Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Funk - Paru le 1 janvier 2003 | Casablanca Records

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Funk - Paru le 2 juin 2014 | Rhino Atlantic

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Les Ohio Players évidemment mais aussi Slave, Lakeside, Sun, Heatwave, Roger Troutman de Zapp : à Dayton dans l’Ohio, on connait le funk sur le bout des ongles. La preuve avec les cultissimes Faze-O dont l’éphémère carrière ne doit pas pour autant expédier aux oubliettes le premier album, Riding High publié en 1978 sur She Records. Des petits protégés de Clarence Satchell des Ohio Players… Riding High est un vrai sommet de l’idiome funk avec basse maousse, cuivres ardents, guitare wah wah jouissive et groove implacable. Le claviériste Keith "Chop Chop" Harrison, le guitariste Ralph "Love" Aikens, le bassiste Tyrone "Flye" Crum, le batteur Roger "Dodger" Parker et le percussionniste Robert "Bip" Neal, Jr. livrent ici un funk encore totalement gorgé de soul music et pas encore noyé dans la mélasse disco. La sensuelle chanson d’ouverture qui donne son titre à l’album est un vrai sommet smooth qui sera joliment samplé par EPMD en 1989 sur leur single Please Listen To My Demo. C’est d’ailleurs dans les ballades que Faze-O impose sa vraie classe, à l’image de You And I, slow imparable. Un opus 100% funk à déguster en peignoir de soie, chaine en or autour du cou, coupe de champ’ à la main et boule à facettes au-dessus de la tête… © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 1 janvier 2002 | Motown

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Plus de trente ans après, la pochette de Street Songs fait sourire : Rick le macho, emballé dans une combinaison de cuire noire, chaussé de santiags vernies rouges fluo piquées au chat botté, s’appuie contre le réverbère d’une rue sombre de New York, sa basse Rickenbacker blanche en bandoulière… Un sommet kitch de l’exubérance en plastique des 80’s. Mais surtout, la version 81 des tables de la loi funk de Sly Stone, George Clinton et Jaaaaames Brown. La rythmique louche vers des sonorités new wave, les guitares abordent les rives du metal, Street Songs est l’anti Celebration de Kool & The Gang ou du Fantasy d’Earth, Wind & Fire. New funk, naked funk, punk funk, toutes les étiquettes y passent. Pour Motown, Street Songs est surtout un don (financier) du ciel. Ayant atteint le sommet, le funkster Rick James peut commencer sa descente aux enfers qui se terminera le 6 août 2004, à son domicile de Los Angeles, où il est retrouvé mort, emporté par une overdose... © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 12 septembre 2014 | Epic - Legacy

