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Chanson francophone - Paru le 22 juin 2020 | Diggers Factory

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En 1964 et 1966, Serge Gainsbourg est l’invité de la Maison de la Radio pour deux concerts qui marquent en quelque sorte de le point final de ce qu’il appelait lui-même sa « période bleue » - entre chanson « rive gauche », influences du jazz et rythmes exotiques. Passant sans crier gare du cynisme le plus mordant à l’émotion la plus vibrante, seul au piano ou accompagné d’une guitare et d’une contrebasse, Gainsbourg offre au public un magnifique condensé de la première décennie de sa carrière. Si des chansons comme Elaeudanla teïtéïa ou Ces petits rien sont très proches des arrangements gravés sur disque (signés Alain Goraguer), on sera surpris d’entendre Les Goémons ou La Javanaise dans des versions plus dépouillées, renforçant la mélancolie des textes et des mélodies. Idem pour Intoxicated man, où le piano solo donne un aspect particulièrement glaçant à ce portrait sublime d’un alcoolique désabusé. Certes Gainsbourg n’est alors pas aussi à l’aise sur scène que lors des shows mémorables qu’il donnera dans les années 1980, mais c’est précisément cette gracieuse gaucherie qui donne tout son charme à ces deux live intimistes. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1976 | Universal Music Division Mercury Records

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Puisque les albums-concepts lui plaisent et lui réussissent plutôt bien, Serge Gainsbourg remet le couvert avec cet Homme à tête de chou qui parait en novembre 1976. Un disque dont il a emprunté le titre à une sculpture de Claude Lalanne datant de 1970... Une fois de plus, l’esprit à tiroirs du bonhomme fait des merveilles sur des chansons aussi variées que L'Homme à tête de chou, Marilou Reggae, Marilou sous la neige et Variations sur Marilou. La plume de Gainsbarre s’amuse, tantôt grivoise, tantôt poétique au possible. Le déclamé plutôt que le chanté est souvent de mise comme sur le troublant Chez Max coiffeur pour hommes ou sur Flash Forward et Lunatic Asylum. Côté musique, l'éclectisme est à nouveau au rendez-vous, entre rock psyché, rock progressif et escapades reggae... Etonnamment, cet Homme à tête de chou, aujourd’hui considéré comme un des musts de la discographie du chanteur, reçut un accueil critique mitigé à sa sortie, rencontrant même un succès public plutôt modeste… © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1968 | Universal Music Division Mercury Records

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B.B. Des initiales on ne peut plus explicites. Celles d’une certaine Brigitte Bardot avec laquelle Serge Gainsbourg vivra une courte mais intense histoire d’amour. Une Bardot qu’on peut d’ailleurs entendre sur Bonnie & Clyde, l’un des sommets de ce huitième album studio enregistré entre Paris et Londres et qui parait en juin 1968. Des sommets, il n’y a que ça sur cet opus dont les arrangements et la direction musicale sont signés Arthur Greenslade, David Whitaker et Michel Colombier. Toujours aussi adepte des patchworks stylistiques, Gainsbourg convoque ici de la pop, du rock et du jazz sans oublier de faire quelques emplettes sur le marché du classique (la chanson Initials B.B., inspirée de la Symphonie du nouveau monde de Dvořák). Sur cette toile bariolée, le chanteur qui se fait de plus en plus dandy projette ses bons mots, ses allitérations et ses onomatopées. Et de Comic strip à Ford Mustang en passant par Bloody Jack (chantés tous les trois par la soul sister britannique Madeline Bell), on déambule dans les ruelles d’un univers épatant, ludique et qui influencera de nombreux musiciens. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1981 | Universal Music Division Mercury Records

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Revigoré par le succès d’Aux armes et caetera paru deux ans plus tôt, Serge Gainsbourg surfe à nouveau sur la vague reggae avec Mauvaises nouvelles des étoiles, son deuxième opus made in Kingston qui parait en novembre 1981. Avec les plus grands musiciens jamaïcains parmi lesquels les mythiques Sly Dunbar à la batterie et Robbie Shakespeare à la basse, il concocte une bande son enfumée tout à fait crédible, même s’il n’y a logiquement ici plus l’effet de surprise d’Aux armes et caetera. Mais comme sur ce dernier, non seulement le reggae qui est joué est de tout premier ordre mais Gainsbarre réussit surtout à conjuguer la langue française dans cet idiome qu’on imaginait exclusivement réservé aux musiciens jamaïcains ou anglo-saxons, lovant son chant langoureux dans les rythmiques 100% reggae. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 11 octobre 2019 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1973 | Universal Music Division Mercury Records

