Les albums

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté « C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Quatuors - Paru le 15 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Une relecture essentielle du génial Quatuor n° 5, dans un tryptique idéal pour aborder la musique de chambre de Chostakovitch. Consécration des nouveaux Artemis. Marqué par un nouveau changement de pupitre, le Quatuor Artemis new look* a retrouvé bon nombre de ses qualités spécifiques. [...] la lecture fortement architecturée des Artemis force l'admiration par l'efficacité subtile des transitions et le contrôle de la respiration. [...] Le parcours du Quintette, Op. 57 semble, une fois n'est pas coutume, limpide. Elisabeth Leonskaja et ses complices défendent une conception sobre et dynamique, d'une éloquence propice à l'introspection. [...] La constante clarté d'énonciation du quatuor est relayée par un piano décanté mais rayonnant. [...] » (Diapason, avril 2019 / Patric Szersnovicz) * Anthea Kreston, Gregor Sigl (arrivés en 2016), Vineta Sarika (2012) et Eckart Runge (violoncelliste, fidèle au poste depuis les premiers pas de l'ensemble en 1989)
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz « [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 26 octobre 2018 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
On garde souvent du grand pianiste allemand Wilhelm Backhaus l’image du vieux maître au front blanchi et figé dans des interprétations un peu sages et austères. Avec sa physionomie de jeune Beethoven farouche, Backhaus donna son premier récital en 1899 et son dernier concert, vieillard respectable, se déroula le 5 juillet 1969, une semaine avant sa mort. Soixante-dix ans d’une carrière éclatante que le miracle du disque nous a préservée, car, contrairement à ses collègues Rubinstein et Schnabel qui renâclaient devant le disque, Backhaus est un des pionniers de l’enregistrement, ayant réalisé ses premiers disques dès 1908. Réalisés pour La Voix de son maître (HMV) entre 1925 et 1935 et restaurés ici avec soin, ces enregistrements sont surtout consacrés à Chopin (premier enregistrement intégrale des Études), Liszt et Schumann. La seconde partie est par ailleurs réservée aux transcriptions qu’on affectionnait tant à cette époque lointaine. Si la technique ébouriffante du jeune Backhaus a de quoi nous étonner aujourd’hui, elle nous renseigne aussi historiquement, car les modes de jeu changent avec les années et plus personne n’oserait sans doute jouer aujourd’hui dans des tempi pris avec cette vitesse hallucinante qui détruit le discours pour ne faire entendre que la performance. Plus encore que de nos jours, le récital de piano était à l’époque une espèce de cirque où la musique ne trouvait pas toujours sa part. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les pianistes se sont un peu assagis et ont commencé à délaisser les sacro-saintes « petites pièces » pour jouer les grandes sonates de Beethoven ou de Schubert, trouvant alors une gravité plus en accord avec l’esprit du temps. Les tempi se sont singulièrement ralentis en même temps que l’invention du microsillon permettait de capter de longues plages de musique, plus propices à l’épanchement de l’expression que ne le permettaient les faces de 78 tours. Il est vraiment touchant de revenir à ses enregistrements symbolisant un monde perdu à tout jamais. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Fidèle à lui-même, le claveciniste Jean Rondeau nous offre encore un brûlot musical. De sa lecture de cette quinzaine de Sonates de Scarlatti se dégage une sauvagerie de tous les instants, sauvagerie poétique, comme s’il venait de les inventer en même temps qu’il les enregistrait – or, non, non, ce sont bien les exactes sonates de l’exact Scarlatti ! Par contre, ce qui est facétieusement apocryphe, c’est – dans le livret d’accompagnement – la lettre de Domenico à la reine doña Marie-Barbara de Bragança, qui fut son élève dès 1720 et qu’il suivit lors de son mariage royal à la cour espagnole ; c’est, semble-t-il, pour elle qu’il écrivit ses quelque cinq-cent-cinquante-cinq sonates, c’est dire qu’il avait trouvé une élève digne de son génie. Apocryphe aussi la farce de la neuvième piste, que Rondeau propose au titre de respiration entre les deux « parties » de son programme : c’est là une rigolote petite improvisation de fausses notes, de clusters, bref, de quoi nettoyer les oreilles entre deux scarlattismes. L’instrument lui-même qu’il utilise ne manquera pas d’étonner ; il s’agit d’un clavecin « d’après des modèles allemands », sans plus de précision, construit en 2006 par Jonte Knif & Arno Pelto ; sonorité richissime, d’une