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Ophélie Gaillard, olé !

Par Clotilde Maréchal |

Avec Alvorada, Ophélie Gaillard voyage en Espagne, en Argentine et au Brésil...

Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe toute la couverture de son nouvel album, double, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », Alvorada débute avec Manuel de Falla, deux des sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour au classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité d'une Ophélie Gaillard qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place.



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