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Classique - Paru le 2 juillet 2021 | BIS

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Certains enregistrements sont très exigeants pour le mélomane, c’est le cas de celui-ci proposé par le violoniste russe Ilya Gringolts pour son premier album consacré à la musique d’aujourd’hui. Sous le titre de « Ciaccona » (Chaconne), il propose une mise en abîme de la musique de Bach à travers trois visions différentes, voire opposées. Fasciné par les dérèglements mentaux de la pensée humaine, le compositeur suisse Heinz Holliger entraîne ses auditeurs dans le délire de ses Drei kleine Szenen (« Trois petites scènes »), composées en 2014 pour la violoniste Isabelle Faust, dans lesquelles le son du violon se mêle à la voix humaine dans un style mélangeant la robuste tradition hongroise aux cauchemars des contes de E.T.A. Hoffmann, véritable soliloque rappelant un doudouk arménien où l’octave est divisé en quarante-six parties. La Chaconne que Roberto Gerhard écrivit en 1959 rend hommage à diverses pièces pour violon solo du XXe siècle, Reger, Ysaÿe, Bartók et, bien évidemment, à la monumentale Chaconne concluant la Partita n° 2, BWV 1004 de Johann Sebastian Bach. C’est une écriture dodécaphonique libre avec un ordre des notes non fixé permettant des lignes chromatiques d’une grande délicatesse. La Kontrapartita du compositeur français Brice Pauset, est conçue dans une perspective historique sous la forme d’interpolations venant s’enlacer dans des extraits des Sonates et Partitas de Bach dans une vision que l’auteur souhaite être « une réincarnation, non mythologique et peut-être tout simplement humaine de la musique de Bach ». Dans cette pièce de 2018, les citations sont là pour susciter « un mélange magique de sons et de notes – ombragées, mystérieuses et fugaces ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mars 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Nul ne peut supposer avec sa photo de couverture très fleurie que l‘opus « Paris » d’Hilary Hahn nous emmène au cœur de trois moments parmi les plus extraordinairement émouvants écrits pour le violon entre la fin du XIXe siècle et les premières années de notre siècle. Les Deux Sérénades d’Einojuhani Rautavaara, écrites en 2015 et 2016 pour la violoniste américaine, sont splendides, et exaltent ses origines, rehaussées de souvenirs de musiques impressionniste et de celles de l’incontournable Chostakovitch – ce dernier dès le premier thème de violon. L’œuvre rappelle souvent Barber et Vaughan Williams, comme si le compositeur Finlandais s’était abondamment plongé dans les enregistrements de sa « commanditaire » du Concerto de Barber (Sony Classical) et du Lark Ascending du Britannique (Deutsche Grammophon). Dans la première des deux pièces, la Sérénade pour mon amour, Rautavaara capte en effet au mieux les particularités de la sonorité d’Hilary Hahn, plus sombre que rayonnante, chaleureuse dans les mediums, jamais absolument brillante. Grand connaisseur de la musique de son compatriote, Mikko Franck dirige avec élan ces deux pages, où l’écriture orchestrale s’apparente à de chatoyantes guirlandes : pointe souvent la mélancolie, un sentiment pleinement finlandais, surtout dans ses versants les plus résignés. L’intériorité plutôt que la brillance marque aussi la présente interprétation du Premier Concerto de Prokofiev (1916-1917). Dans une optique également lumineuse, le violon de Lisa Batiashvili (avec Yannick Nézet-Séguin, Deutsche Grammophon 2018) paraissait par exemple plus rayonnant, et varié dans les accentuations, au risque de sonner légèrement racoleur parfois. En 2009, pour son premier album, paru chez EMI Classics, Vilde Frang avait proposé un enregistrement passionnant, magique par son esprit fantomatique et sa poésie lunaire. Ici, avec les timbres peut-être plus singuliers de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Hilary Hahn joue plutôt la carte d’une expression assez retenue, jamais distante, assez mélancolique ! … Quel regret pourtant que cet enregistrement arrive seulement aujourd’hui, elle a interprété cette œuvre partout, et de manière plus lumineuse, et superlative (Lorin Maazel, avec l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise). Le Poème de Chausson demeure finalement plus convaincant. Interprétation en forme de prière. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

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Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Classique - Paru le 16 octobre 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Alpha Classics

