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Les albums

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Piano solo - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
Après avoir enregistré les 24 Préludes de Rachmaninov et un récital dédié à Claude Debussy pour son nouvel éditeur Harmonia Mundi, le pianiste Nikolaï Lugansky étend encore un peu plus son répertoire avec un album monographique consacré au seul César Franck. Le corpus pour piano de ce compositeur organiste n’étant pas très étendu, Lugansky a choisi d’interpréter au piano le Prélude, Fugue et Variation Op. 18, et le Choral n° 2, tous deux dans la même tonalité. Composés expressément pour le piano les deux triptyques, Prélude, Choral et Fugue et Prélude, Aria et Final, inspirés à la fois de Bach et de Liszt, ont eu une influence évidente sur la musique française postérieure, particulièrement auprès d’Albéric Magnard (Symphonie n° 3) jusqu’à Francis Poulenc (Concerto pour orgue). Nikolaï Lugansky construit ces pièces à la manière d’un architecte, avec une solidité à toute épreuve. Il en fait ressortir la charpente comme les saillies avec puissance et plénitude, tout en cherchant ce qu’il appelle « un son français, une beauté de sonorité et un son raffiné sans lourdeur ». © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Duos - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les qualités de ces huit partitions rarement jouées du dernier tiers du XIXe siècle et l'entrain de leur interprétation nous conquièrent sans peine. L'invention mélodique y est permanente [...] Au plaisir de la découverte s'ajoute le charme d'une interprétation peaufinée, qui jongle continuellement avec la ligne mélodique. Les couleurs variées et soyeuses de la flûte de Juliette Hurel s'apparient à merveille au piano élancé d'Hélène Couvert, à la richesse de ses nuances et à la chaleur de sa sonorité. Un superbe panorama de la flûte au féminin.» (Diapason, mars 2020 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 janvier 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
20 ans et un talent insolent. Le violoncelliste afro-britannique Sheku Kanneh-Mason a trois idoles : les violoncellistes Jacqueline du Pré et Mstislav Rostropovitch et le chanteur Bob Marley, soit trois natures passionnées et extraverties. Sa jeune carrière a subitement décollé après sa prestation remarquée lors du mariage du prince Harry avec Meghan Markle en 2018. Son album Inspiration paru la même année a battu tous les records de vente au Royaume-Uni et sa ville natale, Nottingham, a même baptisé un autobus de son nom. Sous contrat chez Decca, le voici dans son nouvel enregistrement consacré au fameux Concerto pour violoncelle en mi mineur, Op. 85 d’Edward Elgar, entouré par le London Symphony Orchestra sous la direction de son nouveau chef Sir Simon Rattle. Une rencontre au sommet qui nous vaut une vision très poétique, presque chambriste, de cette fameuse partition. Rendu célèbre par les versions de Jacqueline du Pré (avec Barbirolli puis avec son mari Daniel Barenboïm), le Concerto d’Elgar est entouré ici de petites pièces qui faisaient la joie des solistes et des mélomanes d’il y a un siècle et que la jeune génération remet au goût du jour. On trouvera donc sur cet album des arrangements de musiques traditionnelles et des œuvres de Bloch, Elgar, Bridge, Fauré et Klengel. De l’infiniment grand à l’infiniment petit avec la maîtrise confondante de ce jeune et brillant instrumentiste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La musique française oubliée refait surface depuis quelques années grâce à l’initiative et aux publications du Palazzetto Bru Zane auquel la France doit une fière chandelle. Sans elle, personne n’aurait pu soupçonner l’existence de compositeurs de talent gravitant autour d’un Berlioz, d’un Debussy ou d’un Ravel. Ce nouveau volume monographique de la collection Portraits comprend de la musique de chambre, chorale et symphonique de Fernand de La Tombelle (1854-1928), compositeur et organiste parisien qui participa à la fondation de la Schola Cantorum de Paris aux côtés de Vincent d’Indy. On lui doit un vaste catalogue épousant tous les genres à l’exception notable de l’opéra. Cet aristocrate cultivé, originaire de la Thiérache par son père et de la Dordogne par sa mère, était un humaniste se passionnant également pour la poésie, le folklore, la photographie et l’astronomie. L’ardent chef de chœur et d’orchestre Hervé Niquet se dévoue sans compter pour de telles exhumations. On lui doit des interprétations pleines de tension dramatique, à la tête de l’excellent Brussels Philharmonic, dans le premier volet de cet album, comprenant la Fantaisie pour piano et orchestre (Hannes Minnaar au piano), lorgnant du côté de Liszt et de Saint-Saëns, et deux suites pour orchestre, Impressions matinales et Livre d’images, dans une veine ouverte par Jules Massenet. Dans le deuxième volume consacré à la musique de chambre, on découvrira une étonnante Sonate pour trois violoncelles (François Salque, Hermine Horiot, Adrien Bellom) où plane le souvenir de Fauré (Andantino) et de Peer Gynt (Lento), le chef-d’œuvre de Grieg qui marqua beaucoup les esprits. Le Quatuor avec piano (I Giardini) et la Sonate pour violoncelle (Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel) viennent compléter ce portrait auquel viennent s’ajouter des mélodies (Yann Beuron et Jeff Cohen) et des pièces chorales (Flemish Radio Choir). Une pièce à conviction de plus pour témoigner de la richesse et de la diversité de la création française. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le bouquet a cappella que Frieder Bernius consacre à Hans Fährmann (1860-1940), romantique dresdois très tardif, s'ouvre par le motet Die mit Tränen säen, où les larmes coulent sur des sentiers tortueux. La science de l'organiste virtuose transparaît dans une écriture au contrepoint fluide (Bittet, so wird euch gegeben), où des accords vocaux semblent se poser sur un clavier fictif (Kommet her zu mille). Le SWR Vokalensemble en expose les transparentes beautés, même si l'aigu très affiné gomme parfois l'ampleur attendue.» (Diapason, janvier 2020 / Benoît Fauchet)
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2019 | Decca

