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Les albums

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
En 1682, Versailles devenue résidence principale de Louis XIV souhaite recruter de nouveaux sous- maîtres de Chapelle ; le monarque imposera finalement le sien : ce sera Lalande, favori du Roi, un jeune homme de vingt-six ans qui va ainsi devenir le grand compositeur de la musique sacrée à Versailles. Livrant une vision nouvelle de l’orchestre après l’inflexible Lully, il y ose des architectures sonores inédites en cherchant de nouvelles combinaisons de parties orchestrales que n’avaient pas osées ses prédécesseurs, en mettant en valeur certains instruments solistes plus rares. De la sorte, il représente le chaînon manquant entre Lully et Rameau, dernier héritier de la tradition orchestrale baroque à la française. Pour ce disque, infime pierre dans l’édifice des soixante-dix-sept grands motets de Lalande, Vincent Dumestre et son Poème harmonique ont choisi de représenter les premiers pas de son écriture pour la Chapelle Royale avec l’Ecce nunc de 1683 et surtout le grandiose Deitatis majestatem de 1681, jusqu’aux dernières corrections – Lalande remaniait volontiers – de son Te Deum. C’est en effet au travers de cet ouvrage que s’exprime de la manière la plus éclatante l’image sonore de la majesté ; le Te Deum, certes composé dès 1684, a été réécrit maintes fois jusque dans les années 1720, date de l’ultime version autographe. Cette version, qui illustre l’évolution la plus tardive de son écriture, est une rareté également par le fait que le compositeur y note la durée exacte de chaque verset ! Ce qui nous donne une idée très précise des tempi métronomiques qu’il a pu utiliser – outil de travail ô combien précieux pour les musiciens d’aujourd’hui. Cet album, enregistré en public à la Chapelle Royale de Versailles, respecte, à quelques dizaines de secondes près, ce paramètre exigeant et incontournable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Alpha

Livret
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Opéra - Paru le 10 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
À l’écoute de ce Persée de Lully, l’auditeur aura droit de se gratter la tête : comment cet ouvrage de 1682 peut-il à ce point sonner comme s’il avait été écrit cent ans plus tard ? Simple : c’est qu’il a vraiment été écrit, ou plutôt réécrit, en 1770, remis au goût du jour pour servir de plat de résistance théâtral aux cérémonies de mariage de Louis dauphin, le futur Louis XVI, et Marie-Antoinette d’Autriche. Pour cette re-composition, l’on fit appel à trois musiciens officiels : Bernard de Bury, François Rebel (fils de Jean-Féry Rebel) et Antoine Dauvergne, tous trois aujourd’hui quelque peu négligés, ce qui n’empêche pas qu’ils réalisèrent là un excellent travail. Sans doute les représentations furent-elles un grandiose événement, puisque le livret d’époque fait état de quelque quatre-vingt instrumentistes, autant de choristes et de danseurs, sans compter les figurants, dans une mise en scène rutilante d’effets spéciaux en tout genre. Lully n’y aurait sans doute pas vraiment reconnu son œuvre, puisque seule une moitié de l’original est exploitée, le reste étant de la plume des adaptateurs. C’est bien sûr cette partition de 1770 que nous propose Hervé Niquet à la tête de son Concert spirituel et une excellente distribution, enregistrés dans le même théâtre du Château de Versailles qui vit sa création. © SM/Qobuz
