Les albums

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Divox

Livret
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

Hi-Res Livret
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Quatuors - Paru le 1 septembre 2017 | naïve classique

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Phaia Music

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Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | BIS

Hi-Res Livret
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Duos - Paru le 31 décembre 2007 | Alpha

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Musique de chambre - Paru le 10 mai 2017 | Camerata

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Quatuors - Paru le 17 mars 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« C'est par ce sixième volume, intégralement consacré à Haydn, qu'Audite clôt sa prodigieuse série dédiée aux enregistrements du Quatuor Amadeus réalisés pour la RIAS entre 1950 et 1969. Inédites au disque, ces bandes ont enrichi de façon considérable la discographie du légendaire ensemble. Elles nous sont d'autant plus précieuses qu'on y découvre trois quatuors (Op.9 n°3, Op.20 n°5, Op.33 n°2) dont ils n'ont pas laissé de trace officielle au disque. Bien que, dans ces témoignages de jeunesse (1951-1952), leur expression n'ait pas encore atteint son plein épanouissement, on y reconnaît déjà (presque) tout ce qui fera la légende des Amadeus : le vibrato de Brainin, leur science de l'agencement des voix et leur volupté instinctive à faire chanter les lignes, tout comme ce zeste d'impatience qui donne une formidable impulsion à leurs archets. Ces enregistrements ne présentent pas encore la touche d'abandon et de liberté si caractéristiques de leur maturité, mais déjà une poésie divinement organisée et une suprême justesse de goût. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz « Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1997 | naïve classique

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Musique de chambre - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Livret
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Quatuors - Paru le 1 avril 2009 | Coviello Classics

7 Quatuors à cordes op.51 n°1 à 6 / Quatuor Scaramouche
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Musique de chambre - Paru le 5 août 2015 | Camerata

11,49 €

Trios - Paru le 22 juin 2015 | harmonia mundi

Distinctions 5 de Diapason
7,49 €
4,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2014 | Hungaroton

74,99 €

Quatuors - Paru le 11 novembre 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant des décennies, le violoniste Alexander Schneider (né Abram Sznejder ; 1908 – 1993) fut l’un des plus considérables solistes de son temps ; soliste, mais encore plus chambriste, aux côtés par exemple de Casals, de Stern et tant d’autres de la même eau. Il fit partie du Quatuor de Budapest, du New York Quartet, et naturellement du Schneider Quartet dont voici quelques-uns des plus beaux enregistrements de Haydn, réalisés entre 1951 et 54. Car Schneider joua plus ou moins toute la musique que Haydn consacra à tant de formations de chambre, ce qui représente un corpus phénoménal. Parmi ce corpus, les quatuors à cordes sont sans doute le plus abouti de sa production ; on a tendance à les négliger un peu, serait-ce devant leur nombre impressionnant (soixante-huit, écrits tout au long de l’existence du maître) ? Toujours est-il que sans les quatuors de Haydn, point de quatuors de Mozart ni de quatuors de Beethoven ni de quatuors de Schubert, car le bonhomme a entièrement défriché le terrain pour fonder, tout seul comme un grand, le format, l’écriture spécifique, le langage intime de cette formation la plus idéale qui soit. Notez qu’en plus des quatuors à cordes, le Quatuor Schneider offre les Sept dernières paroles du Christ en croix, l’un des sommets de l’art de Haydn. Très soigneuse remastérisation à partir des matrices originales, pour une sonorité exemplaire. (MT)

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