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Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico célèbrent un compositeur qui a fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Leurs enregistrements des Quatre Saisons ou du fameux premier récital de Cecilia Bartoli ont marqué la discographie du Prêtre Roux à jamais ! Le feu d’artifice continue avec un programme de concertos qui ne laissera personne indifférent, puisqu’il est le fruit d’une rencontre avec une musicienne qui fait elle aussi bouger les frontières, la violoniste Patricia Kopatchinskaja. Ensemble, ils ont imaginé un programme qui entremêle des concertos ultra virtuoses de Vivaldi (RV 208 "Il Grosso Mogul", RV 253 "La Tempesta di Mare"), et entre chaque concerto, des pièces courtes écrites par des compositeurs beaucoup plus récents, Luca Francesconi, Simone Movio, Giacinto Scelsi, Aureliano Cattaneo, Giovanni Sollima, pour la plupart commandées par Patricia Kopatchinskaja spécialement pour ce programme. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Alpha Classics

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Après plusieurs enregistrements avec Anima Eterna et Jos Van Immerseel, la violoniste française Chouchane Siranossian s’attaque à des concertos extrêmement virtuoses que peu de violonistes baroques osent affronter. Ses talents techniques et des partenaires idéaux pour ce répertoire – le Venice Baroque Orchestra et son chef rompu au style baroque italien, Andrea Marcon, lui permettent de relever le défi. Cet album sort alors qu’on célèbre le 250e anniversaire de la mort de Tartini en 2020. A noter un Concerto en sol majeur, totalement inédit, dont le manuscrit a récemment été retrouvé par la musicologue Margherita Canale. © Alpha Classics« [...] La violoniste se lance dans l’aventure avec fraîcheur et force de conviction qu’agrémente un brin de démesure fantasque. Et quel sens des contrastes [...] Guidée par les vers malicieusement disséminés entre les portées par Tartini (une expression, un vers de Métastase ou une réplique extraite d’un livret d’opéra), Chouchane Siranossian déploie un chant d’une gravité profonde que modulent les pleins et les déliés et sait "cacher l’art par l’art même" (Rameau) en ce sens que les prouesses techniques sont réalisées sans ostentation. [...]» (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | EnPhases

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« Le Belge Albert Dupuis (1877-1967) compte parmi les nombreux élèves de D’Indy. Sa Sonate en ré mineur (1922) porte la marque tardive de l’école franckiste et de la Schola Cantorum, mais sa plume est plus claire que celle de son maître. C’est là une découverte qui méritait d’être exhumée. [...] Formée par Zino Francescatti notamment, Gaëtane Prouvost se considère à bon droit comme une représentante de l’école franco-belge de violon, avec cet alliage de légèreté et d’intensité lyrique, indispensables dans un tel programme. Son partenariat avec l’excellente Éliane Reyes, elle-même précise et intense, puissante et raffinée, fonctionne à merveille et facilite l’accès à ces œuvres exigeantes.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2020 | Decca

 
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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 étoiles de Classica
Presque quarante années séparent La Nuit transfigurée du Concerto pour violon, la première encore empreinte de la pensée de Brahms et de Wagner, l’autre résultant de la richesse de cette époque plus tardive où Schönberg parvient à combiner au cœur du dodécaphonisme une multiplicité d’approches. Entre post-romantisme crépusculaire et rigueur “classique”, Isabelle Faust et ses plus fidèles complices nous offrent une interprétation extraordinairement vivante des pages parmi les plus remarquables de littérature musicale du XXe siècle. © harmonia mundi« Il faut tout le magnétisme d'Isabelle Faust pour inscrire dans un même geste ardent La Nuit transfigurée et le concerto dodécaphonique de 1936.» (Diapason, mars 2020)
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Classique - Paru le 21 février 2020 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Pour la première fois, un violoniste français rejoint la prestigieuse lignée des solistes de l'‘Édition Vivaldi. Le violoniste Julien Chauvin et son Concert de la Loge, fondé en 2015 sur le modèle de l’'un des plus fameux dans l'’Europe de la fin du XVIIe siècle, dévoilent tous les charmes d’'une musique concertante inventive et foisonnante avec l'’instrument roi de Vivaldi. Dans ce cycle intitulé «Il teatro», les affinités du répertoire instrumental avec la scène lyrique, constantes chez le compositeur vénitien, sont ici particulièrement mises en lumière par le choix de ces opus. « Au-delà des différences de genre, c’est la conception unitaire du langage et du style qui permet au compositeur de passer avec l’habileté d’un jongleur d’un domaine à l’autre en les faisant converger vers un terrain idéal commun », écrit Cesare Fertonani. On entendra dans ces six concertos des cantabile particulièrement soignés, des respirations comme émanant d’une voix, et surtout une tension dramaturgique et narrative de la plus belle veine vivaldienne. Citations, emprunts, réélaborations ou analogies achèvent de rapprocher la scène instrumentale de celle de l’opéra – toutes deux d’une égale virtuosité, parsemées de traits de génie dans tous les registres expressifs. © naive classique« Première incursion chez Vivaldi pour Julien Chauvin. Dans un bouquet éclectique et ambitieux, il tutoie d'emblée les plus grands grâce à son jeu solaire et expressif.» (Diapason, avril 2020)
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Arcana

