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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Alpha

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Classique - Paru le 24 février 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Parmi les 62 sonates écrites par le compositeur, c’est un choix tout à fait réfléchi qui pousse Francesco Corti à enregistrer les présentes. Datant de la première période, ces pièces pour clavier ont été écrites pour les musiciens amateurs ou professionnels, les connaisseurs, mélomanes, ceux qui font alors résonner l’instrument roi des maisons de l’époque : le clavecin. Les premières sonates de Haydn sont conçues pour lui, et leur écriture appelle cet instrument que Francesco Corti met à l’honneur ici. La Sonate Hob. XVI:37 en ré majeur, une de ses plus célèbres et connue de tous les apprentis pianistes et clavecinistes. Elle précède ici la Sonate Hob. XVI:31 en mi majeur (1776) davantage destinée aux connaisseurs qu’aux amateurs, comme la Sonate Hob. XVI:32 en si mineur qui suit. Par sa force expressive et son intensité, celle-ci dût incontestablement surprendre le public de l’époque. La Sonate Hob. XVI:46 en la bémol majeur (1768, publiée en 1788) est une partition quant à elle destinée au public. Haydn y indique clairement le clavecin comme instrument. On dit aussi que cette sonate est un des premiers spécimens de la « grande sonate de concert ». La Sonate Hob. XVI:26 en la majeur (1773) comporte, elle, la dédicace à l’employeur, au maître : Nicolas Esterházy. Pour encadrer ces sonates et casser avec la forme qui leur est propre, Francesco Corti choisit deux pièces d’un Haydn, léger, fantaisiste (en apparence) et plein d’humour. La Fantasia Hob. XVII:4 
en ut majeur est une œuvre tardive (1789), fantaisie légitimement célèbre (autant à l’époque qu’aujourd’hui) vivante et enlevée que Haydn dit lui-même (à son éditeur) avoir écrit « dans un moment d'excellente bonne humeur ». Pour finir, le Capriccio Acht Sauschneider müssen seyn Hob. XVII:1 en sol majeur (1765) où Haydn use de son art, par de nombreuses variations, répétitions et contrepoint, pour servir avec humour et grandeur, une chanson populaire de son temps qui traite de la question essentiellement rurale à savoir : de combien d’hommes sont-ils nécessaires à la castration d’un cochon… Haydn fut un peu (comme tous) le fils spirituel de Carl Philipp Emanuel Bach et certainement un père inspirant pour Beethoven. Contemporain de la genèse du genre, il offre à la Sonate ses plus belles couleurs, et c’est sous les doigts virtuoses du claveciniste Francesco Corti, que la forme révèle ici toute sa richesse révolutionnaire.(Texte label)
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Classique - Paru le 1 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est avec Joseph Haydn que le pianofortiste sud-africain poursuit sa discographie chez harmonia mundi, après son intégrale des Sonates de Mozart et son partenariat musical avec le chanteur Mark Padmore (Beethoven, Schubert, Schumann). Kristian Bezuidenhout met ici le doigt sur les aspects fantasques et fantaisistes de certaines œuvres de Haydn sous l’influence de Carl Philipp Emanuel Bach dont il disait, avec une certaine tendresse, tout devoir. Ainsi la Sonate en ut majeur (Hob. XVI:48) qui ne doit plus grand-chose à la forme sonate pourtant imposée par Haydn. Nous sommes ici à mi-chemin entre une forme à variations et une fantaisie totalement libre. Quant à la Sonate en ut mineur (Hob.XVI:20), elle exploite tout le potentiel dramatique que peut revêtir la musique pour clavier. Les œuvres tardives présentées sur ce disque sont mises en regard avec des compositions de jeunesse, telle cette Sonate en sol majeur (XVI:6) qui pétille de charme et d’esprit. Deux suites de variations complètent un programme soulignant l’inépuisable force créatrice de Haydn avec cette faculté de se réinventer à chaque œuvre. Une fantaisie dont semble se délecter l’interprète jouant ici un fortepiano de Paul McNulty d’après un instrument viennois d’Anton Walter datant de 1805. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 15 septembre 2014 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Quatre Sonates de Haydn finement ciselées par Hiroaki Takenouchi sont au programme de ce très beau disque. Avec sa sonorité bien en chair et la grande lisibilité des articulations, le pianiste japonais restitue le style de Haydn dans sa clarté et dans sa simplicité, mais aussi dans son temps, celui d'un classicisme rayonnant, également incarné par Mozart, mais surtout, déjà, par Carl Philipp Emanuel Bach que Haydn portait si haut qu'il avouait publiquement sa dette à son égard. Prise de son aérée et naturelle. Qui osera encore dire que Haydn reste derrière ses illustres contemporains ? FH
