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Relations américano-soviétiques

Par Pierre-Yves Lascar |

Une preuve des affinités d'André Previn avec l'œuvre de Rachmaninov...

Écouter André Previn dans Rachmaninov reste une expérience, tellement il fut animé de tous temps d’un amour profond pour la musique orchestrale du compositeur russe… Sa discographie regorge d’expériences et de réussites renouvelées dans ce répertoire. Il a gravé à trois reprises la Symphonie n°2. La première en 1966 avec le Symphonique de Londres (LSO) pour RCA, soit au cours des mêmes années de sa jeunesse pendant laquelle il laisse une intégrale de référence des symphonies de Vaughan Williams ou la plus folle des visions de Première de Walton, dionysiaque et toujours insurpassée à ce jour. Le second enregistrement de la Seconde symphonie de Rachmaninov sera réalisé pour EMI, en 1973, encore une fois avec le LSO. Une version intégralissime, sans coupures, sidérante par son intériorité. La direction de Previn s’affirme ici comme l’une des plus intelligentes, dénuées simplement de tout effet extérieur, et d’une inventivité sonore étonnante. Une version à découvrir. La troisième version sera celle réalisée pour Telarc, dans les années 80, avec le Royal Philharmonic Orchestra. Une preuve des affinités du chef américain avec Rachmaninov ? Cette vidéo d’un concert japonais, au Suntory Hall de Tokyo en 2007



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