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Ian Curtis, 40 ans après...

Le 18 mai 1980, le chanteur de Joy Division se pendait à seulement 23 ans...

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 18 mai 2020
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Quatre décennies plus tard, le suicide du chanteur de Joy Division continue de hanter le post-punk et la new wave comme l’histoire du rock toute entière. En seulement deux albums, Unknown Pleasures et Closer, le groupe culte de Manchester a rendu magnifique la grisaille, la dépression et l’industrialisation urbaine grâce à son leader charismatique toujours aussi influent.

Trait d’union entre les expériences berlinoises du tandem Bowie/Eno et la poésie errante des Doors, l’univers de Joy Division qui nait en pleine ère punk en 1976 fut une fulgurance à l’image du tourmenté Ian Curtis. Textes noir foncé, atmosphère pesante, voix de mort vivant, guitares carrées, basse fantomatique, mélodies étriquées, rythmique industrielle, leur musique cliniquement produite par l'avant-gardiste Martin Hannett, instaurait une esthétique rigoureuse et austère, comme un pacte obsédant avec la mort et la folie qui rodent.



L’après Ian Curtis sera finalement plutôt radieux pour les survivants de Joy Division qui deviendront New Order, l’une des premières unions réussies entre rock’n’roll et dance music.



La vie du chanteur défunt sera mise en scène en 2007 dans Control, excellent biopic réalisé par le photographe Anton Corbijn... Mais c’est le temps qui finalement aura lustré de plus en plus l’aura de Joy Division et de son œuvre assez courte.



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