Les albums

6047 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Naxos
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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Musique de chambre - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Musique de chambre - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Musique chorale (pour chœur) - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 9 mars 2018 | Naxos

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Classique - À paraître le 1 mars 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Pauvre Wolf-Ferrari ! Considéré comme bien trop germanique par la sphère italianisante, un brin trop transalpin par les tenants du germanisme ambiant – père allemand, mère italienne, ceci expliquant cela – il réussit pourtant à se faire un grand nom sur la scène lyrique de ses deux pays parentaux, lui qui vivait entre Munich et Venise, avec ses cinq premiers opéras dont deux d’après Goldoni, Le donne curiose et I quatro rusteghi, un autre d’après Molière – Der Liebhaber als Arzt, « L’Amour médecin » en bon français –, tous les cinq créés… en allemand, même si leurs reprises en Italie ou même au MET de New York se firent en italien. Mais on était là entre 1903 et 1913, la décennie en or de Wolf-Ferrari. Survint la Première Guerre mondiale, un véritable cauchemar pour le compositeur dont les affinités avec les deux pays furent déchirées – Allemagne et Italie n’étaient pas du même bord ! –, de sorte qu’il s’exila en Suisse et plongea dans la dépression. Ses opéras de l’entre-deux-guerres, beaucoup plus sombres, furent certes créés en Italie, un dernier en allemand en Allemagne en 1943, mais le temps de Wolf-Ferrari était passé : sa musique, trop contrapuntique, pas assez moderniste, était éclipsée par toute une génération nouvelle. Le présent album propose quelques raretés vocales, tellement raretés en vérité qu’il s’agit ici de premières mondiales discographiques. Son oratorio (est-ce un oratorio ?) Thalita Kumi de 1898, œuvre de la première maturité donc pour ce musicien de vingt-deux ans, s’inspire d’un miracle rapporté dans l’Évangile selon saint Marc, la Résurrection de la fille de Jaïre – en araméen, « Ta’ali, takumi » signifie « lève-toi ». Conçu pour ténor et orchestre, il s’agit d’un stupéfiant petit bijou d’une demi-heure dont l’écriture contrapuntique et harmonique dénote tout l’intérêt que portait Wolf-Ferrari à la musique de la Renaissance et du premier baroque italien. La Passione, pour chœur, de 1939 (et non pas 1906 comme présenté par erreur dans le livret d’accompagnement de l’album), reprend des poèmes populaires italiens anciens, dans une écriture d’une grande originalité, fort sombre – il est vrai que l’époque ne se prêtait guère aux réjouissances. Enfin, les Huit chœurs de 1898 témoignent toujours de l’héritage des polyphonistes italiens, dans une conception où alternent profondeur et humour. Cet album offre vraiment trois superbes découvertes. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz

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