Les albums

275 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Quatuors
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Quatuors - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

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Quatuors - Paru le 15 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Une relecture essentielle du génial Quatuor n° 5, dans un tryptique idéal pour aborder la musique de chambre de Chostakovitch. Consécration des nouveaux Artemis. Marqué par un nouveau changement de pupitre, le Quatuor Artemis new look* a retrouvé bon nombre de ses qualités spécifiques. [...] la lecture fortement architecturée des Artemis force l'admiration par l'efficacité subtile des transitions et le contrôle de la respiration. [...] Le parcours du Quintette, Op. 57 semble, une fois n'est pas coutume, limpide. Elisabeth Leonskaja et ses complices défendent une conception sobre et dynamique, d'une éloquence propice à l'introspection. [...] La constante clarté d'énonciation du quatuor est relayée par un piano décanté mais rayonnant. [...] » (Diapason, avril 2019 / Patric Szersnovicz) * Anthea Kreston, Gregor Sigl (arrivés en 2016), Vineta Sarika (2012) et Eckart Runge (violoncelliste, fidèle au poste depuis les premiers pas de l'ensemble en 1989)
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Quatuors - Paru le 22 février 2019 | Musical Concepts

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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France. Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour son tout premier enregistrement chez Chandos, le Quatuor Arcadia a choisi le programme qui a le plus influencé dès le départ sa carrière musicale et en a été au cœur même : les quatuors à cordes de Bartók. Grâce à ces pages, ce jeune quatuor roumain, en voisin qu’il est du compositeur hongrois, a remporté des compétitions majeures comme Osaka, Wigmore Hall et Hambourg. Emmené par la violoniste Ana Török, le Quatuor Arcadia ne manque pas d’atouts : « tempos larges et contrastés, finesse des nuances, sens de la couleur, du phrasé exact et du rubato-parlando bartokien » comme l’écrit Patrick Szersnovicz dans Diapason (décembre 2018).  
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Quatuors - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Quatuors - Paru le 7 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Nous aimons, lorsque nous abordons un compositeur, nous plonger dans ses œuvres de jeunesse, afin de comprendre l’évolution de l'homme derrière la partition. C'est tout naturellement qu'est venue l'idée de coupler en studio un quatuor de jeunesse, le Dixième, composé à seize ans, avec le chef-d'œuvre du Schubert mûr, que constitue le Quatorzième (La Jeune fille et la mort). Comme avec Mozart lors de notre premier enregistrement, nous voulions proposer deux atmosphères différentes pour deux quatuors d'un même auteur. Ce voyage dans le temps apporte un autre éclairage sur ses pages plus tardives, car aller à la rencontre du jeune Franz Schubert, c'est bien sûr approfondir notre connaissance de son langage, mais cela nous permet également d’affiner notre appropriation du style, du son et de l’articulation spécifiques à ce compositeur. Dans le Dixième Quatuor, nous avons cherché la pureté dans le jeu, un son cristallin où la musique se déroule de la manière la plus fluide et naturelle, avec à l'esprit l’intimité du salon familial pour lequel étaient écrites ces pages. Dans le Quatorzième, plus tourmenté, plus brusque, plus intense, nous essayons de rendre hommage à la dimension symphonique de l’œuvre, et à ses aspérités les plus sombres et violentes. Deux visages pour un seul homme, un Schubert clair et obscur. » Quatuor Van Kuijk © Outhere Music
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Quatuors - Paru le 7 septembre 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Le « premier » quatuor de Mendelssohn, Op. 12, en réalité, n’est pas le premier : il avait déjà composé le Quatuor en mi bémol majeur (sans numéro, présenté à la fin de cet album), et un autre peu avant qui prit le numéro deux. Et pourtant, ce sont là des œuvres de jeunesse – toute relative, puisque le compositeur affichait déjà vingt printemps, et un répertoire qui pouvait s’enorgueillir de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été, de l’Octuor, de la Première Symphonie. On ne s’étonnera donc pas de la grande maturité de ton, et surtout de l’extraordinaire capacité qu’il eut de renouveler le genre du quatuor tout en ne se laissant pas écraser par la puissance tutélaire de ceux de Beethoven. Outre ces deux quatuors, le Minguet Quartet nous offre les Quatre pièces pour quatuor à cordes, rassemblées de manière posthume par un éditeur qui ne se préoccupa pas de savoir si elles étaient dans des tonalités compatibles ! Les Variations et le Scherzo (diablement réminiscent des délicieux elfes du Songe) datent de la dernière année de vie de Mendelssohn, le Capriccio de quelques années auparavant, et la Fugue est carrément un travail formel de jeunesse – enfin : dix-huit ans, pour Mendelssohn, ce n’est déjà plus la jeunesse ! Excellente idée de mettre en parallèle tous ces ouvrages. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 20 juillet 2018 | Berlin Classics

