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La guerre, les drogues, le rock…

Par Marc Zisman |

Quand The War On Drugs envoie le classic rock au 7e ciel…

Les médias anglo-saxons commencent à livrer leur Top de l'année 2014 et, étonnamment, un album se retrouve au sommet de nombre d'entre eux: Lost In The Dream de The War On Drugs. Avec cet opus paru en mars dernier, ce groupe va-t-il enfin s’extirper de la confidentialité de la sphère hype dans laquelle il se meut depuis maintenant une dizaine d’années ? C’est bien possible tant cet album canalise à la perfection toutes les marottes, lubies et obsessions de son leader, Adam Granduciel. Des fixettes qu’on qualifiera de classic rock (Springsteen surtout, Dylan pas mal, mais aussi Tom Petty voire Dire Straits), mais que Granduciel emballe dans un halo sonore comme chloroformé. L’alliage est non seulement inattendu voire étrange, mais s’avère à l’arrivée totalement fascinant. Comme si ses mélodies d’essence poids lourds décollaient pour des cieux oniriques, les rendant alors totalement bizarres et légères… Aux débuts de The War On Drugs, Kurt Vile eut beau être de la partie, le groupe est belle et bien le joujou d’Adam Granduciel et de lui seul, contrairement à ce que certains ont écrit ou dit… Mais cette fois, l’affaire monte d’un cran. Car les chansons de ce troisième album, Lost In The Dream, atteignent un haut niveau de perfection, dans l’écriture comme dans la production. Un vrai cap qu’il est bon de fêter et que ces lauriers de fin d'année vont un peu plus médiatiser.





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