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Callas est vivante !

Par Clotilde Maréchal |

Il y a 90 ans, à New York, naissait Sophie Cecilia Kalos alias Maria Callas...

Pour aider Maria Callas, tout là-haut, à souffler ses 90 bougies, quelques images, parlées ou chantées, assez variées… Commençons par la légende qui veut qu’un soir de 1951, le cinéaste milanais entendit la cantatrice grecque née à New York le 2 décembre 1923 dans les Vêpres siciliennes de Verdi : dès lors, à l'issue de chaque première, Luchino Visconti adressera à Maria Callas un télégramme de félicitations se terminant par : « Quand travaillerons-nous ensemble ? » Trois ans plus tard, en 1954, le désir devient réalité lorsque le réalisateur du Guépard mettra en scène à la Scala La Vestale de Spontini. Pour Callas, Visconti réinventera les canons de l'art lyrique, devenant de plus en plus son Visconti. Il la dirigera à nouveau, en 1955, dans La Somnambule de Bellini et La Traviata de Verdi. Dans cette conversation animée par Pierre Desgraupes, Visconti complimente la chanteuse sur ses talents d'actrice, mais pense qu'elle n'aurait pas du choisir de tourner son premier film avec Pasolini qui, dit-il, n'utilise pas de grands acteurs…



Pasolini justement… Le cinéaste et écrivain était loin d’être un fanatique d'opéra. Son choix pour Médée se portera rapidement sur Callas, manière pour lui de s'approprier le signe d'une culture « bourgeoise ». Un rôle presque muet. De cette icône Callas, Pasolini en fait un corps, malgré tout nécessairement opératique et voué au drame, à la fureur et au cri…



Enfin, un peu de chant et de musique : sur ces images de mai 1965, Maria Callas chante le tubesque O mio babbino caro extrait de Gianni Schicchi de Puccini. A ses côtés, Georges Prêtre dirige l’Orchestre National de l’ORTF :



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