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Gospel - Paru le 13 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Si l’on vous dit « Sigismund von Neukomm », il y a à parier que vous lèverez un sourcil et demanderez « Sigismund von qui ? »… Ne vous en faites pas, le personnage est en effet assez peu connu de nos jours (alors qu’il fut une star de son vivant, et ce sur trois continents !), malgré les quelque deux mille œuvres qu’il semble avoir laissé à la postérité, et qui ne font que commencer à faire l’objet d’un épluchage systématique. C’est que l’infortuné Neukomm avait demandé qu’à sa mort, survenue en 1858 à Paris, tous ses manuscrits soient légués à la Bibliothèque du roi de Prusse… Hélas, avec les quelques ressentiments anti-allemands (et bien que Neukomm, Autrichien de naissance, fût installé en France pendant des décennies, avec Légion d’honneur et tout le tralala) nés après en raison de la guerre de 1870, le tout resta en France, enfoui à la Bibliothèque nationale, et ne fut pas rendu public avant le milieu des années 1950, une fois terminées les quelque tracasseries franco-allemandes de 1914-18 puis de 1939-45. Neukomm naît à Salzbourg en 1778 et, au cours de quelque soixante ans de carrière, réussit à faire entendre sa musique sur trois continents. Ses premiers voyages l’emmènent en Russie, où il devient le directeur de l’opéra du théâtre allemand de Saint-Pétersbourg. Quelques années plus tard, on le trouve au Brésil, attaché à la cour portugaise qui, fuyant Napoléon, avait débarqué en catastrophe à Rio de Janeiro. De retour en Europe, Neukomm est reçu en France en 1822 par le duc d’Orléans, futur Louis-Philippe. Neukomm raconte : « Je fus accueilli avec autant de bienveillance par toute cette noble famille, que si j’avais été un membre de leur cercle intime, Mme Adélaïde, sœur du duc, fut pour moi une véritable protectrice. S. A. était douée des dispositions les plus heureuses qu’elle avait cultivées et augmentées à l’école du malheur pendant son exil à l’étranger. Elle possédait un vrai talent d’artiste sur la harpe [...]. J’avais l’honneur de dîner régulièrement deux ou trois fois par semaine à la table du duc, et j’accompagnais S. A. Mme Adélaïde, soit avant, soit après le dîner, sur le piano ou sur l’orgue expressif. » Il travailla encore une vingtaine d’années au service musical (et, pensent d’aucun, comme espion occasionnel…) de Talleyrand, qui lui avait déjà commandé cette Messe à la mémoire de Louis XVI lors du Congrès de Vienne, ouvrage que voici enregistré sous la houlette de la Grande Écurie et la Chambre du Roy. Bon, Neukomm ne fit que recycler une messe écrite deux ans auparavant à la mémoire des frères Haydn qui furent ses maîtres, mais qu’importe ! La Messe fut donnée en grande pompe à Vienne en 1815 devant un parterre de rois, de princes, d’empereurs, et maintenant devant l’aimable qobuzonaute… Le style de Neukomm poursuit celui de ses maîtres, ainsi que de son idole Mozart. © SM/Qobuz
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Gospel - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
En 1817, deux ans après la restauration de la Monarchie par Louis XVIII, la Cour assiste à l’exécution du Requiem de Cherubini à la mémoire de Louis XVI, tandis qu’on saisira l’occasion des trente ans de la mort de Marie-Antoinette (1823) pour faire jouer la Messe des morts de Charles-Henri Plantade en sa mémoire. Berlioz vient d’arriver à Paris, et c’est au même moment que meurt Napoléon, en exil sur l’île de Sainte-Hélène. En 2015, le Château de Versailles présente ces deux oeuvres au cours d’un même concert. Si le Requiem de Cherubini, composé pour chœur mixte et orchestre, mais sans solistes, est bien connu, le Requiem de Charles-Henri Plantade, qui a la même forme, est une découverte totale. Il offre un pont saisissant entre les modèles de l’Ancien Régime et le premier Romantisme et fait preuve d’une richesse et d’une inventivité qui fait penser à Méhul, Cherubini et même Rossini. Exhumé par le Palazetto Bru Zane, cet ouvrage est ici enregistré pour la première fois. Grand spécialiste de la musique française et des grandes formes sacrées, Hervé Niquet donne toute la mesure de ces deux œuvres. Une belle redécouverte.