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Mélodies (France) - Paru le 25 octobre 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Voici enfin une intégrale des mélodies de Reynaldo Hahn [...] que le Palazzetto Bru Zane a confiées à Tassis Christoyannis et Jeff Cohen. De Hugo à Verlaine, de Willemetz à Daudet, quatre heures exquises. [...] L'impeccable duo se coule avec aisance dans la veine populaire [...]. Le baryton grec, suivant en cela les préceptes de Hahn, mêle au beau chant un sens aigu de "la parole" qui, "chargée de sentiment et de pensée, communique à la mélodie une signification, lui confère une action directe et précise sur l'esprit et sur le cœur" [...]. (Diapason, janvier 2020 / François Laurent)
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Musique symphonique - Paru le 18 octobre 2019 | Intense Media GmbH

Distinctions 5 de Diapason
Meloclassic poursuit son exploration de bandes radio inédites de pianistes illustres et pour certains oubliés. Il en va de Paul Kletzki comme de Rudolf Kempe ou de Ferenc Fricsay : on ne lui connaît pratiquement que des enregistrements de premier plan. Né à Lodz, dont il intégra le Philharmonique à quinze ans comme violoniste, ce compositeur et chef d'orchestre que Furtwängler invita à diriger ses Berlinois dès 1925 fut l'une des baguettes les plus respectées de l'après-guerre. Son style se caractérisait par un mélange de clarté analytique et d'incandescence [...] et quel accompagnateur hors pair il était [...]. (Diapason, février 2020 / Hugues Mousseau)
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Musique symphonique - Paru le 18 octobre 2019 | Intense Media GmbH

