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Daniel Avery, amour et lumière

Par Smaël Bouaici |

Avec "Love + Light", le producteur de Bournemouth signe un impeccable album d'électro aussi bien dancefloor que downtempo...

Trois mois après son album avec le musicien ambient italien (et clavier de Nine Inch Nails) Alessandro Cortini,‎ Illusion of Time, Daniel Avery est de retour sans crier gare avec Love + Light, composé et envoyé direct à l’usine de pressage, et qui sort sur Phantasy Records, l’éclectique label mené par Erol Alkan, sans marketing ni promotion, mais poussé par “une force extérieure à laquelle il a entièrement adhéré”. Et le feeling était bon, puisqu’il n’y a rien à jeter sur cet album divisé en deux parties.

Love, la première, est un disque de dancefloor, de la techno brumeuse, avec des sons sombres des 90’s (Dusting for Smoke), parfois plus rêveurs (Dream Distorsion), qui culmine sur Darlinn, tube mental composé avec son collègue de label Ghost Culture, crédité à la composition sur les trois quarts des morceaux, et assaisonnée de quelques interludes ambient (Katana) ou bruitiste (Searing Light, Forward Motion, avec le producteur de Wolverhampton, Manni Dee).



Ce disque a été une véritable source d'énergie positive dans ma vie, à tel point qu'il s'est presque formé devant moi”, explique Daniel Avery. On comprend tout en écoutant la seconde partie Light, bien plus downtempo, entre arabesques electronica (Fuzzwar) et odyssées cosmiques, avec A Story in E5 et le final One More Morning qui nous fait glisser sur une rivière en quête d’une source de lumière. Un vrai disque tombé du ciel que ce Love + Light.



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