« [...] Réunir ces deux partitions semble naturel tant les points communs fourmillent : richesse mélodique, rôle central confié au chœur et contrastes saillants [...] la Messe des Morts à la mémoire de Marie-Antoinette de Charles-Henri Plantade a été jouée en 1823 pour célébrer les trente ans de la mort de la reine. Fortement ancrée dans le classicisme, elle laisse filtrer les premières lueurs du romantisme décelables dans de surprenants effets d'orchestration, finement mis en lumière par les musiciens du Concert Spirituel. Les chœurs sont exceptionnels de ductilité, exacerbant les oppositions entre passages chambristes et tutti rutilants. La baguette précise du chef concilie en permanence le respect des équilibres sonores entre chœur et orchestre. Dans le Requiem à la mémoire de Louis XVI de Cherubini, la ferveur du Kyrie, éclairée par la délicatesse des chœurs, tranche sur la violence des trompettes du Dies Irae. Cette lecture analytique et théâtrale complètera celle, rutilante et marmoréenne, de Muti. [...] » (Classica, novembre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Pourquoi, demanderez-vous, tant de cérémonial en novembre 1638 à Venise pour célébrer la naissance du futur Louis XIV – survenue à Saint-Germain-en-Laye en septembre déjà ? C’est que le secrétaire d’une ambassade déléguée par la France à Venise, l’historien Amelot de la Houssaye, organise à la gloire du Dauphin un somptueux festival de quatre jours : on peut y admirer une procession d’une soixantaine de gondoles, puis entendre, accompagnée de musique concertante, la messe à l’église San Giorgio et enfin se restaurer au banquet du Palais ducal. C’est le programme musical d’une « Grande Messe vénitienne », avec les différents éléments d’une cérémonie d’ampleur telle qu’a pu la connaître la Sérénissime République, que souhaite recréer le Galilei Consort, rassemblant des œuvres dont on sait qu’elles ont été jouées pour les festivités en question – en particulier celles de Rovetta, à qui fut confiée l’organisation de la partie musicale –, complétées par d’autres répondant aux exigences de ce genre de réjouissances : Monteverdi, Gabrieli et Rigatti, tous contemporains et ayant œuvré dans ces sphères. Le résultat, somptueux, est un vrai bonheur, autant musical qu’historique. Et l’on aura plaisir à découvrir des compositeurs italiens de cette époque moins connus, tels que Rovetta – suffisamment célèbre en son temps pour être honoré de la confiance des autorités – et Rigatti. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Le Te Deum du sous-maître de la Musique de la Chapelle du Roi que fut Henry Madin est le plus long jamais composé sous l’Ancien Régime ; il est intimement lié à la guerre de Succession d’Autriche. Sa première audition eut lieu le 17 novembre 1744 en l’église Sainte-Geneviève à Paris pour saluer la prise de Fribourg. L’hymne fut ensuite rechanté à Versailles pour les mêmes raisons le 2 décembre suivant. Afin de célébrer la prise de Tournai, tombée le 19 juin 1745, Sa Majesté ordonna encore à l’abbé Madin « de faire chanter son Te Deum pendant la Messe [du 21 juin], en lieu & place de Psaume que l’on chante ordinairement ». Le 20 janvier 1757, le même Te Deum salua enfin la première sortie du Roi après la tentative d’assassinat de Damien et « dura plus de trois quarts d’heure ». L’Hymne de saint Ambroise et de saint Augustin était en effet un outil politique puissant, un motet d’État intimement lié à la famille royale, avec force symboliques dans le choix des notes : la formule traditionnelle de plain-chant