parle alors de concept-album), plus violent et plus surprenant (le jazzy « Blue Turk »). Un album véritablement précurseur du punk-rock, à redécouvrir.   © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Pop - Paru le 29 janvier 2007 | Rhino - Warner Records

Ce troisième album marque un tournant historique pour Alice Cooper : il s’agit du premier disque produit par Bob Ezrin, qui a totalement repris le groupe en main, le forçant à se concentrer beaucoup plus sur ses compositions et sur leur interprétation, tandis que lui s’applique à faire sonner le tout d’une façon redoutablement efficace. Le résultat est là, avec des titres à la fois entraînants et mélodiques (« Caught In A Dream », « Is It My Body ») et d’autres plus ambitieux (le très Doors « Black Juju »). Ce sera le début du succès, largement mérité, avec l’excellent « Eighteen », véritable hymne pour les adolescents du monde entier (« J’ai le cerveau d’un bébé / Et le cœur d’un vieillard (…) J’ai 18 ans »). On sent sur cet album l’empreinte de Detroit, patrie du rock dur où le groupe vient de déménager : un morceau comme « Long Way To Go » aurait parfaitement sa place sur le Back in the USA du MC5. Le premier grand classique d’Alice Cooper.   © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Metal - Paru le 17 août 2018 | earMUSIC

Hi-Res
Sont-ce ses lointaines origines françaises ou quelque connexion “paranormale” ? Toujours est-il que, même au fond du trou au début des années 80, Vincent Furnier alias Alice Cooper a toujours trouvé un soutien inconditionnel dans l’Hexagone. Et c'est presque un message de remerciement qu'il nous adresse avec ce live enregistré devant un public parisien survolté. Entouré d’une escouade de musiciens aussi dévoués que qualifiés, Cooper donne ici un coup de jeune bienvenu à des classiques certes maintes fois exhumés, mais dont on ne se lasse toujours pas. Paranoiac Personality est le seul et unique titre extrait de Paranormal, ce qui peut malgré tout étonner pour une tournée qui était censée défendre ce vingt-septième album.Aux temps anciens des CD au prix prohibitif, on aurait probablement objecté de devoir investir dans un énième live. Mais l'un des avantages de l'écoute en streaming est qu'on peut suivre le vieil adage “abondance de biens ne nuit pas”. Ce sera l'occasion de vérifier que, comparé à la majorité des autres, anciens ou récents, le cru 2017 était exceptionnel et pas uniquement grâce aux performances de Nita Strauss, la plus récente recrue à la guitare. Ce que les personnes présentes ce soir-là ne manqueront pas de constater, c'est que le son y est infiniment meilleur que dans la salle. Mais ça, c'est une autre histoire… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 18 juillet 2000 | Rhino - Warner Records

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Pop/Rock - Paru le 3 juin 1994 | Epic

Hi-Res
Après Trash et un Hey Stoopid pas franchement digne de lui en 1991, Alice Cooper revient à plus de tenue avec ce disque réussi où, pour une fois, il s’entoure des bonnes personnes. On y croise ainsi Andy Wallace (Slayer, Nirvana, Sepultura et tant d’autres) et Don Fleming (Gumball, Sonic Youth, Screaming Trees…) à la production, ainsi que Chris Cornell, le chanteur de Soundgarden, qui participe à deux titres (« Stolen Prayer », co-écrit avec Alice Cooper et « Unholy War » écrite seul) : le grunge est passé par là… Les guitares ont du corps, les textes évitent enfin les clichés sexistes ridicules de ses précédents disques, on a même droit à quelques bonnes chansons (« Nothing’s Free »), la voix est excellente, bref, tout va bien. Même si le succès n’est plus ce qu’il était, l’album se classe quand même à la 68ème place des charts. Mais, surtout, il s’agit du meilleur disque d’Alice Cooper depuis une bonne vingtaine d’années…  © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2016
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Hard Rock - Paru le 27 février 2007 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 16 mars 2018 | Epic - Legacy

La question qui se pose bien évidemment est : qui a besoin d’une nouvelle compilation du maître du shock rock ? Même si on ne compte plus toutes celles sorties depuis le premier Greatest Hits en 1974, statistiquement, il reste encore une immense majorité de gens sur cette planète qui ne possèdent pas un seul de ses albums ou même qui ne l’ont jamais écouté. Donc la question reviendrait plutôt à : peut-on commencer son initiation avec ce nouveau double ? La réponse sera oui et non. Comme le libellé « Epic Years » l’indique, ce best of ne couvre que la période où Alice Cooper a été sous contrat avec le puissant label américain. Une période ô combien faste puisqu’elle s’est inaugurée en 1989 sur le monumental Trash, avec son cortège de hits parfaitement calibrés pour les radios FM (Poison, Bed of Nails House on Fire, Only My Heart Talkin) et une poignée d’autres qui sont à classer dans les classiques cooperiens (Spark in the Dark, Trash, Hell Is Living Without You, I’m Your Gun). Cet album vendu à plus de 2 millions d’exemplaires a complètement relancé la carrière de Cooper qui s’en étonnait lui-même : « Je croisais des gamins dans la rue qui pensaient que c’était mon premier album. » Mais il devait aussi sa popularité à la présence d’invités de marque, dont Aerosmith presque au complet (Steven Tyler, Joe Perry, Tom Hamilton et Joey Kramer) Jon Bon Jovi et son ancien complice Richie Sambora ou Steve Lukather (Toto)… Mais huit morceaux sur dix extraits de Trash, c’est soit exagéré, soit mesquin.Sans être un échec, loin s’en faut, l’album suivant n’a pas connu le même succès, malgré la même recette en plus ambitieuse, avec encore plus de convives prestigieux (Ozzy Osbourne, Slash, Joe Satriani, Steve Vai ou deux membres de Mötley Crüe, Nikki Sixx et Mick Mars…). Pourtant, l’intégralité de son contenu a été retenue ici. Un seul morceau a été écarté de l’excellent The Last Temptation, mais les collaborations avec Chris Cornell ont été fort heureusement préservées (Stolen Prayer et Unholly War). Pour justifier malgré tout la mention « essentiel » qui aurait pu paraître quelque peu excessive, trois classiques ont été extraits du live A Fistful of Alice et non des moindres, No More Mr. Nice Guy, Billion Dollar Babies et School’s Out, mais seul ce dernier bénéficie d’un véritable guest, Sammy Hagar, alors que Rob Zombie ou Slash étaient également venus saluer Cooper sur scène sur d’autres morceaux. Quelques titres en moins des albums studio au profit d’autres provenant de ce live de bonne facture auraient probablement été une option plus judicieuse. Mais s’il faut répondre plus clairement à la question posée plus haut, on penchera pour l’affirmative. On peut tout à fait commencer par cet album puisqu’il correspond à des années où il n’y pas grand-chose à jeter dans ce que produisait Cooper. Mais il faudra vite pousser l’exploration plus loin… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 13 septembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Hard Rock - Paru le 27 février 2007 | Rhino - Warner Records

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Hard Rock - Paru le 13 septembre 2005 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 29 mai 2006 | Mercury Studios

L'interprète

Alice Cooper dans le magazine
  • Alice Cooper, made in Detroit
    Alice Cooper, made in Detroit Avec "Detroit Stories", le Coop' rend hommage à sa ville natale et revisite au passage des classiques du Velvet Underground, du MC5 et de Bob Seger !