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La marge selon John Moreland

L'intense country folk d'un héritier doué de Springsteen et Steve Earle...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 27 janvier 2016
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Il est une voix forte mais discrète de l’Américana contemporaine. John Moreland est surtout un compositeur puissant dans ses mots, orfèvre dans ses mélodies et attachant dans ses inflexions harmoniques. High On Tulsa Heat, troisième album du musicien d’Oklahoma disponible en Hi-Res 24-Bit, est une belle missive 100% roots, pétrie de folk rural, de country rocailleuse et de blues tripal. Sur les brisées de celle d’un jeune Springsteen et d’un Steve Earle, la plume de Moreland lâche une encre triste dans laquelle nage toute la mouise du monde. La sienne surtout. Son mal de vivre aussi, comme ses problèmes d’addiction. Il est clair qu’on ne rit pas énormément à l’écoute d’High On Tulsa Heat. Mais comme c’est bien connu que les joyaux brillent même et surtout au milieu des immondices et de la misère, les chansons de Moreland sautent à la gorge de ceux qui les écoutent. Ça n’arrive pas tous les jours…





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