Les albums

8,99 €

Musique indienne - Paru le 4 mai 2018 | Underwood

14,49 €

Musique indienne - Paru le 27 août 1990 | Private Music

Distinctions Choc de Classica
14,99 €
9,99 €

Musique indienne - Paru le 30 septembre 2016 | Quart de Lune

Hi-Res
Au sud de l’Inde, les Kôlams sont des motifs géométriques éphémères, colorés et dessinés à l’entrée des maisons, sur les chemins de terre ou d’asphalte pour accueillir les hommes et les dieux. Kôlam est justement le titre du premier album du percussionniste Prabhu Edouard qui dessine de ses mains de maître les contours d’une musique colorée et raffinée. Enregistrée à Paris, Leeds, Bombay et Calcutta, cet univers métissé et voyageur reflète à la perfection le parcours riche et atypique du musicien entouré ici d’une équipe de virtuoses éclectiques. Le Franco-indien ayant travaillé avec des épées nommées Hariprasad Chaurasia, Lakshmi Shankar, Nguyên Lê, Joachim Kühn, Jordi Savall, Vincent Segal ou bien encore Magic Malik slalome sur cet album entre musique traditionnelle, chant du Bengale, séquence bollywoodienne, bifurcation gnawa ou japonisante et plein d’autres sensations. Un disque envoûtant au sens propre du terme. © CM/Qobuz
7,99 €

Musique indienne - Paru le 1 mai 2017 | Ocora Radio-France

Distinctions 4F de Télérama
5,99 €

Musique indienne - Paru le 1 janvier 2005 | Accords Croisés

3,99 €

Musique indienne - Paru le 24 avril 2007 | Ocora Radio-France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
2,39 €3,99 €

Musique indienne - Paru le 9 septembre 2016 | BnF Collection

10,99 €

Musique indienne - Paru le 10 mai 2011 | world village

14,99 €
9,99 €

Musique indienne - Paru le 16 mars 2018 | Suriya Recordings

Hi-Res
5,99 €

Musique indienne - Paru le 1 mars 2004 | Ocora Radio-France

5,99 €

Musique indienne - Paru le 11 avril 2007 | Ocora Radio-France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le 6 novembre 1985, le chanteur pakistanais au nom prédestiné, Nusrat Fateh Ali Khan (qui peut se traduire par « le roi de l’ouverture vers le succès »), prend place au cœur du studio 103 de la Maison de la Radio à Paris en compagnie de ses neuf musiciens (harmonium, tablas et chœur) dirigés par son frère Farrukh. Ils sont venus pour enregistrer en public quatre chants mystiques pour le compte du label de Radio France, Ocora, qui se débrouilla pour rendre ces enregistrements disponibles sous forme de cassette dès le premier concert donné deux jours plus tard au Théâtre de la Ville. Pour Nusrat Fateh Ali Khan, 1985 est une année charnière durant laquelle son immense talent a éclaté en Europe. L’été précédent, il avait, à l’invitation de Peter Gabriel, créé l’événement lors du Festival Womad. La France l’avait déjà accueilli quatre ans plus tôt dans le cadre discret du Festival des Arts traditionnels à Rennes, mais cette fois, aidée par la rumeur de son triomphe anglais et les articles élogieux parus à la suite d’un concert donné quelques jours auparavant à Lille, l’homme est attendu comme un messie. Le Pakistanais est en pleine possession de son art du chant qawwalî, exercé dès son plus jeune âge au sein de l’ensemble familial, qu’il a ensuite dirigé pour en faire la formation la plus estimée du Pakistan. L’enregistrement commence, comme chaque prestation qawwalî, par une louange à Dieu. La déclamation chantée avec ferveur du poème Hamd est ponctuée par les choristes répétant le vers « Ya Hayou-Ya Qayyoum » (Ô Vivant ! Ô Immuable !)  tout au long de la petite demi-heure nécessaire à son développement. Elle est suivie par Naat, une louange au prophète qui permet de goûter pleinement les vertigineuses envolées du puissant chanteur. Une autre louange de même durée (16 minutes), Manaqib Ali, est adressée au gendre du prophète Ali, considéré comme le premier soufi et le saint le plus vénéré par les qawwals. C’est un moment émouvant qui démarre en douceur sur une mélodie nostalgique qui, peu à peu, suit un chemin ascensionnel et enflammé, pour se terminer par un atterrissage voluptueux et tendre. Le dernier chant est aussi une louange, Manaqib Khawaja Mueenuddin Chishti, adressée à Mueenuddin, le maître des maîtres, le saint soufi le plus important de cette branche de l’islam qui exprime l’amour divin à travers la musique la danse et la poésie. Cet enregistrement historique, qui témoigne de l’ascension de l’une des figures les plus importantes de la musique d’Asie, constitue une base solide pour découvrir et apprécier, quelles que soient les convictions de l’auditeur, la force inouïe qui a gouverné sa carrière. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
9,99 €