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Musique symphonique - Paru le 10 novembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Haydn2032, ambitieux projet d’enregistrement de l’intégrale des symphonies de Haydn, est placé depuis l’origine sous la direction artistique de Giovanni Antonini, avec deux ensembles, Il Giardino Armonico, qui a signé les 4 premiers volumes et l’Orchestre de chambre de Bâle qui signe ce 5ème volume ainsi que les deux suivants. Autre particularité de l’Edition, Haydn est chaque fois mis en regard d’un autre compositeur ; ici Joseph Martin Kraus (1756-1792) : « Kraus fut le premier homme de génie que j’aie rencontré. Pourquoi a-t-il fallu qu’il meure ?! C’est une perte irréparable pour notre art. La Symphonie en do mineur qu’il a écrite tout particulièrement pour moi ici, à Vienne, est une oeuvre que l’on considérera comme un chef d’oeuvre dans les siècles futurs. », dit Haydn en 1797. Longtemps oublié, Kraus participa pourtant activement au mouvement de renouveau poétique appelé « Sturm und Drang » – ou encore le « Geniezeit » (« époque des génies »), parce que des artistes (dont le jeune Goethe) s’y étaient libérés de toute tradition pour ne suivre que leur propre coeur. Quand Haydn qualifie Kraus, en français « d’homme de génie », il avait sans doute ce contexte à l’esprit. Les deux compositeurs s’étaient rencontrés à Vienne en 1783. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Depuis la saison 2015-2016, Giovanni Antonini est « principal guest conductor » (principal chef invité) de l’Orchestre de Chambre de Bâle (Kammerorchester Basel recréé en 1984 dans l’esprit du premier Basler Kammerorchester fondé par le mécène et chef suisse Paul Sacher) avec lequel il développe d’importants projets discographiques, comme l’intégrale en cours des Symphonies de Beethoven (Sony Classical) qui emporte déjà un vif succès auprès de la presse et du public et le projet « Haydn 2032 » prévoyant l’intégrale des cent sept symphonies de Joseph Haydn pour les trois cent ans de sa naissance (en 2032). Commencé en 2014, cet audacieux projet entièrement organisé, produit et financé par la Fondation Joseph Haydn de Bâle, se propose de mélanger disques et dix-neuf saisons de concerts dans toute l’Europe. Il est réalisé en coopération avec Il Giardino Armonico, ensemble bien connu dont Giovanni Antonini est un des membres fondateurs. Les deux orchestres se partagent les enregistrements qui paraissent sous le label Alpha Classics dans un ordre thématique, et non chronologique, avec d’autres symphonies de compositeurs gravitant autour de l’univers de Haydn, tels Gluck, Porpora, C.P.E. Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn, Stamitz, Pleyel ou Salieri. Ces prochaines années s’annoncent donc tout à fait passionnantes sur le plan éditorial. Ce sixième volume propose trois symphonies dotées d’une expression dense et quasi spirituelle datant de l’époque « Sturm und Drang » de Haydn, couplées avec une œuvre de Joseph Martin Kraus, cet exact contemporain de Wolfgang Amadeus dont le génie n’a pas à rougir du voisinage de Haydn ni de celui de Mozart. C’est plutôt l’histoire qui a été injuste avec ce compositeur visionnaire qui a émigré en Suède où il n’est pas parvenu à s’imposer, malgré la protection du roi Gustave III. Sa musique, fortement expressive, est elle-aussi influencée par le mouvement « Sturm und Drang » qui dramatisait le discours musical précipitant l’avènement du romantisme. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | harmonia mundi

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Joseph Haydn a laissé une quinzaine de messes composées entre 1748 et 1802. La Missa Cellensis in honorem Beatissimae Virginis Mariae, présentée sur cette nouvelle production de l’Akademie für Alte Musik et de l’excellent RIAS-Kammerchor Berlin et dirigée par Justin Doyle, est plus connue sous le nom de Missa Sanctae Caeciliae (« Messe à Sainte-Cécile ») qui lui fut donné ultérieurement. C’est la plus vaste des messes de Haydn et sa seule messe-cantate solennelle à la napolitaine, avec des numéros alternant airs, ensembles et chœurs. On dirait que Haydn a décidé de frapper un grand coup en composant cette messe qui mélange adroitement l’écriture « moderne » de son temps et l’écriture « baroque » de ses prédécesseurs. Dans sa monumentale biographie consacrée au compositeur, Marc Vignal rappelle avec justesse combien les messes de Haydn sont au premier rang non seulement de sa production, à l’égal de ses quatuors ou de ses symphonies, mais également de la production religieuse de son époque. Le présent enregistrement, réalisé lors d’un concert donné en juin 2018 au Konzerthaus de Berlin, vient compléter une discographie du RIAS-Kammerchor déjà riche d’œuvres chorales mais qui n’avait pas encore abordé les chefs-d’œuvre de Haydn. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 mars 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Authentiques perles de la période classique, bourrées de nouveautés, les Sonates de Haydn trouvent en Jean-Efflam Bavouzet un avocat plein d'imagination, jamais avare de couleurs. Deux magnifiques Sonates par exemple, les Sonates n°31 & 39...