couleur assez inhabituelle, qui donne à penser qu’il ne suffit pas simplement d’appuyer sur les touches d’un clavecin pour les faire sonner. Et Rondeau, avec sa technique si personnelle, rend son clavecin réellement unique, tout en donnant la sensation que c’est là de la musique hyper-moderne d’un compositeur qui se serait amusé à fabriquer du faux baroque ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le premier volume de l’intégrale s’ouvre avec L’art, que Cerasi donne sur une copie d’un Ruckers anversois de 1624 ; il se poursuit avec le Premier Livre qui occupe également les deuxième et troisième volumes. Ce livre comprend cinq ordres ; il fut publié en 1713, même si plusieurs des pièces qu’il contient avaient été écrites des années auparavant. Pour le Premier Livre, Carole Cerasi joue un clavecin anversois d’Andreas Ruckers, construit en 1636 et ravalé en 1763 à Paris par Henri Hemsch : une sonorité franco-flamande donc. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le premier volume de l’intégrale s’ouvre avec L’art, que Cerasi donne sur une copie d’un Ruckers anversois de 1624 ; il se poursuit avec le Premier Livre qui occupe également les deuxième et troisième volumes. Ce livre comprend cinq ordres ; il fut publié en 1713, même si plusieurs des pièces qu’il contient avaient été écrites des années auparavant. Pour le Premier Livre, Carole Cerasi joue un clavecin anversois d’Andreas Ruckers, construit en 1636 et ravalé en 1763 à Paris par Henri Hemsch : une sonorité franco-flamande donc. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. Le Troisième Livre est publié en 1722, quand le compositeur avait cinquante-quatre ans. Dans la préface, il s’en prend vertement à certains interprètes : « Je suis toujours surpris (après les soins que je me suis donné pour marquer les agrémens qui conviennent à mes Pièces) d’entendre des personnes qui les ont aprises sans s’y assujétir. C’est une négligence qui n’est pas pardonnable, d’autant qu’il n’est point arbitraire d’y metre tels agrémens qu’on veut. Je déclare donc que mes pièces doivent être exécutees comme je les ay marquées, et qu’elles ne feront jamais une certaine impression sur les personnes qui ont le goût vray, tant qu’on n’observera pas à la lettre tout ce que j’y ay marqué, sans augmentation ni diminution ». Le Troisième Livre et ses sept ordres est réparti entre la seconde moitié du sixième volume de Carole Cerasi, le septième, et la première moitié du huitième. Deux clavecins ici encore ; une copie d’un Pascal Taskin parisien de 1769, puis une copie d’après un Jean-Claude Goujon de 1749. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 ( dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz
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François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Les volumes 4, 5 et la première moitié du 6e comportent tout le Second Livre, publié en 1717. Ses sept ordres, de taille très variable, contiennent quelque pièces devenues célèbres en-dehors de leur contexte : Les Moissoneurs et surtout Les Baricades Mistérieuses. Quant aux Bergeries, Anna Magdalena Bach l’avait inclus dans son Clavierbüchlein datant de 1725, preuve que Bach tenait Couperin en très grande estime. On trouve aussi dans le Onzième Ordre le morceau satirique Les Fastes de la Grande et Ancienne Mxnxstrxndxsx, une farce de Couperin dans laquelle il convient de lire « Ménéstrandise ». Il s’agissait là d’une confrérie de musiciens fondée en 1321, qui tenta d’imposer une taxe sur les musiciens qui n’en faisaient pas partie, dont les clavecinistes. Couperin fit partie de ceux qui protestèrent devant le Roi et la Ménéstrandise fut dissoute. Le Deuxième Livre est partagé entre deux clavecins, une copie d’un instrument parisien d’Antoine Vater (1738) et à nouveau la copie du Ruckers de 1624 qui avait servi pour L’Art de toucher le clavecin. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Troisième Livre est publié en 1722, quand le compositeur avait cinquante-quatre ans. Dans la préface, il s’en prend vertement à certains interprètes : « Je suis toujours surpris (après les soins que je me suis donné pour marquer les agrémens qui conviennent à mes Pièces) d’entendre des personnes qui les ont aprises sans s’y assujétir. C’est une négligence qui n’est pas pardonnable, d’autant qu’il n’est point arbitraire d’y metre tels agrémens qu’on veut. Je déclare donc que mes pièces doivent être exécutees comme je les ay marquées, et qu’elles ne feront jamais une certaine impression sur les personnes qui ont le goût vray, tant qu’on n’observera pas à la lettre tout ce que j’y ay marqué, sans augmentation ni diminution ». Le Troisième Livre et ses sept ordres est réparti entre la seconde moitié du sixième volume de Carole Cerasi, le septième, et la première moitié du huitième. Deux clavecins ici encore ; une copie d’un Pascal Taskin parisien de 1769, puis une copie d’après un Jean-Claude Goujon de 1749. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Metronome

