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Anna Calvi, il était une voix...

Par Marc Zisman |

La tornade Anna Calvi poursuit ses envoûtants ravages...

Son premier album éponyme sous le bras, Anna Calvi poursuit ses ravages. Complet depuis plusieurs semaines, son concert parisien du 22 avril au Trianon n’est qu’un énième indice de l’effet que la jeune Britannique fait à ses fans tombés sous le charme de sa voix et de son écriture… Ce premier album de la Calvi fait figure de voyage à part. Porté à bout de bras par l’organe de la songwriteuse et guitariste londonienne, austère et belle voix digne de Siouxsie, ce disque est hanté par une sonorité qui lui est propre. Un halo de guitare baryton, une production appuyant à outrance la réverbération, le mystère est là. Sans faute de goût, les marottes d’Anna Calvi sont d’une autre ère. Il y a l’élégance d’un Roy Orbison. Le dandysme d’un Nick Cave. Plus prêt de nous aussi, le déhanchement de Richard Hawley. Il y a surtout une sensualité folle, lovée dans une sensation d’irréalité. Car Anna Calvi chante comme un rêve éveillé. Comme sur Blackout, nouveau single extrait de l’album, et joliment clipé ainsi :

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