Musique indienne - Paru le 15 janvier 2015 | Akimoto

13,49 €
8,99 €

Musique indienne - Paru le 18 novembre 2016 | RareNoiseRecords

Hi-Res
13,49 €
8,99 €

Musique indienne - Paru le 13 mai 2013 | Label Caravan

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
8,99 €

Musique indienne - Paru le 2 juin 2014 | HopeStreet Recordings

4,99 €

Musique indienne - Paru le 11 avril 2007 | Ocora Radio-France

4,99 €

Musique indienne - Paru le 1 juillet 2014 | Forrest Hill

6,99 €

Musique indienne - Paru le 1 juillet 2016 | Venus Worldwide Entertainment Pvt.Ltd.

4,19 €5,99 €

Musique indienne - Paru le 25 mai 2004 | Naive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
On n’écoute guère un raga signé Chaurasia comme une Polonaise de Chopin ou un single des Jackson 5… Ce parallèle est sans doute vain et stupide, il n’en demeure pas moins que la musique du maître de la flûte bansuri exige une concentration et un abandon total du corps et de l’esprit pour fusionner avec la palette de teintes propre à cet élément majeur de la musique classique indienne. Archives 17.02.01992, sublime album live enregistré sur la scène parisienne du Théâtre de la Ville le 17 février 1992, avec le virtuose des tablas Zakir Hussain, est un pèlerinage méditatif à lui seul. Un voyage intérieur aux couleurs infinies, aux sensations décuplées.Depuis plusieurs décennies, ce fils d’un catcheur de l’Uttar Pradesh a révolutionné cette flûte classique d’Inde du Nord en développant ses possibilités expressives. Technique de souffle impressionnante et virtuosité unique du doigté, Hariprasad Chaurasia avait pourtant commencé sa carrière dans les années 60, à Bombay, dans la musique de films, matériau léger et éloigné de la musique classique indienne dont il deviendra l’une des figures majeures. Fatigué par la face anecdotique de ces mélodies de commande, Chaurasia abandonne tout en 1965 pour suivre l’enseignement classique d’Annapurna Devi Khan, sœur d’Ali Akbar Khan, fille du légendaire Ustad Allaudin Khan, le guru de Ravi Shankar. Pilier de la musique hindoustani, Annapurna Devi Khan avait d’abord refusé de transmettre son savoir à Chaurasia, contaminé selon elle par ses travaux futiles pour le Septième Art. Motivé comme jamais, le flûtiste proposa alors à la grande dame de faire table rase de sa vie musicale en ne jouant désormais que comme un gaucher ! Une décision radicale pour réellement repartir à zéro selon lui.Ce point de (nouveau) départ n’empêchera guère Hariprasad Chaurasia de chahuter la tradition classique pour mieux la faire évoluer. Tout au long de sa carrière, il jouera ainsi régulièrement en compagnie de musiciens géniaux venus d’autres univers comme Paco de Lucia, Yehudi Menuhin, Jan Garbarek, Egberto Gismondi, John McLaughlin, Jean Pierre Rampal ou même George Harrison des Beatles… Lors de ce concert enregistré sur Archives 17.02.01992, la flûte de Chaurasia n’est qu’une respiration. Respiration qui prend corps avec l’espace. Et se fond dans la matière rythmique des tablas de son ami Zakir Hussain, de treize ans son cadet. Les improvisations des deux musiciens touchent au sublime et font oublier tout ce qui pourrait être palpable. Leurs instruments. Nous. Eux. Aucun lavage de cerveau. Juste une respiration. Un pouls. Un moment de la journée. © MZ/Qobuz
4,99 €

Musique indienne - Paru le 24 décembre 2017 | Think Music

Le genre

Musique indienne dans le magazine