fait entendre six notes ut-ré-mi-fa-mi-ré. Or, dans le répertoire de l’air de cour, la formule ascendante ut-ré-mi est associée aux personnes de la famille royale, tandis que la cellule descendante fa-mi-ré contient en acrostiche la supplique « Fac Me Regem ». Pour redonner vie à ces œuvres transmises par des sources fragmentaires, il a fallu réécrire les parties manquantes de haute-contre et de taille de violon et parfois reconstituer la répartition de certaines lignes instrumentales entre les divers pupitres. Grâce à ce travail de restauration, l’on comprend qu’Henry Madin fut l’un des meilleurs compositeurs du Siècle des Lumières, ici servi en grand style par l’ensemble Stradivaria et l’ensemble vocal Les Cris de Paris. © SM/Qobuz« [...] Composé à la gloire de Louis XV, le Te Deum, « le plus long jamais composé sous l’Ancien Régime », est en tout point digne de ceux signés Lully et Charpentier. [...] Daniel Cuiller dirige avec panache et sensibilité un Stradivaria des grands jours, riche d’une palette miroitante de timbres. [...] Malgré quelques tremblements dans la voix, Alain Buet se distingue toujours par la noblesse de son chant. Robert Getchell ose de fragiles pianissimos (« Tu ad liberandum »), Anne Magouët rivalise de volutes avec la flûte (« Aterna fac cum sanctis »). Cette équipe convaincue signe un disque aussi enthousiasmant qu’utile.» (Classica, mai 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
C’est surtout pour ses nombreuses œuvres consacrées à son instrument, le violon, que Jean-Marie Leclair appartient à la mémoire collective des mélomanes de nos jours : une soixantaine de sonates à un ou deux violons, douze trios, douze concertos, le tout dans un langage éclatant qui lui a valu le surnom de « Vivaldi français ». Par contre, il n’écrivit qu’un seul opéra, le présent Scylla et Glaucus, créé en 1746 à l’Académie royale (l’ancêtre de l’Opéra de Paris) à une époque de gloire florissante de la royauté française. Hélas, le succès ne fut pas au rendez-vous : livret un peu incohérent sans doute, et surtout une richesse d’écriture qui ne pouvait que dérouter les amateurs de légèreté et d’italianismes mélodisants. Leclair, au contraire de tant de ses contemporains, déploie dans sa partition des trésors d’invention orchestrale : récitatifs accompagnés à l’orchestre – une grande nouveauté alors –, harmonie à quatre ou cinq voix y compris à l’orchestre, de sorte que les altos et les basses sont sollicités bien au-delà de l’habitude, effets harmoniques, mélodiques, contrapuntiques et rythmiques à foison, refus du « colla parte » qui double bêtement la ligne vocale d’une ligne instrumentale. L’auditeur l’aura compris, c’est là l’un des plus phénoménaux opéras de son temps, profondément théâtral, toujours moderne, inclassable, un véritable grand chef-d’œuvre d’un grand maître. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Tancrède de 1702, André Campra (1660-1744), déjà célèbre par son opéra-ballet L’Europe galante, signe en matière de tragédie lyrique le grand chef-d’œuvre reliant les derniers opéras de Lully à Hippolyte et Aricie de Rameau. L’argument, emprunté à la Jérusalem délivrée du Tasse, met en scène, au temps des croisades, les amours tragiques du chevalier chrétien Tancrède avec la belle amazone sarrasine Clorinde, qu’il finira par tuer en un combat singulier où cette dernière l’affronte sous l’armure d’un soldat. Là encore, le succès est au rendez-vous et il semble même que l’œuvre, créée à l’Académie Royale à Paris, ait été donnée en province, une rareté à l’époque. L’Orchestre des Temps Présents, sous la direction d’Olivier Schneebeli, sert d’écrin à un bel ensemble de chanteurs qui se saisissent de cette truculente et explosive partition avec passion.
