Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2008 | MONSIEUR CROCHE

Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Henri Barda est le secret le mieux gardé du piano français. Dans les années 70, la parution de son album des Sonates 2 et 3 de Chopin chez Calliope, porté aux nues par la Tribune des critiques de disques sur France Musique, avait créé la sensation. D'ou pouvait donc bien venir ce discours musical si puissant et si doux, si évident et si convaincant ? On avait oublié ce type de piano, en ces années où la course à la technicité, engagée par la version Pollini/DG, juste publiée alors, des Etudes de Chopin, militait pour une foutue modernité qui a conduit à cet insupportable "pianisme international" sans chair et sans saveur qui a commis tant de désastres. Les années 80 et 90, grâce aux innombrables rééditions discographiques d'enregistrements anciens, nous ont permis de lever le voile sur le passé, et de découvrir que le piano tel qu'on le jouait et l'enseignait à la fin du XIXe siècle & début XXe n'était pas ce genre larmoyant, rubatisé n'importe comment, qu'on nous avait décrit, mais un Art où avaient excellé des artistes majeurs, instrumentistes supérieurs et personnalités imaginatives si libres. Pourquoi cette évocation ? Parce que Henri Barda, grandi au Caire, y a connu l'enseignement d'un certain Ignaz Tiegerman (1893-1968). D'abord élève de Leschetizky, Tiegerman a surtout eu comme Maître Ignaz Friedman, qu'il considérait comme son mentor. Et Friedman a un jour déclaré que Tiegerman était le plus grand talent avec qui il avait jamais travaillé. Pour beaucoup, Tiegermann fut un artiste qui n'avait d'égal que Vladimir Horowitz. Ces enregistrements, pour la plupart précaires, ont tous été réédités par le label Arbiter au cours des dernières années. La santé fragile de Tiegerman le conduisit à passer une grande partie de sa vie au Caire, où il fut donc le professeur de Barda, mais aussi de l'intellectuel palestinien Edward Saïd, cher ami de Daniel Barenboim avec lequel il a signé deux livres, de Mario Feninger ou du Prince Hassan Aziz Hassan. Voilà donc, d'où venait la manière, le son, la liberté d'allure de ce Henri Barda découvert avec ses sonates de Chopin. Henri Barda joue ici Brahms, Beethoven et Chopin, enregistré en concert en 2008 au Japon... où il est une véritable vedette ! © Qobuz / H.K.