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
François Couperin fut le membre le plus illustre d’une dynastie de musiciens comparable à celle de la famille Bach. Tout porte à croire que l’épithète « Le grand », que l’on trouve par écrit pour la première fois en 1780, lui avait déjà été conféré de son vivant afin de le distinguer des autres musiciens de sa famille. En plus de ses fonctions d’organiste du roi à Versailles, Couperin enseigna le clavecin à de nombreux élèves issus de la famille royale et des rangs de la noblesse et, au tournant du siècle, il était aussi actif comme compositeur que comme interprète. L’œuvre pour clavecin représente le point le plus haut dans sa production musicale, avec son ouvrage pédagogique L’Art de toucher le clavecin, publié en 1716 (dans lequel il traite de l’ornementation, du doigté, de la position du corps en général et des poignets en particulier, du toucher, du caractère de l’instrument, etc.) et surtout ses vingt-sept « ordres » – terme qu’il emploie pour désigner un groupe de pièces dans des tonalités proches, à mi-chemin entre la suite et l’anthologie – répartis en quatre volumes, parus entre 1713 et 1730. Il y développe un monde de fantaisie poétique qui prend tantôt la forme de simples mouvements de danse, tantôt de portraits, de « pièces de caractère », de tableaux pastoraux ou encore de miniatures théâtrales. La claveciniste suédoise Carole Cerasi nous offre ici une superbe intégrale en dix albums comprenant L’Art de toucher le clavecin et les quatre Livres, qu’elle répartit sur six clavecins différents. Le Quatrième Livre voit le jour en 1730. Le compositeur a alors soixante-deux ans et sa santé décline. Pour cette raison, il précise dans sa préface que « comme ma santé diminue de jour en jour, mes amis m'ont conseillé de cesser de travailler et je n'ai pas fait de grands ouvrages depuis ». Huit ordres le composent, mais il est à noter que ces suites sont de plus en plus courtes, avec quatre ou cinq mouvements pour certains – si on les compare, par exemple, au Premier Ordre du Premier Livre qui en comptait une vingtaine ! Pour cet adieu à la vie et à la musique du grand Couperin, Carole Cerasi a sélectionné un instrument français d’Antoine Vater de 1738, donc quasiment contemporain de la publication de ce dernier Livre – réparti sur les huitième, neuvième et dixième (et dernier) volumes de l’intégrale. © SM/Qobuz «Des Idées heureuses aux Ombres errantes, c'est un roman du Grand siècle qui s'ouvre sous les mains de Carole Cerasi. L'aventure de l'interprète devient celle de l'auditeur happé par le feuilleton des 27 Ordres.» (Diapason, janvier 2019)
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna « C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
5,99 €

Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Faisant suite à son album consacré aux trois Ouvertures les plus richement orchestrées de J. S. Bach, Zefiro boucle la boucle avec le recueil des concerts avec plusieurs instruments, kaléidoscope de couleurs qui semble presque conçu sur mesure pour mettre en valeur les qualités de l’ensemble fondé par trois spécialistes des instruments à vent historiques, Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi. Grâce à l’expérience acquise au cours de leurs nombreux concerts et enregistrements aux côtés des plus grands chefs et ensembles, mais aussi à travers leurs recherches portant sur les instruments et le diapason les plus appropriés (398 Hz, le diapason français « authentique »), ce tout nouvel enregistrement respire la vivacité et présente certains des plus grands noms de la scène musicale baroque, parmi lesquels Cecilia Bernardini, Gabriele Cassone, Francesco Corti, Lorenz Duftschmid, Marcello Gatti, Gaetano Nasillo et Dorothee Oberlinger. La Suite en si mineur pour flûte et orchestre (BWV 1067), plus intime, fait également partie du programme, comblant ainsi le vide laissé par le précédent enregistrement. © Arcana « À l'imagination stupéfiante de Bach, dans ce laboratoire où il expérimente six "concerts" différents au possible, répond le brio d'un collectif italien libéré de tout académisme.» (Diapason, décembre 2018)
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz « Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz

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