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Les albums

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Jazz - Paru le 28 février 2020 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pour souffler ses 80 bougies, Charles Lloyd s’est offert un concert, en mars 2018, chez lui en Californie, dans le magnifique Lobero Theatre de Santa Barbara, avec un groupe plutôt inédit comprenant le guitariste Julian Lage, le pianiste Gerald Clayton, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland. Le résultat est d’autant plus étonnant que cette impressionnante brochette de virtuoses n’a pas l’habitude de jouer ensemble, exception faite de la rythmique Rogers/Harland, celle de Lloyd depuis 2007. Mais l’aura du saxophoniste comme les ondes chamaniques qu’il dégage aident à stimuler les échanges et le partage, même entre gens qui ne se côtoient pas régulièrement. 8: Kindred Spirits devient ainsi un trip 100 % lloydien comme en attestent les 21 minutes de Dream Weaver qui ouvrent le disque. Les années n’ont surtout guère altéré sa verve libertaire, ni son lyrisme gorgé de spiritualité qui s’inscrivent dans la sémantique de John Coltrane et de Pharoah Sanders. Des marqueurs qui déteignent sur l’inspiration du groupe de ce bel album. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 avril 2015 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Après de nombreux somptueux albums pour ECM, Charles Lloyd revient au bercail Blue Note, trente ans après un mythique A Night In Copenhagen avec un certain Michel Petrucciani… Ce Wild Man Dance est un live qui documente une suite exceptionnelle, œuvre de commande pour le Festival Jazztopad à Wroclaw en Pologne. Avec le pianiste Gerald Clayton, le contrebassiste Joe Sanders, le batteur Gerald Cleaver, le virtuose de la lyre Sokratis Sinopoulos et le maître du cimbalom Miklós Lukács, Charles Lloyd déploie des compositions tantôt élégantes, gracieuses, turbulentes ou dynamiques, tantôt méditatives, pacifiques et émotionnelles. Sa musique évoque un sentiment de transcendance lors d'un voyage mystérieux, depuis l'ouverture Flying Over The Odra Valley, qui éclaire à la fois le jeu martelé de Lukács et le brio du saxophone ténor, jusqu'au dynamisme lyrique de l'épopée finale Wild Man Dance, avec une grâce jubilatoire dans son dialogue d'ensemble. « Lorsque Don Was a pris la direction de Blue Note en 2011 raconte le saxophoniste, il est venu me voir et m'a invité à enregistrer pour le label… Je souhaite étendre mes ailes et trouver de nouveaux courants ascendants pour m'envoler. Il s'agit de continuer mes recherches au service du son. » A 70 ans passés, force est de constater que Charles Lloyd est ici au sommet de ses capacités artistiques, déchiffrant de nouveaux sentiers en repoussant les limites de la musique moderne. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 juillet 2017 | Blue Note (BLU)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ecouter un nouvel album de Charles Lloyd est toujours l’assurance d’entreprendre un voyage intérieur viscéralement habité par une grande spiritualité. A quelques encablures de ses 80 ans, le saxophoniste de Memphis creuse ce même sillon sans jamais radoter ou laisser son auditoire indifférent. Sur scène, l’expérience prend même une dimension supplémentaire. Comme le prouve Passin' Thru enregistré durant l’été 2016 sur la scène suisse du Montreux Jazz Festival et sur celle du Lensic de Santa Fe en compagnie de son New Quartet composé du bassiste Reuben Rogers, du batteur Eric Harland et du pianiste Jason Moran. Une captation qui parait sur le label Blue Note et marque surtout le dixième anniversaire de cette impeccable formation. Au menu de ce festin improvisé, des thèmes récents mais plus anciens comme ce Passin’ Thru qui donne son titre au disque et que Lloyd enregistra pour la première fois en 1963 avec le quintet de Chico Hamilton. Le quartet a toujours joué un rôle assez essentiel dans la carrière du saxophoniste. Il forma son tout premier en 1965 avec Keith Jarrett au piano, Cecil McBee à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie. Même si Lloyd reviendra régulièrement à cette configuration, il considère le présent New Quartet comme l’un de ses plus accomplis. « Dès les premières notes de notre tout premier concert ensemble, j’ai su que ce serait une formation magique ! » Dix ans plus tard, l’osmose comme la teneur des échanges entre les quatre musiciens est intense. Ça-et-là, Charles Lloyd souffle quelques ouragans dont il a le secret et qu’on encaisse en plein visage avec un plaisir béat. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 avril 1995 | ECM

CD10,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1984 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 12 mai 1997 | ECM

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Jazz - Paru le 3 septembre 2001 | ECM

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Jazz - Paru le 1 février 1990 | ECM

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Jazz - Paru le 1 avril 1992 | ECM

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Jazz - Paru le 1 janvier 1979 | Universal Digital Enterprises

CD13,99 €

Jazz - Paru le 14 avril 2015 | Blue Note (BLU)

