Votre panier est vide

Rubriques :
News

New Jazz Musette

Par Max Dembo |

Quand Richard Galliano revient sur son éclectique répertoire...

De Jean-Sébastien Bach à Allain Leprest, de Nino Rota à Thelonious Monk, de Nougaro à Barbara, Richard Galliano traverse les sons, les musiques et les siècles avec une aisance qui fait oublier la part maudite voire mal-aimé qui colle à son instrument, l’accordéon. Un parcours chamboulé par une rencontre. Musicale, d’abord. Humaine, ensuite. En plongeant corps et âme dans l’univers d’Astor Piazzolla trouvait sa voix. En 1985, Galliano sortait son album Spleen qui a marqué les débuts originaux du New Musette Quartet et érigé le Cannois en ambassadeur de l’accordéon, à la fois comme musicien du jazz et comme aventurier de plusieurs esthétiques, de la chanson à la musique classique, de la musique brésilienne au tango… Trois décennies et de très nombreux albums plus tard parait New Jazz Musette, un double album qui traverse tout le répertoire de Richard Galliano, avec de nouvelles interprétations de titres décisifs du quartet New Musette mais aussi de thèmes composés dans d’autres contextes, comme pour Claude Nougaro ou pour sa rencontre avec Gonzalo Rubalcaba et Charlie Haden. Une vraie somme passionnante dotée d’une parenthèse poignante : la seule composition inédite de l’album, Nice Blues, écrit après l’attentat du 14 juillet 2016 à la ville qui lui est si chère... Avec Sylvain Luc, André Ceccarelli et Philippe Aerts, Galliano échange en profondeur, improvise en conservant la trame mélodique en ligne de mire, bref signe un double album marquant dans sa discographie déjà foisonnante et éclectique.



Pour suivre tout ce qui se passe sur Qobuz, rejoignez-nous sur Facebook !

 Lire aussi

À découvrir autour de l'article