Hi-Res
Depuis sa fondation à Munich, le Quatuor Goldmund s’est rapidement imposé comme l’un des plus magnifiques jeunes ensembles européens. On a déjà pu les entendre au Festival d’Aix, aux Ludwigsburger Schlossfestspiele, au Schleswig-Holstein Musik Festival, en tournée internationale en France, à travers la Scandinavie, aux États-Unis, au Canada, en Autriche – le prestigieux Musikverein de Vienne – ou en Suisse. Un premier album consacré au père du quatuor, Haydn, avait été unanimement salué par la critique ; ce nouvel album dédié à Chostakovitch, comportant le phénoménal Troisième Quatuor de 1946 (qui fut censuré par la dictature communiste pour « pessimisme et formalisme »), et le plus rare Neuvième de 1964 – œuvre de l’ultime maturité donc – qui, chose inhabituelle chez le compositeur, fut l’objet de maints remaniements. Saluons cette nouvelle interprétation, dans laquelle le quatuor donne vraiment l’impression d’être un seul et même instrument à seize cordes plutôt qu’un agglomérat de quatre instruments disparates. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 8 juin 2018 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Ce nouvel album semble confirmer la maturité acquise par le Quatuor Girard, issu d’une grande fratrie française au sein de laquelle chaque enfant est musicien. Formés par les membres du Quatuor Ysaÿe, les Girard ont été lauréats du Concours de Genève en 2011 après avoir remporté le Prix de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz. Actuellement en résidence à la Chapelle Royale Reine Elisabeth de Belgique, ils collaborent également à la Fondation Singer-Polignac. Le titre de leur nouvel enregistrement, « The Starry Sky », est emprunté au Quatrième Quatuor de Philippe Hersant, Der gestirner Himmel (« Le Ciel étoilé »), composé en 2012 « en réponse » au Quatuor op. 59 n° 2 de Beethoven, spécifiquement son mouvement lent conçu comme « une méditation sur l’harmonie des sphères, devant le ciel étoilé dans le silence de la nuit ». Comme Beethoven, qui figure tout naturellement sur le présent disque, Hersant exprime ici, au cours d’un long mouvement unique, son « aspiration à une union entre le ciel et la terre », à travers un langage résolument accessible qui tend la main à la fois au modèle beethovénien, auquel il emprunte quelques cellules rythmiques et thématiques, et au romantisme finissant du Schönberg de la Verklärte Nacht (La Nuit transfigurée), cette autre géniale méditation nocturne. On soulignera la magnifique cohésion du Quatuor Girard en même temps que sa puissance d’expression accrue et sa superbe sonorité d’ensemble, renforcée par l’utilisation de quatre instruments réalisés entre 2014 et 2016 par le luthier parisien Charles Coquet, dont le travail s’inspire des modèles des grands luthiers des siècles passés. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 28 mai 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« [...] Voilà aujourd'hui plus de trente ans que le Quatuor Amadeus s'est définitivement tu, trente ans au cours desquels on a pu mesurer à quel point leur art avait influencé les générations suivantes dans l'approche des classiques viennois. En octobre 1987 la disparition brutale de l'altiste Peter Schidlof mettait un terme à quatre décennies d'une carrière scellée par la promesse de ne jamais remplacer un des leurs. Quitte à choisir quelques "indispensables" au sein de leur discographie, nous avons décidé de réunir ici des perles de jeunesse issues de bandes radio récemment découvertes. En restant centrés sur leur répertoire de prédilection, tout en évitant les chevaux de bataille cent fois réédités, nous avons opté pour deux partitions particulièrement chères à leur cœur (Schubert, Mozart) mais aussi pour une page absente de leur discographie commerciale (Haydn). [...] En guise de bis, leur seule et trop brève incursion officielle dans l'univers mendelssohnien avec le Caprice et fugue de l'Opus 81, pur miracle.» (Diapason, juin 2018 / Jean-Pierre Molkhou)
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Quatuors - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Descendants des Berg, les Acies ne parlent évidemment pas la langue propre à Janacek comme les grands anciens (Vlach, Smetana, etc.). Qu’à cela ne tienne. Respiration large, phrasés amples, articulation hypervariée, texture et structure ultralisibles, ils envoûtent surtout l’oreille par leur sonorité pleine et luxurieuse, tantôt douce tantôt puissante. [...] Chantres de l’amour sensuel, les Acies en séduiront plus d’un. » (Diapason, octobre 2018 / Nicolas Derny)
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Quatuors - Paru le 9 mai 2018 | BMC Records