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après de nombreux somptueux albums pour ECM, Charles Lloyd revient au bercail Blue Note, trente ans après un mythique A Night In Copenhagen avec un certain Michel Petrucciani… Ce Wild Man Dance est un live qui documente une suite exceptionnelle, œuvre de commande pour le Festival Jazztopad à Wroclaw en Pologne. Avec le pianiste Gerald Clayton, le contrebassiste Joe Sanders, le batteur Gerald Cleaver, le virtuose de la lyre Sokratis Sinopoulos et le maître du cimbalom Miklós Lukács, Charles Lloyd déploie des compositions tantôt élégantes, gracieuses, turbulentes ou dynamiques, tantôt méditatives, pacifiques et émotionnelles. Sa musique évoque un sentiment de transcendance lors d'un voyage mystérieux, depuis l'ouverture Flying Over The Odra Valley, qui éclaire à la fois le jeu martelé de Lukács et le brio du saxophone ténor, jusqu'au dynamisme lyrique de l'épopée finale Wild Man Dance, avec une grâce jubilatoire dans son dialogue d'ensemble. « Lorsque Don Was a pris la direction de Blue Note en 2011 raconte le saxophoniste, il est venu me voir et m'a invité à enregistrer pour le label… Je souhaite étendre mes ailes et trouver de nouveaux courants ascendants pour m'envoler. Il s'agit de continuer mes recherches au service du son. » A 70 ans passés, force est de constater que Charles Lloyd est ici au sommet de ses capacités artistiques, déchiffrant de nouveaux sentiers en repoussant les limites de la musique moderne. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 février 2020 | Blue Note Records

Pour souffler ses 80 bougies, Charles Lloyd s’est offert un concert, en mars 2018, chez lui en Californie, dans le magnifique Lobero Theatre de Santa Barbara, avec un groupe plutôt inédit comprenant le guitariste Julian Lage, le pianiste Gerald Clayton, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland. Le résultat est d’autant plus étonnant que cette impressionnante brochette de virtuoses n’a pas l’habitude de jouer ensemble, exception faite de la rythmique Rogers/Harland, celle de Lloyd depuis 2007. Mais l’aura du saxophoniste comme les ondes chamaniques qu’il dégage aident à stimuler les échanges et le partage, même entre gens qui ne se côtoient pas régulièrement. 8: Kindred Spirits devient ainsi un trip 100 % lloydien comme en attestent les 21 minutes de Dream Weaver qui ouvrent le disque. Les années n’ont surtout guère altéré sa verve libertaire, ni son lyrisme gorgé de spiritualité qui s’inscrivent dans la sémantique de John Coltrane et de Pharoah Sanders. Des marqueurs qui déteignent sur l’inspiration du groupe de ce bel album. © Marc Zisman/Qobuz
CD9,99 €

Be Bop - Paru le 17 mai 2005 | Rhino Atlantic

CD7,99 €

Jazz - Paru le 10 avril 2019 | Blue Velvet

CD16,99 €

Be Bop - Paru le 25 août 2008 | Rhino Atlantic

CD14,99 €

Jazz - Paru le 14 juillet 2017 | Blue Note (BLU)

Ecouter un nouvel album de Charles Lloyd est toujours l’assurance d’entreprendre un voyage intérieur viscéralement habité par une grande spiritualité. A quelques encablures de ses 80 ans, le saxophoniste de Memphis creuse ce même sillon sans jamais radoter ou laisser son auditoire indifférent. Sur scène, l’expérience prend même une dimension supplémentaire. Comme le prouve Passin' Thru enregistré durant l’été 2016 sur la scène suisse du Montreux Jazz Festival et sur celle du Lensic de Santa Fe en compagnie de son New Quartet composé du bassiste Reuben Rogers, du batteur Eric Harland et du pianiste Jason Moran. Une captation qui parait sur le label Blue Note et marque surtout le dixième anniversaire de cette impeccable formation. Au menu de ce festin improvisé, des thèmes récents mais plus anciens comme ce Passin’ Thru qui donne son titre au disque et que Lloyd enregistra pour la première fois en 1963 avec le quintet de Chico Hamilton. Le quartet a toujours joué un rôle assez essentiel dans la carrière du saxophoniste. Il forma son tout premier en 1965 avec Keith Jarrett au piano, Cecil McBee à la contrebasse et Jack DeJohnette à la batterie. Même si Lloyd reviendra régulièrement à cette configuration, il considère le présent New Quartet comme l’un de ses plus accomplis. « Dès les premières notes de notre tout premier concert ensemble, j’ai su que ce serait une formation magique ! » Dix ans plus tard, l’osmose comme la teneur des échanges entre les quatre musiciens est intense. Ça-et-là, Charles Lloyd souffle quelques ouragans dont il a le secret et qu’on encaisse en plein visage avec un plaisir béat. © MZ/Qobuz
CD13,99 €

Be Bop - Paru le 17 mai 2005 | Rhino Atlantic

CD1,99 €

Jazz - Paru le 8 juin 2018 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 26 juin 2019 | Carooousel & mooore

CD4,99 €

Jazz - Paru le 14 juillet 2019 | pianotogo

Le compositeur

Charles Lloyd dans le magazine