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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Les Saisons de Haydn en anglais ? Et pourquoi pas ! Si l’on considère que d’emblée, l’ouvrage fut publié en trois langues – allemand, français et anglais – et que le texte original qui servit au librettiste était un poème tout ce qu’il y a de plus anglais signé James Thomson, quand bien même dans la traduction allemande de Van Swieten, rien de plus normal que de donner cet impérial chef-d’œuvre en anglais. Cela dit, le texte anglais de l’édition originale de 1801 a toujours été considéré comme inchantable, car c’était là une sorte de retraduction de l’allemand vers l’anglais établie tant bien que mal par Van Swieten lui-même qui n’y connaissait pas trop grand’chose. Nombre de personnes se sont penchées sur le problème, tentant de revenir autant que faire se peut à l’original de Thomson, mais cela n’est pas chose facile sans s’en prendre à la musique. Pour cet enregistrement, le chef Paul McCreesh s’est donc attelé à la tâche et a concocté un texte réellement chantable et convaincant, qui respecte bien sûr la ligne chantée à la note près. Ses sources puisent auprès de divers poètes anglais en plus de Thomson, quelques chants populaires, ballades folkloriques etc. McCreesh est à la tête d’un superbe assemblage de divers ensembles, car la partition exige quand même un bel effectif : l’Orchestre baroque de Wrocław, le Chœur du National Forum of Music, le Gabrieli Consort et les Gabrieli Players, en plus des solistes vocaux. Avec son sens de l’architecture et de la sonorité, il nous offre là une lecture vivante, explosive, somptueuse de ce monument de joie et d’invention, dans laquelle les innombrables « peinture musicales » – les grenouilles, les criquets, les beuveries, la chasse (quelle scène fantastique !), les fileuses, le froid, la tempête, le gai laboureur sifflotant (sur le thème de la Symphonie « Surprise »…), les petits zoziaux – viennent souligner combien Haydn fut un extraordinaire visionnaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Par un chassé-croisé organisé par les impénétrables voies du marché, un pianiste français enregistre tous ses disques en Angleterre (Jean-Efflam Bavouzet chez Chandos) alors qu’un pianiste anglais, Paul Lewis, enregistre les siens pour le label français harmonia mundi. Ils partagent tous les deux un véritable amour pour Haydn. Si le Français enregistre des sonates du compositeur autrichien depuis ses débuts, Paul Lewis a attendu d’avoir assimilé les trente-deux Sonates de Beethoven et celles de Schubert pour revenir à la source même de ce répertoire. Pour son premier album consacré uniquement à Haydn, il a choisi quatre sonates, 32, 40, 49 et 50, lui permettant de déployer tout son registre expressif en délaissant une fois pour toutes le côté dépréciatif de « Papa Haydn » dont on a trop longtemps affublé ce génial inventeur de musique. Sous les doigts de Paul Lewis la musique de Haydn n’est pas celle d’un précurseur, aussi génial soit-il, mais bien celle d’un classique viennois qu’il interprète avec une grande échelle de nuances, une sonorité fluide d’une belle beauté plastique, faisant chanter le clavier en soulignant le côté espiègle et joyeux de Haydn aussi bien que sa mélancolie passagère. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 19 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vue du 300e anniversaire de la naissance de Haydn en 2032, la Fondation Joseph Haydn de Bâle et le label Alpha ont décidé d’enregistrer l’intégrale des 107 symphonies du compositeur, sous la direction artistique de Giovanni Antonini qui se partagera entre son ensemble Il Giardino Armonico et l’Orchestre de Chambre de Bâle. Voyant la musique de Haydn comme « un kaléidoscope des émotions humaines », Antonini a choisi de ne pas aborder les symphonies de manière chronologique, mais de manière