Distinctions 5 de Diapason
Meloclassic poursuit son exploration de bandes radio inédites de pianistes illustres et pour certains oubliés. Il en va de Paul Kletzki comme de Rudolf Kempe ou de Ferenc Fricsay : on ne lui connaît pratiquement que des enregistrements de premier plan. Né à Lodz, dont il intégra le Philharmonique à quinze ans comme violoniste, ce compositeur et chef d'orchestre que Furtwängler invita à diriger ses Berlinois dès 1925 fut l'une des baguettes les plus respectées de l'après-guerre. Son style se caractérisait par un mélange de clarté analytique et d'incandescence [...] et quel accompagnateur hors pair il était [...]. (Diapason, février 2020 / Hugues Mousseau)
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Mélodies - Paru le 11 octobre 2019 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auteur d’une célèbre Toccata pour orgue qui a occulté toute son œuvre, le compositeur belge Joseph Jongen laisse un catalogue abondant de 137 œuvres. Né à Liège en 1873, il y fera ses études musicales couronnées par le premier Grand Prix de Rome belge, lui permettant de voyager à travers l’Europe à la découverte des nouveaux courants musicaux de l’époque. La mélodie est le filigrane de sa vie : c’est avec ce genre qu’il s’essaye à la composition dès ses 18 ans. Il continuera à en composer jusqu’en 1948 avant une lente dégradation de son état psychique. On peut distinguer trois périodes parmi les cinquante-cinq mélodies qu’il a laissées. C’est d’abord celle du romantisme français issu de Massenet, avec l’emploi des vers un peu désuets d’Armand Silvestre, un poète bien dans l’air de son temps qui avait inspiré avant lui Bizet, Chabrier, Delibes, Fauré et Messager. Le style de Jongen change et devient plus personnel à l’époque du Prix de Rome pour devenir tout à fait mature dans la période de son exil anglais au cours de la Première Guerre mondiale. C’est cet itinéraire intime qui nous est proposé ici avec une grande délicatesse par la soprano Sarah Defrise et le pianiste Craig White. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ressuscitée par Rudolf Kempe qui l'a enregistrée à Munich au début des années 1970 sous la supervision du fils du compositeur et qui en a accentué particulièrement le caractère noir, violent et blême (publication Varèse Sarabande), la grande Symphonie en fa dièse majeur de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des symphonies les plus étonnantes composées dans les années 1940-1950. Fin connaisseur des musiques américaines (il propose parallèlement chez Chandos une intégrale de l'orchestre de Aaron Copland), le Britannique John Wilson, qui ressuscite ici l'idée du Sinfonia of London (orchestre de circonstance très actif dans la deuxième moitié des années 1950, il s'agissait souvent du LSO dont le nom ne pouvait être utilisé tel quel pour des raisons juridiques et contractuelles), imagine ici un très beau programme, qui couple donc la Symphonie de Korngold à deux partitions bien plus rares, le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana, paraphrase orchestrale sur de célèbres motifs de Johann Strauss fils. Evidemment, la Symphonie ne cache pas ses liens avec le "cinéma", on croirait entendre dans le Scherzo une mélodie, aux cuivres, directement issue d'un film avec Erroll Flynn, qui n'est pas sans préfigurer un thème très célèbre de John Williams (Star Wars). Mais le premier mouvement (Moderato ma energico) est dans la plus pure tradition symphonique du XIXe siècle. Au centre, un Adagio singulier, bouleversant. Déconcertant, et beau. Voilà que Korngold, partagé dans son cœur "entre" deux cultures, celle de son pays natal, l'Autriche, et l'Amérique, semble assumer parfaitement ici cette dualité. Le choral initial ne fait aucun doute, il vient directement de Bruckner. Dans son ensemble, l'orchestration assez torturée se souvient de Mahler, et un peu de Strauss tout de même. Mais Korngold attache à ces diverses influences son expérience en tant que compositeur à Hollywood, savoir évoquer et raconter en un temps limité : le dessin de ses mélodies est plus net, l'évolution du discours bien plus tranchante (développement). D'esprit plus straussien, le Finale est en son début une petite bourrasque de légèreté, et de générosité, contrastant sans mal avec le mouvement précédent. Le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana sont des pages de pur plaisir, mais remarquablement écrites, comme toujours avec Korngold. Espérons maintenant que Chandos s'intéresse également à une autre œuvre magistrale de l'autre grand compositeur "hollywoodien", la Symphonie (1941) de Bernard Herrmann, inexplicablement oubliée : à quand une gravure moderne qui puisse compléter la gravure Unikorn du compositeur ?, messieurs Gardner, A. Davis, please... © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Signum Records