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Guère évident de faire suite au fascinant Melody Nelson… Surtout après avoir fait une crise cardiaque. Ça n’est évidemment pas ce genre de péripétie qui ébranlera l’inspiration de Serge Gainsbourg qui signe avec Vu de l’extérieur un album essentiel de sa discographie. Rien que pour le renversant Je suis venu te dire que je m’en vais qui ouvre le bal, ce dixième opus est un nouveau sommet d’écriture et de raffinement musical. Sur des arrangements signés Alan Hawkshaw et Alan Parker – assez différents de la partition de Jean-Claude Vannier pour Melody Nelson – le beau Serge jongle brillamment avec les mots, avec l’amour, le sexe, la mort et une certaine fascination scatologique un brin régressive (Panpan Cucul, Titicaca, Pamela Popo, Des vents, des pets, des poums…). Sans oublier sa dose nécessaire d’humour qui débute dès la pochette du disque sur laquelle la petite photo centrale de l’intéressé est entourée d’une dizaine de clichés de singes ! Comme souvent chez Gainsbourg, le texte et les jeux de mots sautant souvent en premier à la gueule, on en oublierait presque la musique, vraiment essentielle sur Vu de l’extérieur. Une partition classieuse mêlant astucieusement jazz, rhythm’n’blues, soul, blues, pop et rock et dans laquelle Gainsbourg incruste ses bons (gros) mots. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1963 | Universal Music Division Mercury Records

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Dès les premières notes de son cinquième album, Serge Gainsbourg veut clairement faire passer le message qu’il ne compte pas s’éterniser stylistiquement à Saint-Germain-des-Prés. Avec ce Gainsbourg Confidentiel qui parait en 1963, il opte pour l’épure totale. Un habillage presqu’à nu pour mieux mettre en exergue sa prose qui s’éloigne elle aussi tout doucement de l’héritage de Boris Vian, principale source d’inspiration de ses débuts. Seules la contrebasse élégante de Michel Gaudry et la fabuleuse guitare féline d’Elek Bacsik épaulent un Gainsbourg (comme son titre l’indique) des plus confidentiel et de plus en plus adepte des jeux de mots et des allitérations. Confidentiel, c’est aussi l’accueil qui sera fait à ce disque qui semble dérouter le public, guère habitué à tant d’originalité… © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1964 | Universal Music Division Mercury Records

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La rupture, enfin ! Avec son sixième album qui sort en octobre 1964, Serge Gainsbourg a définitivement dit adieu au Saint-Germain-des-Prés de ses débuts et à l’esprit de Boris Vian qui nourrissait copieusement son art et ce malgré sa grande originalité. Comme son titre le laisse entrevoir, cet exotique Gainsbourg Percussions regorge de percussions. Des percussions africaines non seulement centrales mais contre lesquelles il adosse sa langue si singulière et originale, souvent même délirante. Et c’est la fusion de ces univers de prime abord antagonistes qui fait ici de vraies étincelles comme sur Couleur Café… A l’origine de cette sorte de révélation, l’album Drums Of Passion enregistré en 1959 par le grand percussionniste nigérian Babatunde Olatunji et dont Gainsbourg revisite ici trois chansons : Kiyakiya devient Joanna, Akiwowo se transforme en New York USA et Gin-go-lo-ba est rebaptisé Marabout. On peut ajouter à ces emprunts (pillages?) non crédités, la chanson Umqokozo de Miriam Makeba qui devient ici Pauvre Lola. La direction musicale de cet opus on ne peut plus avant-gardiste est à nouveau signée Alain Goraguer. Parmi les musiciens conviés aux sessions, on note la présence de Michel Portal au saxo et Eddy Louiss à l’orgue. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1962 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 17 avril 2017 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Barclay

Livret Distinctions Sélectionné par Ecoutez Voir
Et Bashung rencontra Gainsbarre et son Homme à tête de chou…. Sur cet album posthume, conçu comme la bande originale du spectacle chorégraphié par Jean-Claude Gallota, Bashung revisite la prose de son ainé sur une musique réenregistrée par Denis Clavezolles (Murat) et mixé par Jean Lamoot (Fantaisie militaire). A l’arrivée, cette relecture de l’œuvre phare de Gainsbourg impose une véritable originalité formelle.
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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1991 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 26 février 2016 | Wagram Music

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Chanson francophone - Paru le 11 août 2014 | BnF Collection

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Chanson francophone - Paru le 15 septembre 2018 | No Small Children

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1958 | Universal Music Division Mercury Records

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Dès la première chanson de son tout premier album, Serge Gainsbourg impose son style unique : son Poinçonneur des Lilas est même entré depuis dans le patrimoine de la chanson française. Du chant à la une ! ne trouve pourtant pas son public à sa sortie fin 1958. Le disque a beau être alors encensé par un certain Boris Vian et être récompensé par l'Académie Charles-Cros, ce style singulier déroute ; comme le physique pas vraiment playboy de son auteur… Mais ce premier Gainsbourg, enregistré avec Alain Goraguer, offre une plume pleine d’humour et de cynisme (vous avez dit Vian ?) qui slalome sur une délicieuse musique aux accents jazz. Dans un esprit très germanopratin, ce premier essai discographique a surtout le mérite de proposer une voix qui ne ressemble alors à aucune autre. © MZ/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 22 mai 2006 | Mercury (France)

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 1961 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson francophone - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Mercury Records

Le compositeur

Serge Gainsbourg dans le magazine