thématique (« La passione », « Il filosofo », « Il distratto »...) ; par ailleurs il jette des ponts entre ces œuvres et des pièces écrites par d’autres compositeurs, contemporains de Haydn ou ayant des correspondances avec lui. Ainsi, en regard des symphonies de Haydn, seront enregistrées dans plusieurs volumes des œuvres de Gluck, Porpora, C. P. E Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn ou Stamitz... Ce troisième volume ne propose que du Haydn : les symphonies n° 42 (1771), n° 64 « Tempora mutantur » (1775 ; le surnom est de Haydn : « Les temps changent », voulait-il ici signifier que le Sturm und Drang arrivait à sa fin, et que l’on entrait dans le classicisme viennois ?), et la n° 4 des années 1760, un petit bijou de la première maturité. En complément, on pourra entendre l’ouverture de l’opéra L’isola disabitata de 1779 et l’aria Solo en pensoso de 1798, un ouvrage des plus tardifs, qui donne son titre à ce troisième volume. © SM/Qobuz« [...] L'art du chef demeure identique : on goûte cet équilibre entre les vents et les cordes, la netteté du trait, le tranchant des attaques [...] Les pointes d'espièglerie qui se font sentir ça [...] et là [...] présagent davantage Rossini. Si l'alacrité du mouvement jointe au ciselage de l'articulation avait déjà été de mise chez un Harnoncourt (Teldec) ou un Kuijken (Virgin), pour se limiter aux versions sur instruments anciens, le Giordano Armonico y apporte une transparence de texture inédite qui fait partout merveille [...] Ce Haydn lumineux, qui va à l'essentiel, est à consommer sans modération.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2009 | Decca

Symphonies n°1 à n°105, "A" & "B" / Philharmonia Hungarica - Antal Doráti, direction - Erwin Ramor, violon - Zoltan Thirring, violoncelle - Jiri Gerlich, violon - Bela Lorant, contrebasse - László Baranyai, basson - István Engl, hautbois - etc.
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Classique - Paru le 20 avril 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir fêté leurs trente années d’existence commune avec des Trios de Dvořak, voilà nos trois compagnons errants (Vincent Coq, piano, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, violon et Raphaël Pidoux, violoncelle) dans une nouvelle fournée de Trios de Joseph Haydn, inventeur de cette forme héritée de la sonate en trio baroque, avec une partie de violoncelle conservant souvent le modeste rôle de basse continue qui lui était autrefois dévolu. Ce sont au total trente-neuf compositions authentiques que Haydn a laissées pour cette formule instrumentale, réparties tout au long de sa vie, une musique d’une grande qualité où l’on retrouve toutes les caractéristiques de son style, vivacité, expression, liberté de ton et de forme, avec un zeste d’humour bienvenu. Les Wanderer ont judicieusement choisi des œuvres de trois époques différentes pour ce nouvel album proposant les Trios n° 14, 18, 21, 26 & 31 qui ménagent bien des surprises par des tonalités rares chez Haydn, comme la bémol majeur, fa dièse mineur ou encore mi bémol mineur. Interprétation à la fois volubile et lumineuse. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

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C’est pour les dévotions du Vendredi saint à Cadiz que Haydn écrivit ses Sept Dernières Paroles du Christ, en 1786/1787. La tâche de composer un “oratorio” purement instrumental comprenant sept mouvements lents et contemplatifs n’est pas des plus aisées ; mais le résultat est une œuvre sublime, d’une grande noblesse, dont les transcriptions de Haydn pour diverses formations, dont le quatuor à cordes, jouissent depuis d’une popularité jamais démentie. Un véritable “oratorio” instrumental, joué ici par un Cuarteto Casals en état de grâce et dont l'interprétation est d'une gravité à la fois élégante et spirituelle. SH

Le compositeur

Joseph Haydn dans le magazine