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Après l’avoir qualifié de "magnifique album à tous égards", le magazine Diapason concluait son article sur "Suite Case. Violin Duos from Vivaldi to Sollima" avec cette question : "Pour quand pouvons-nous espérer le deuxième volume ?" Pour ce nouveau projet, le violon de Stefano Barneschi cède la place au violoncelle de Giovanni Sollima, ce musicien de Palerme aux multiples talents que l’on découvre sous une autre facette que celle de compositeur. Pour ce nouveau voyage, qui commence à nouveau avec Antonio Vivaldi, Giovanni Sollima et Chiara Zanisi passent de la musique ancienne à la musique contemporaine, du classique au folk (les Old Scots Tunes de Francesco Barsanti), avec deux joyaux inédits du compositeur romain Giovanni Battista Costanzi. L’enregistrement tout entier est ponctué de morceaux tirés de Suite Case, un cycle composé spécialement par Sollima pour ce projet. © Arcana
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Classique - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoniste Fabio Biondi possède une singulière sagacité lui permettant de découvrir des facettes toujours nouvelles et surprenantes de l’œuvre kaléidoscopique de Vivaldi, qu’il nous offre dans ces "Concerti per La Pietà". Nous y trouvons un florilège de concertos réservés à des solistes du plus haut niveau, provenant ici de son ensemble l’Europa Galante. Vivaldi les composa pour ses élèves formant l’un des orchestres les plus étonnants de toute l’histoire de la musique, celui de l’Ospedale della Pietà, l’un des hospices vénitiens qui recueillait, prenait en charge et éduquait les orphelines et autres pauvrettes abandonnées. Leur éducation musicale était confiée aux meilleurs compositeurs et instrumentistes de la Sérénissime qui formèrent des virtuoses époustouflantes comme Chiaretta ou Anna Maria auxquelles Vivaldi dédia les concertos qui ouvrent et concluent cet album. Toutes les œuvres enregistrées ici ont été composées durant les trente années où Vivaldi travailla à la Pietà et incluent des concertos pour violon et deux violons, luth, violoncelle, orgue, et viole d’amour. Trente années sont aussi celles qui se sont écoulées depuis la naissance de l’Europa Galante de Fabio Biondi – cet album fut enregistré pour célébrer le 30e anniversaire de l’ensemble – qui conserve, à l’âge adulte, la fraîcheur et l’enthousiasme de l’adolescence en y ajoutant une intensité inouïe, somptueuse et sensuelle. © Glossa« [...] Avec ce bouquet anniversaire joliment contrasté, Biondi montre qu'il a fait "l'apprentissage du calme", sensualité et douceur revêtant désormais autant d'importance, dans cette musique vénitienne, que l'aspect gymnastique ou extravagant. [...] Une prise de son spacieuse, directe et colorée, aide à goûter toute la finesse et l'inspiration de ce programme où toutes les œuvres sont du premier choix. [...] Europa galante offre un miracle de rondeur et d'élasticitié, et Biondi, par son extraordinaire capacité d'évolution, confirme son statut d'artiste hors du commun. [...]» (Diapason, avril 2020 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sur son Giuseppe Guarneri de 1742, le violoniste britanico-sud-africain Daniel Hope (élève de Yehudi Menuhin qui le prendra sous son aîle) joue ici un répertoire de l'entre-deux guerres (1871 à 1914) provenant des grandes nations européennes, principaux centres culturels de l'époque. Cette période étrange de l’histoire et pas si lointaine, dite "Belle Epoque", lui a toujours suscité une fascination dévorante : « Il m’arrive souvent de souhaiter avoir une machine à remonter le temps pour me retrouver dans les salons de Paris. C'était une époque où l’on commença à remettre en question l'idée même de l'art.» Du romantisme au modernisme, pas moins de dix-huit compositeurs structurent ce programme éclectique et diversifié, d'un large éventail de styles allant de la musique orchestrale à la musique de chambre, constitué de pièces connues voisinant avec d'autres si peu jouées qu'elles sont de vraies découvertes — des arrangements pour plusieurs d'entre elles ont été nécessaires. Pour le défendre, Daniel Hope s'est entouré de partenaires excellents dont, entre autres, son complice de longue date Simon Crawford-Phillips, la soprano mozartienne Mojca Erdmann et la pianiste Lise de la Salle. De son côté, Daniel Hope habite son programme avec émotion et goût, séduisant par la beauté de sa sonorité et la fluidité élégante de son jeu ardent et passionné qui peut s'animer d'un feu incandescent comme dans l'Introduction et Allegro d'Elgar et le Concerto de Chausson, qu'il dirige de son instrument avec une conviction absolue. (Qobuz / GG)
