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Pura Fé, musique sacrée

Par Clotilde Maréchal |

Quand la chanteuse new-yorkaise remonte aux sources du blues amérindien...

Avec ce Sacred Seed, son nouvel album qui parait le 26 janvier, Pura Fé remonte aux sources du blues amérindien. En 2005 sur The Last & Lost Blues Survivor, compilation du label américain Music Maker destinée à réhabiliter des musiciens oubliés, on découvrait une voix impressionnante, celle de cette indienne Tuscarora, artiste et activiste. Trois albums ont suivi chez Dixiefrog, imposant une exceptionnelle chanteuse entre folk, blues et musique traditionnelle des Amérindiens de Caroline du Nord. Pura Fé signe ici son arrivée chez Nueva Onda Records avec onze titres qui s'accompagnent d'une nouvelle direction artistique sous l'impulsion de Mathis Haug qui a supervisé l'enregistrement dans un mas du sud de la France. La chanteuse y abandonne sa guitare lap-steel pour se concentrer sur de merveilleuses harmonies vocales, écho au violoncelle d'Eric Longsworth parmi une orchestration épurée que complètent Stéphan Notari (piano, percussions) et Mathis Haug lui-même (guitare, banjo). Sur des compositions qui puisent leur force dans la tradition amérindienne pré-blues, et sur des textes qui racontent les convictions humanistes de leur auteur, en plus de reprises de Duke Ellington (In A Sentimental Mood) et Norman Greenbaum (Spirit In The Sky), Pura Fé signe ici son album à la fois le plus intime et le plus aventureux.





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