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Classique - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Livret
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Considérant le tristement négligé Nicolas Clérambault d’une part et le légitimement admiré François Couperin (« le Grand ») d’autre part, le nouvel enregistrement de Vincent Dumestre rétablit un juste équilibre entre deux des plus grands compositeurs du XVIIIe siècle français, contemporains l’un de l’autre. Certes, la position de Couperin à la chapelle royale lui donna quelques facilités, tandis que Clérambault ne fut «que» le musicien attitré de Madame de Maintenon, l’épouse secrète du Louis XIV ; cela ne l’empêcha pas d’être l’un des fondateurs du motet à la française, dont on peut considérer que le présent Miserere est un parfait exemple. Plus connues de nos jours, les Leçons des ténèbres de Couperin sont sans doute ce qui s’est fait de plus somptueux en la matière. Rappelons que l’époque interdisait que pendant la Semaine sainte, l’on fasse entendre des musiques trop riches, trop théâtrales ; Couperin contourne allègrement la règle en développant, avec deux modestes voix solistes accompagnées d’un modeste continuo, une musique d’une foisonnante beauté bien au-delà de ce que l’on devrait attendre au cours des trois offices des Ténèbres. Enregistrement réalisé dans le saint des saints, à savoir la chapelle du château de Versailles : on ne peut pas faire plus authentique ! (MT)
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Opéra - Paru le 11 février 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Cette re-création mondiale, servie par une distribution de premier plan, met en lumière une oeuvre majeure du patrimoine opératique français. Pyrrhus de Royer (compositeur rendu célèbre par ses merveilleuses et virtuoses pièces pour clavecin), fut créé au début du règne de Louis XV. Cet opéra fait partie des vingt-et-une « tragédies lyriques » sur le thème de la guerre de Troie portées à la scène de l’Académie Royale de Musique entre 1687 et 1730.
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les occasions de chanter un Te Deum à la gloire du roi et d'une victoire française n'étaient pas rare sous le règne de Louix XIV. N'oublions pas que la musique était un précieux ressort de la propagande officielle en ce temps là. Si le roi régnait à Versailles, la musique y était reine. On l'entendait partout du matin au soir, depuis le lever du roi jusqu'à son coucher, dans les cours, dans les salons, dans les jardins, créant un saisissant effet de miroir avec la pompe architecturale symbolisant la puissance du royaume. Tout au long de l'année se succédaient les carrousels, les bals, mais aussi la musique religieuse, la musique d'orgue, les petits et les grands motets. Musique encore au théâtre pour les ballets et les opéras. Cet album s'inscrit logiquement dans la continuité de cette longue histoire puisqu'il capte aussi un peu de l'esprit (et de l'acoustique généreuse !) des lieux. Enregistrés lors d'un concert donné à la Chapelle Royale du Château de Versailles, les Te Deum de Charpentier et de Lully sont réunis en une même circonstance, fait assez piquant si l'on songe au terrible Lully qui a systématiquement évincé son collègue français. Mais cet antagonisme s'efface avec les années, de même que la disparité de deux oeuvres écrites à 25 ans d'intervalle. Il nous reste le souvenir d'une époque où la France étonnait le monde par son faste et sa créativité. Ce nouvel enregistrement réussit magnifiquement à nous replonger dans ces temps révolus qui parlent tant à notre imaginaire d'aujourd'hui. FH
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Alpha

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Classique - Paru le 10 juillet 2013 | Alpha

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Classique - Paru le 10 juillet 2013 | Alpha

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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Alpha

Livret
Cet album nous transporte, dans le temps et dans l'espace, à la tribune du grand orgue de la Chapelle Royale de Versailles, un grand huit pieds avec bourdon de seize pieds, dans la plus belle tradition française. Le buffet, d'un style novateur, a été réalisé par une équipe de sculpteurs ornemanistes de grand talent. Il a traversé miraculeusement le temps et la révolution jusqu'aux dernières restaurations qui lui ont redonné tout son lustre. Deux siècles d'orgue, de Nicolas Lebègue au charmant Daquin restituent le parcours de cet instrument incomparable joué par ses quatre organistes titulaires, Michel Bouvard, Frédéric Desenclos, François Espinasse et Jean-Baptiste Robin. Une anthologie qui est aussi un morceau de l'histoire de France, à une époque où la musique était une des vitrines essentielles du pouvoir politique. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Alpha

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La collection

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