Les albums

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Quintettes - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Élevé à la dure, mal aimé et maltraité par un père violent, le futur roi Frédéric II de Prusse s’est très tôt réfugié dans les arts, et plus particulièrement dans la musique qu’il pratiquait au milieu des meilleurs musiciens de son temps. Flûtiste de talent, le roi possédait également une grande collection d’instruments. Ce nouvel album restitue l’ambiance des concerts à Potsdam en réunissant quelques compositeurs gravitant autour du monarque. On connaît l’histoire de la visite de Johann Sebastian Bach à son fils Carl Philip Emanuel, employé par le roi. Très touché par la présence du « vieux Bach » en son domaine, Frédéric le promène de salon en salon en lui faisant essayer tous les instruments à clavier et en particulier le fortepiano qui est alors une nouveauté. C’est au cours de cette visite que le compositeur reçoit des mains du roi un thème qu’il développera plus tard sous forme d’« Offrande Musicale ». Un thème si étrange et si insolite dans son harmonie que certains musicologues n’hésitent pas à l’attribuer…à Carl Philipp Emanuel. C’est ce thème « Royal » qui ouvre cet enregistrement, bientôt suivi d’œuvres, soit composées pour le roi, soit jouées à sa cour et signées de Quantz (son professeur de flûte traversière), Graun, Müthel, Benda, Fasch et, bien sûr, du plus génial d’entre tous, l’extravagant Carl Philipp Emanuel dont la musique semble passer directement de la fin du baroque aux débuts d’un romantisme teinté de l’esprit « Sturm und Drang ». Une musique qui allait faire les délices de Haydn, de Mozart et de Beethoven. © François Hudry/Qobuz
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Quintettes - Paru le 30 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA
Le quintette à vents Ouranos est fondé en 2014 à l’initiative du clarinettiste Amaury Viduvier. Les cinq jeunes solistes, issus du Conservatoire de Paris, s’attellent à placer leur virtuosité instrumentale au service du jeu d'ensemble ; bientôt, l’ensemble multiplie les collaborations artistiques de haut vol et propose une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire. Les Six Bagatelles de György Ligeti – adaptées d'un recueil de pièces pour piano – sont un monument absolu du répertoire pour quintette. Écrites en 1953, alors que le jeune compositeur est isolé des courants artistiques d’Europe de l’Ouest par l’âpre politique culturelle du régime hongrois, ces courtes pièces sont encore empreintes de l’influence de Bartók et de Stravinski, mais s’échappent déjà de tout carcan pour être la fondation du Ligeti le plus novateur qui soit. Le Kvintet op. 43 de Carl Nielsen fut créé en 1922 ; le grand compositeur danois, fantastique symphoniste, y confirme une fois de plus sa maîtrise totale de l’idiome des instruments à vent, un amour peut-être inspiré par le lien qu’il éprouvait pour la nature. Enfin, l’ensemble Ouranos nous offre la splendide transcription du Quatuor « Américain » de Dvořák qu’a réalisée David Walter, qui d’un quatuor à cordes a réussi le tour de force de faire un quintette à vent à 100% convaincant. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelle différence entre le Premier Quintette à vents du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit en 2006 pour les solistes de l’Orchestre de Turku en Finlande, et le Second de 2014 conçu pour les solistes du Philharmonique de Berlin ! Outre que le Second fait appel, par moments, au piccolo à la place de la flûte et au cor anglais à la place du hautbois, ce dernier ouvrage semble ample, lyrique, mélodique, en fait plus classique que le Premier – une œuvre plus agitée, martelée, faite de contrastes violents et de sautes d’humeur. Pour mémoire, Aho (né en 1949) étudia avec la fameux maître finlandais Einojuhani Rautavaara puis à Berlin avec Boris Blacher. On lui doit principalement des œuvres de grande envergure – dix-sept symphonies à ce jour, cinq opéras, nombre de quintettes, quatuors et tant d’autres, car son catalogue est fort imposant. Quant à son langage, il repose sur des traits néoclassiques, une solide assise contrapuntique, un brin d’ironie par moments, de sorte qu’on peut par exemple le placer dans le sillage de Schnittke, Mahler – et bien sûr son maître Rautavaara. C’est ici le Quintette à vents du Philharmonique de Berlin qui officie. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Quintettes - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 10 juin 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les deux quintettes, à la fois concertos de poche et festins chambristes, gagnent une version à la fois spectaculaire et sophistiquée […]. Au clavier, Torbianelli donne l’élan d’un discours sophistiqué mais jamais décousu, plastiquement irrésistible, où l’art des transitions est aussi captivant que la beauté des caractères. Les vents lui répondent avec une qualité et une variété de phrasés hors du commun. Trop maîtrisé tout cela, trop sérieux ? Ecoutez comment ils mettent en scène l’impatience des vents autour du piano dans le finale de l’Opus 16 ! La prise de son […] de Philipp Heck est un tour de force, qui transmet dans leurs moindres frémissements l’énergie des attaques et l’inflexion permanente des phrasés. Indispensable aux hi-fistes autant qu’aux mozartiens. » (Diapason, novembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Quintettes - Paru le 4 décembre 2015 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Voici deux des plus importants quintettes pour piano et cordes composés à une période particulièrement faste pour ce genre. [...] La plénitude, la beauté de timbre et l'engagement passionné des interprètes laissent loin derrière les versions Hyperion (Bridge) et Dutton (Scott). Cette réédition d'un enregistrement de la British Music Society donne l'occasion de rendre hommage à Raphael Terroni, un grand pianiste anglais trop tôt disparu.» (Classica, février 2016 / Michel Fleury)
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz « [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz « Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Quintettes - Paru le 3 juillet 2015 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois compositeurs anglais ici présentés sont tous issus d’une seule et même génération, aux alentours des années 1865-75. Et ils partagent une caractéristique, du moins dans leurs œuvres pour quintette avec clarinette : l’héritage assumé de Brahms. Ce qui n’empêche pas chacun, individuellement, de développer un langage tout à fait personnel, peut-être plus encore Samuel Coleridge-Taylor qui, très tôt, sut intégrer dans son discours des éléments du fonds africain – au même titre que Brahms intégra ceux du monde tzigane-hongrois et Dvořák les traces tchèques : dans une stylisation classique intégrale. Ces trois délicieux ouvrages, certes pas « modernes » pour leur époque mais d’une intense musicalité et d’un lyrisme au grand souffle sauront vous ouvrir les portes d’un monde britannique à la jonction entre Elgar et Britten. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 1 février 2015 | Brilliant Classics