Livret
L'organiste britannique Joseph Nolan a réalisé une très belle intégrale de l'œuvre pour orgue de Widor sur trois orgues français, tous construits par Cavaillé-Coll et aussi somptueux les uns que les autres : ceux de La Madeleine à Paris, principalement pour les symphonies, de Saint-Sernin à Toulouse et de Saint-François de Sales à Lyon pour les autres opus. L’œuvre de Widor ne se résume pas à l'excitante toccata de la Cinquième symphonie, même si cette page – hommage bouleversant de la France romantique à l'esprit de Johann Sebastian Bach – marque durablement par son ton lumineux. À rebours d'un Daniel Chorzempa, interprète fougueux et avant tout coloriste (Philips), Joseph Nolan adopte des tempos mesurés, tranquilles, surexposant l'aspect architecturé des œuvres de Widor, né en 1844 – la même année que Rimski-Korsakov – et décédé en 1937, la même année que Ravel, Pierné et Roussel.Le cœur de l'œuvre pour orgue de Widor se trouve très certainement dans ses dix symphonies, composées entre 1872 et 1900. Elles forment un pont passionnant entre Mendelssohn et Messiaen, entre l'Empire et la Troisième République. La proximité de Widor pour l'orgue était immédiate ; issu d'une famille de facteur d'orgues, il a très tôt montré ses dispositions pour l'instrument. Toute l'écriture de Widor montre un musicien d’un sacré tempérament à la virtuosité dionysiaque qui ne peut laisser indifférent. Avec cette réédition en coffret des volumes parus séparément au fil des dernières années, Signum Classics – dont Joseph Nolan est l'un des artistes les plus importants – offre une belle occasion à tout auditeur de se replonger dans un univers négligé en dehors des concerts d'orgue. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 août 2019 | Digital Planet

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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | CPO

Livret Distinctions Choc de Classica
« Holbrooke partageait avec Edgar Poe un tempérament farouche, tourmenté et fantasque, une prédilection pour les effets d’irréel, d’ombre et de fantastique. [...] les variations symphoniques sur la chanson The Girl I Left Behind Me [...] illustrent magistralement son surnom de Berlioz anglais, pour son orchestration virtuose et éblouissante. La direction jubilatoire d’Howard Griffith suscite un éclatant feu d’artifice dont on restera longtemps aveuglé et le cœur battant. » (Classica, septembre 2019 / Michel Fleury)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 mai 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Markus Werba, fameux Papageno et Beckmesser en scène, dit et chante Mahler dans sa langue de Vienne, trouvant un équilibre exceptionnel entre la franchise du discours, le raffinement vocal (jamais surexposé ni sentimental), la fidélité aux indications de la partition et l'épanouissement d'une personnalité. Le style parle, et l'imagination des couleurs épouse la mobilité du ton. Voilà un baryton qui sait passer, sans une trace d'affectation, de la rêverie à la noirceur, du sarcasme dense à une émission haute qui illumine le timbre. [...] Un album remarquable, et qui honore un artiste de premier ordre, trop peu présent au disque.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 17 mai 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] transferts impeccables : issus de radiodiffusions américaines de concerts, ces live illustrent la grande popularité de la musique d'Elgar aux Etats-Unis dès la première moitié du siècle dernier. Deux sur les trois (Variations "Enigma" et Falstaff) sont inédits en CD. Captées le 5 novembre 1949, les Variations "Enigma" par Arturo Toscanini et son orchestre de la NBC frappent par leur extrême rapidité et leur intense dramatisme. [...] L'interprétation extraordinairement chaleureuse du Concerto pour violoncelle, le 10 novembre 1940 au Carnegie Hall, est le seul enregistrement connu de Gregor Piatigorsky dans ce chef-d'œuvre. C'est le moment le plus fort du disque. Conquérant et péremptoire, l'archet du virtuose américain d'origine russe atteint une puissance d'expression très singulière, et totalement divergente de celle des meilleurs défenseurs de la partition [...] . Cet engagement, cette flamme, ce geste épique du soliste sont sublimement accompagnés par John Barbirolli, toujours très inspiré, on le sait, dans cette musique. Arthur Rodzinski n'avait en revanche dirigé (quasi) aucune note d'Elgar avant l'étonnant Falstaff du 10 octobre 1943 à Carnegie Hall. [...] l'œuvre bénéficie d'une approche impérieusement enlevée et subtilement narritive [...] le chef sait donner à chaque épisode de ce maelstrom une éloquence profonde. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)

L'époque

Musique Post-romantique dans le magazine