Distinctions 5 de Diapason
Fondé en pleine guerre à Budapest par son premier violon Sándor Végh en 1940, le Quatuor Végh (appelé ici « Végh and His Quartet »), qui fit les beaux jours des discophiles du monde entier, a joué strictement dans la même formation pendant quarante ans, un exploit qui est la source de sa cohérence et de sa profonde connaissance du répertoire. En 1946 les Végh quittent la Hongrie pour s’établir à Paris et participent au Concours de Genève qu’ils remportent avec brio, après une exceptionnelle interprétation du Cinquième Quatuor de Bartók qui fait sensation. Il faut dire que Sandor Végh avait été l’élève de Jenö Hubay et de Zoltán Kodály, avant de diriger les débuts du fameux Quatuor Hongrois qui avait étroitement travaillé les œuvres de Bartók avec le compositeur. Aussitôt propulsé dans une carrière mondiale à la suite de ce prix si convoité à une époque où il y avait encore peu de concours internationaux, le Quatuor Végh est acclamé dans le monde entier jusqu’en Afrique australe. Restés célèbres pour leur deux enregistrements des quatuors de Beethoven (en 1952 à Boston, puis au début des années 1970 à La Chaux-de-Fonds, en Suisse) et de ceux de Béla Bartók, les Végh ont cessé leur activité en 1980, après avoir changé de second violon et d’altiste. Quant à Sándor Végh, idolâtré par Carlos Kleiber, il continua une carrière de chef d’orchestre jusqu’à sa mort survenue en 1997. Le présent album est le premier jalon (deux autres sont d’ores et déjà annoncés) d’une série de publications comportant des enregistrements rares, voire inédits. Les surprises sont nombreuses ici avec le splendide Deuxième Quatuor d’Ernest Bloch, le Quatuor en si mineur de Samuel Barber, en entier, avant que son célébrissime « adagio » transcrit pour orchestre à cordes pour Toscanini ne fasse oublier le reste de l’œuvre. On ne boudera pas notre plaisir avec le Second Quatuor qu’Arthur Honegger écrivit dans sa jeunesse sous le coup de son admiration pour ceux de Beethoven et celui de Hanns Jelinek, ce compositeur autrichien un peu oublié qui fut l’élève privé de Berg, ainsi que, « last but not least », cet ensorcelant crypto-poème d’amour qu’est la Suite lyrique d’Alban Berg. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 27 avril 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Les quatuors avec piano sont menés avec vaillance et conviction, soutenus par un piano efficace dont le rôle, qui est presque celui d'un chef, galvanise l'ensemble. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | Warner Classics

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Quatuors - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Le Quatuor Elias a enregistré une intégrale des quatuors de Beethoven au Wigmore Hall qui a reçu un excellent accueil critique. Sara Bitlloch, Donald Grant, Martin Saving et Marie Bitlloch présentent aujourd’hui chez Alpha un album consacré à Schumann : « Nous avons toujours eu une affection particulière pour le Troisième Quatuor de Robert Schumann. C’est une des premières oeuvres que nous avons jouées ensemble. Depuis, nous y sommes souvent revenus, comme dans une région magnifique et familière que nous croyons connaître à fond mais qui à chaque visite nous livre de nouveaux secrets. En revanche, le Second Quatuor a été pour nous une découverte beaucoup plus tardive et plus compliquée. L’écriture est si personnelle, si peu instrumentale, si nuancée, que nous avons eu du mal au départ à trouver une voix unanime pour cette oeuvre. L’enthousiasme du premier mouvement peut facilement se transformer en anxiété dès qu’on le pousse un peu trop loin. Dans le mouvement lent, l’écriture est par moments si dépouillée que pour exprimer sa tendresse, il faut la nourrir avec beaucoup de ferveur. Le Scherzo fantasque, truffé de pièges rythmiques, requiert une maîtrise diabolique des instruments, tandis que leFinale est une explosion de joie sans cesse renouvelée ! ». © Alpha Classics « [...] interprétation intérieure des Elias [...]. Nous sommes ici dans un salon, où chaque instrument garde son individualité sonore, où le quatuor suit le courant des humeurs du compositeur et l'accompagne sans le canaliser : fougue et tendresse s'enchaînent avec beaucoup de souplesse. [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)
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Quatuors - Paru le 16 février 2018 | Calliope

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Le Quatuor Joachim semble s'être montré particulièrement soucieux du travail des sonorités, mais sans aucun maniérisme, et de précision rythmique et polyphonique. Avec cela, il conserve toujours un style chambriste. Le son est allégé, même dans les moments les plus puissants comme le finale de Ravel. Dans les passages les plus complexes, l'auditeur n'a jamais l'impression d'un texte abscons tant le tissu est clair et le discours bien mené.» (Classica, février 2018 / Jacques Bonnaure)
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz « Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)

Le genre

Musique de chambre dans le magazine