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Quintettes - Paru le 13 janvier 2015 | ATMA Classique

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
On pourrait presque être troublé par les parallélismes : Pierné et Vierne sont nés à quelques années d’intervalle, morts tous deux en 1937, et leurs quintettes avec piano respectifs portent le numéro d’opus 41 pour l’un, écrit en 1917, et opus 42 pour l’autre, écrit en 1918. Les convergences ne s’arrêtent pas là. Les deux ouvrages portent en eux cette atmosphère terrifiée, tout particulièrement le Quintette de Vierne, écrit après que le compositeur eut appris la mort de son fils à la guerre. « J’édifie en ex-voto un quintette de vastes proportions dans lequel circulera largement le souffle de ma tendresse et la tragique destinée de mon enfant. Je mènerai cette œuvre à bout avec une énergie aussi farouche et furieuse que ma douleur est terrible, et je ferai quelque chose de puissant, de grandiose et de fort, qui remuera au fond du cœur des pères les fibres les plus profondes de l’amour d’un fils mort… Moi, le dernier de mon nom, je l’enterrerai dans un rugissement de tonnerre et non dans un bêlement plaintif de mouton résigné et béat. » Le quintette de Pierné, d’une proportion quasi-symphonique, comporte également ces accents révoltés, non pas dans la plainte, mais dans la violence. Comment se fait-il que ces deux chefs-d’œuvre de la littérature française de l’époque n’appartiennent pas au grand répertoire ? Justice est ici faite. © SM/Qobuz " On retrouve ici Stéphane Lemelin dont nous avions tant aimé les Fauré, au toucher souple, sensuel et varié très adapté à ce type de musique à la fois sensible et fortement architecturée. Le Quatuor Arthur-Leblanc semble avoir particulièrement travaillé le son spécifique à la musique de chambre française. Sans jamais épaissir la sonorité, en évitant toujours l'agressivité métallique, en restant toujours léger, il parvient cependant à donner une impression de puissance symphonique." (Classica, juin 2015 / Jacques Bonnaure)
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Quintettes - Paru le 1 janvier 2014 | OnClassical

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Quintettes - Paru le 26 novembre 2013 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason - Choc du Monde de la Musique
Quintettes pour 2 violons, alto & 2 violoncelles, op. 18 n° 1 à 6 (G.283 à G.288) / La Magnifica Comunita (sur instruments anciens)
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Quintettes - Paru le 1 novembre 2013 | audite Musikproduktion

Distinctions 5 de Diapason
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Quintettes - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le Quintette en ut majeur est la dernière œuvre de musique de chambre de Schubert, et sans doute aucun la plus marquante – ombre et lumière, sérénité et inquiétude y alternent constamment. Pour livrer en studio ce chef-d’œuvre absolu, les solistes du Tokyo String Quartet ont fait appel à un violoncelliste d’exception, David Watkin !
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Quintettes - Paru le 8 novembre 2011 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le titre Les Cyprès vient d'un recueil de poèmes de Gustav Pfleger-Moravsky, et réfère à la fois au cycle de Lieder pour soprano et piano op. 83 de 1865, et à la version pour quatuor à cordes qui en est tirée, et qui fut créée en 1888 en même temps que le Quintette pour piano op. 81. Les trois œuvres sont réunies sur le programme de cet album, fruit de la tournée 2010 du Quatuor Thymos accompagné de Christoph Eschenbach au piano et la sublime soprano slovaque Adriana Kucerova. Intelligence, flamboyance et limpidité sont les maîtres mots de cet album riche en couleurs et en émotions. Dvorák comme vous ne l'avez jamais entendu !

Le genre

Musique de chambre dans le magazine