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Par Marc Zisman |

Le grand retour de James Mercer, alias The Shins, orfèvre es-pop…

On a beau dire « les Shins », comme on dit « les Beatles », mais tout le monde sait bien que cette impeccable embardée pop d’outre-Atlantique fondée en 1997 n'est l'œuvre que d'un homme, un seul : James Mercer. En 2004, peu connaissent le groupe formé à Albuquerque au Nouveau Mexique et désormais basé à Portland dans l’Oregon.

La vie de Mercer et de son vrai faux combo bascule en fait avec le film Garden State au beau milieu duquel le personnage interprété par Natalie Portman confie à Zach Braff, héros et réalisateur de cette belle pépite de ciné indé, que sa vie a changé grâce à la musique des… Shins ! Bingo pour Mercer dont les deux albums (Oh, Inverted World de 2001 et Chutes Too Narrow de 2003, parus chez Sub Pop) se retrouvent propulsés au sommet des charts alternatifs. En 2007, le troisième disque des Shins, Wincing The Night Away, offrira quelques belles étoiles filantes (grandiose ouverture Sleeping Lesons) sans pour autant proposer une suite vraiment passionnante.

Désormais enrôlé par une major (Columbia/Sony), les Shins font enfin leur comeback après cinq années de silence discographique. La plume de James Mercer s’avère toujours aussi affutée sur ce Port Of Morrow, qui ne bouleverse pas la donne shinsienne mais demeure de la parfaite pop music aux mélodies redoutables. Les saintes écritures des Beatles et des Beach Boys semblent rester les livres de chevet du bonhomme. Tant mieux.

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