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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 17 août 1959 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret
Sorti en 1959, Kind Of Blue est certainement l’album le plus connu et le plus vendu de Miles Davis. Il figure en tête des meilleurs vente de disque dans la catégorie jazz. Le casting des musiciens présents est assez impressionnant : à ses côtés se trouvent le pianiste Bill Evans, les saxophonistes John Coltrane et Julian Cannonball Adderley, le bassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb. Wynton Kelly (piano) ne jouant que sur un titre (« Freddy Freeloarder »), ayant dû remplacer au pied levé Bill Evans lors des séances d’enregistrement. Kind Of Blue a la réputation d’avoir été réalisé en une prise, sans préparation, répétitions, ou connaissance des titres à jouer. C’est partiellement vrai, car si nous prenons l’introduction de la célèbre composition de Miles Davis « So What », il est difficile de croire qu’elle ne fut que le fruit de divagations instantanées. Au début, le piano et la basse jouent à l’unisson, ce qui suppose un minimum de concertation préalable entre les deux musiciens en question. Même remarque sur le thème de ce morceau, que se partagent justement la basse et la piano sous forme de question/réponse. Très vite la section de cuivres double la partie piano. L’étagement harmonique est construit sur deux accords occupant seize mesures. Miles Davis est le premier à improviser sur la grille, avec un soutien de la basse en walking bass, comme disent les jazzmen. Suivent les solos de saxophones dans des styles propres à chacun des musiciens. John Coltrane fera de « So What » un autre standard du jazz, « Impressions » qui repose sur la même trame harmonique avec un tempo plus rapide. « Freddy Freeloader » est un blues sans véritable surprise : douze mesures harmonique itératives, marque de fabrique devenue habituel lorsqu’on entend ce genre de musique. Le blues est une sorte de point de ralliement naturel entre musiciens de jazz. Il suffit de connaître sa structure pour jouer dessus rapidement. La fraîcheur de l’album s’en ressent. Ce que Miles Davis a en réalité souhaité pour ce disque c’est de fournir le minimum d’indications avant chaque prise. Juste quelques esquisses. Peu de notes, tout à l’économie. Il aura toujours à cœur de travailler de cette manière. « Blue In Green » est une ballade à la mélodie très épurée, comme le concept de l’album a été voulu. Au-delà de la fantaisie du titre (« Bleu en Vert »), la composition de Miles Davis n’a que l’apparence d’un blues. Outre le fait que le choix des accords enrichissent la trame usuelle d’un blues, le nombre de mesures de la grille est de dix. L’ensemble de ces éléments donne un contour sphérique, circulaire à l’écoute de la pièce. Comme si l’impression de ne pas pouvoir vraiment se situer dans le temps et le déroulement du morceau était volontaire. Miles Davis n’en est pas à sa première tentative pour remodeler les formes d’une composition. Sa participation à l’album The Birth of the Cool lui avait déjà donné l’occasion de goûter à ce type de plaisir. Avec Kind of Blue, il ne fait que confirmer sa prédilection à la composition musicale. « All blues » est, après « So what », le deuxième titre le plus célèbre du disque. C’est une nouvelle exploration du blues qui nous est proposée. Un autre genre de blues. D’abord le nombre de temps par mesure a changé : « All blues » est un blues à trois temps dont le tempo est le plus rapide par rapport aux autres titres. Ensuite Miles Davis introduit un élément modal au niveau harmonique qui modifie la perception globale des attentes auditives. Voilà la raison pour laquelle Kind of Blue est considéré comme une innovation dans le domaine du jazz. Une fois de plus, Miles Davis propose une nouvelle façon de jouer du jazz, en introduisant les modes comme base harmonique. La tonalité n’est plus souveraine, et la sensation de flottement qui en résulte génère une écoute nouvelle pour l’auditeur. « Flamenco Skteches » repose sur le principe d’un jazz modal également. Le mode phrygien permet de jouer sur une gamme aux couleurs très hispanisantes. Il est abondamment utilisé dans cette pièce mélangeant le blues à l’Espagne. Dernière déclinaison du blues, « Flamenco Sketches » est une préfiguration de ce que Miles réalisera un an plus tard en compagnie de l’arrangeur Gil Evans lors du projet intitulé Sketches of Spain. Rappelons que le mot sketch en anglais signifie esquisse, idée centrale que Miles Davis a souhaité dans la réalisation des séances d’enregistrement de Kind Of Blue. Quatre ingrédients musicaux font de Kind of Blue un album-phare dans l’histoire du jazz : l’épure, le mode, la lenteur et l’esquisse. Miles a été là où on ne l’attendait pas. Il a su porter de nouveaux éclairages sur une forme qui sert de fil conducteur au jazz : le blues. Un blues méditatif aux multiples aspects, servi par des musiciens hors-pairs qui ont joué le jeu que Miles Davis leur avait proposé : jouer dans l’instant, sans beaucoup de préparation et d’informations musicales au sujet des pièces à interpréter. Une indécision résolument assumée par les musiciens - et qui avait déjà guidé (deux ans auparavant) les séances studio pour la bande-son du film de Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud . Kind of Blue exercera une influence très importante sur toute une génération d’artistes bien au-delà du cercle des simples jazzmen. Ce qui constitue a posteriori une raison supplémentaire pour accentuer sa valeur dans l’histoire du jazz et de la musique occidentale en général. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2018
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

Hi-Res Livret
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Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 13 octobre 2017 | Lettuce Records

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Jazz - Paru le 22 novembre 1974 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 17 septembre 2007 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 31 juillet 2020 | SLEEPY NIGHT RECORDS

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Jazz - Paru le 29 octobre 2013 | Whaling City Sound

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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | Universal Music Division Decca Records France

En 1957, Miles Davis se rend en France pour une petite tournée, et pendant son séjour, enregistre la musique du film Ascenseur pour l'échafaud. Ce CD contient l'album des morceaux d'origine plus 19 minutes de versions inédites. Bien meilleure que de nombreuses musiques de film, cette bande originale inclut les performances du saxophoniste Barney Wilen et du pianiste René Urtreger et présente un intérêt historique. © Scott Yanow /TiVo
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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 20 mars 2020 | The Blue Mile Records

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Jazz - Paru le 13 avril 2020 | The Blue Mile Records

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Jazz - Paru le 1 février 1975 | Columbia - Legacy

"Agharta" et "Pangaea" sont deux doubles albums de la période jazz rock de Miles Davis. Ils ont été enregistrés en public au Osaka Festival Hall le 1er février 1975 au Japon pour le label Columbia Records.
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Jazz - Paru le 4 septembre 2020 | Resonance Records

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Jazz - Paru le 26 juin 2012 | Columbia - Legacy

Le compositeur

Miles Davis dans le magazine