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Classique - Paru le 7 février 2020 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Treize ans se sont écoulés depuis le premier volume que Federico Gugliemo et son ensemble L’Arte dell’Arco (L’Art de l’archet) ont consacré au violoniste compositeur florentin Franceso Maria Veracini, considéré au XVIIIe siècle comme le plus grand violoniste de son temps, avant même Corelli, Tartini ou Vivaldi. C’est à Londres que Veracini remporta ses succès les plus éclatants en tant que violoniste au Queen’s Theather. On le retrouve ensuite à Dresde où son talent fut mis en cause par des rivaux qui le mirent dans une véritable rage au point de se jeter du haut d’une fenêtre. Boiteux, il s’installa à Prague avant de repartir pour Londres, mais son bateau fit naufrage pendant la traversée de la Manche. Rentré sain et sauf à Florence, il y terminera prudemment sa vie en écrivant de la musique sacrée et en acceptant divers postes de maître de chapelle. Enregistré dans l’acoustique un peu sèche du cabinet de lecture d’Este (Bibliothèque) en 2018, cet album propose des ouvertures (suites), des sonates et un Concerto pour violon en ré majeur joué par Federico Guglielmo qui dirige par ailleurs l’ensemble de l’album. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Sony Classical - Sony Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà une manière particulièrement intelligente d’explorer l’entourage de Beethoven par des chemins de traverse. Le nom du violoniste virtuose Franz Clement n’est resté dans la mémoire de quelques mélomanes que pour avoir été le dédicataire et le premier interprète du Concerto pour violon de son ami Beethoven. Les deux hommes firent connaissance en 1794, alors que le violoniste n’avait que quatorze ans. C’est d’ailleurs sous la direction de Beethoven que Clement joua son propre Concerto pour violon en ré majeur lors du concert de charité qui voit la création de la Symphonie "Eroica", en 1805, au théâtre An der Wien. L’année suivante, Beethoven composera son Concerto pour violon Op. 61 dans la même tonalité en citant un passage mélodique de l’oeuvre de Clement au début du célèbre Larghetto de son concerto. Un hommage discret comme Beethoven tenait à le faire parfois pour ses amis, tel que Mälzel, l’inventeur du métronome, dans l’Allegro scherzando de sa Symphonie n° 8. Doté d’un jeu élégant, léger et subtil, Clement était également un compositeur de talent si l’on en juge par cet enregistrement qui est une sorte de révélation grâce à la chaleureuse éloquence de la violoniste germano-polonaise Mirijam Contzen qui joue ici deux des six concertos pour violon de Franz Clement. Plus qu’une simple exhumation historique, cet album magnifiquement dirigé par Reinhard Goebel, rend justice à deux œuvres qui peuvent entrer sans peine dans le grand répertoire des violonistes. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Le premier volume nous avait tiré l'oreille, le deuxième nous subjugue avec quatre concertos lumineux d'un illustre violoniste contemporain de Rameau. [...] des ambiances préclassiques, des équilibres savamment pesés, une virtuosité canalisée par une maîtrise royale. [...] De la noblesse, l'archet de Schayegh en a à revendre : jamais indolent, jamais m'as-tu-vu, il survole les traits avec une élégance engagée. Abondamment sollicité, l'aigu brille et conserve la beauté du timbre, sans acreté. [...] Le Leclair de Schayegh est bien le compatriote de Rameau. La proposition, sans doute, n'est pas la plus immédiatement séduisante. Elle s'inscrit dans la durée. Sa force ? Elle ne s'émousse pas.» (Diapason, mars 2020 / Loïc Chahine)
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Rédigé en 1853 mais publié seulement en 1937, longtemps mal aimé tant il témoigne de l'instabilité mentale de son auteur, le Concerto pour violon de Schumann a fini par retrouver sa place au sein du grand répertoire romantique. Antje Weithaas en souligne d'emblée le fort caractère rhapsodique, en épousant avec passion les moments de grâce comme les tourments de l'écriture. Et c'est en véritable conteuse qu'elle en livre les états d'âme, les sautes d'humeur comme les doutes, tandis qu'Andrew Manze (lui-même violoniste par ailleurs) et l'Orchestre de la NDR lui tissent un écrin sonore ajusté au millimètre, majestueux et coloré, jamais écrasant. [...] Dans le Double Concerto de Brahms, c'est le violoncelle profond de Maximilien Hornung qui ouvre le débat avec force et conviction [...] Soutenus par un orchestre alerte, les deux solistes [...] démontrent un niveau de connivence digne des versions les plus abouties. [...] Un très beau disque.» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Michel Molkhou)

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