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En 1970, face au succès grandissant et à la demande du public, Sly Stone répond par… le silence ! Un silence qui coïncide avec un déménagement de sa Family pour Los Angeles. Les fleurs, l’herbe et la paix font place à la coke, aux flingues et à un esprit caillera d’avant l’heure… Adieu sourires et paillettes ! Bonjour stress et décente aux enfers ! Et bienvenue dans les limbes de There’s A Riot Going On ! Le funk, comme tout l’entertainment de l’époque, ne pouvait évoluer sans la consommation de plus en plus massive de drogues en tous genres. Un chef d’œuvre comme There’s A Riot Going On est l’exemple parfait de l’accouchement dans la douleur... Au printemps 70, Sly Stone jette donc l’encre dans une immense maison de Coldwater Canyon à L.A. et trouve des bureaux à sa Stone Flower Production sur Vine Street. Pour la modique somme de 12.000 dollars par mois, il loue à John Phillips des Mama’s & The Papa’s une immense villa au 783 Bel Air Road. Coke à gogo, concerts annulés à la pelle (26 sur 80 en 1970 et 12 sur 40 en 1971), sa maison de disque, Epic, s’impatiente et attend les improbables bandes d’un nouveau disque. Les fans auront passé 1970 avec un simple Greatest Hits à se mettre sous la dent. Pendant ce temps, Sly le prophète s’enlise. Les rumeurs de voix cassée s’amplifie. Il passerait même ses journées enfermé dans sa nouvelle villa à jouer seul d’interminables lignes de basse. Larry Graham est de plus en plus sur la sellette, lui qui n’a d’ailleurs pas fait le voyage pour Bel Air, préférant rester à Oakland, la banlieue de Sans Francisco. Et puis Sly sombre dans le catalogue des mauvais plans du junk de base, slalomant entre les cadavres de centaines bouteilles d’alcool jonchant le sol de son bunker de Bel Air Road. Un soir, déterminé à toucher les loyers impayés, Phillips débarque avec une escadrille de chicanos armée jusqu’aux dents et une horde de chiens aux crocs luisants ! Dans sa parano grandissante, Sly ne se sépare désormais plus d’un personnage glauque, un certain Hamp « Bubba » Banks, ex-taulard adoubé garde du corps… There’s A Riot Going On est enregistré sur une console 16 pistes installée au premier étage de la maison. Les musiciens défilent. Les groupies (sélectionnées par Bubba) aussi. Sly s’isole. La Family n’a plus de Family que le nom. Leur leader commence d’abord par éloigner Larry, son bassiste cinq étoile, charmeur à la voix de baryton. Celui-ci jouera d’ailleurs toutes ses parties de Riot en overdub sans être présent avec le reste du groupe à Bel Air. Pire, Sly efface des bandes certaines parties de Larry, et joue lui-même la basse comme sur You Caught Me Smilin’. Le batteur Greg Errico subit le même sort : c’est Sly en personne qui contrôle la boite à rythmes Rhythm King de Family Affair. Bref, Errico est le premier à quitter le navire... La folie de Riot est en fait la B.O. d’un Sly qui doute. Un Sly apparemment très minimaliste, baignant dans les overdubs. Avec l’enregistrement de Thank You For Talking To Me Africa, Sly, incapable de chanter, ralentit la bande et s’enregistre marmonnant d’incompréhensibles charabias. Retranché dans son bunker, il accueille entre autres Bobby Womack, témoin de l’apocalypse : une Family blindée à la coke, des filles chargées elles-aussi et prêtes à servir d’amuse-bouche à un Sly Stone en orbite... Comme tous les grands albums maudits, Riot accumule les anecdotes, vraies ou fausses. Des piles et des piles de boites de bandes perdues ou volées, la visite prophétique d’un certain Miles Davis s’amusant aux claviers mais jamais crédité, la villa de Bel Air n’a pas fini de livrer tous ses secrets. La crème de la crème des stars black auraient elles-aussi fait escale au 783 Bel Air Road (Ike Turner, les comiques Richard Pryor et Redd Foxx, etc.). Quelques infos tout de même certifiées : Billy Preston au Fender Rhodes, des boites à rythmes naissantes, Rose et Bobby Womack (qui enregistrera là son génial album solo « Communication »), peu de cuivres et peu de Larry Graham, des guitares martiennes de Freddie et Sly. Mais Epic, voyant sa star partir en vrille, lui coupe les vivres ! La légende veut qu’à l’annonce de la nouvelle, Sly aurait débarqué en pyjama de soie rouge dans un palace de Beverly Hills pour prier Clive Davis, grand timonier d’Epic et de CBS/Columbia, de sortir son chéquier au plus vite… L’entourage de Sly n’en peut plus. Au management, Ken Roberts prend la suite d’un David Kapralik lessivé, et booke le groupe pour trois soirs de septembre 1971 au Madison Square Garden de New York. Un mois plus tard, la bombe There’s A Riot Going On éclate enfin à la face du monde : sombre, drogué, désespéré, le disque impressionne la galerie. Pour le critique Dave Marsh, il s’agit du Festin Nu de Burroughs façon Sly Stone ! Le funk clintonien affublé d’un nez de clown est à des années lumières de la ténébreuse vision proposée ici par Sly. Imaginer qu’un tel ovni aussi paranoïaque a pu naître d’une aventure aussi sombre et décousue est l’un des mystères non résolus de l’histoire du funk. Car c’est bien de funk dont il s’agit ici. De ce funk sale et enfumé, libre comme l’air, indompté comme l’électricité et vénéneux comme l’héro qui tapisse les ghettos américains. Il est amusant de constater qu’à l’autre bout du monde, sur la Côte d’Azur, précisément durant ce même été 71, un autre chef d’œuvre confectionné lui-aussi sous la forte emprise de stupéfiants sortira de l’esprit dérangé du tandem Jagger/Richards : Exile On Main Street. © Le Funk, de James Brown à Prince (Marc Zisman – Librio – Flammarion – 2003)
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Funk - Paru le 30 mars 2010 | Rhino - Warner Bros.

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Funk - Paru le 23 août 2013 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Avec James Brown et George Clinton, Sly Stone est le troisième membre du triumvirat qui inventa le funk. Totalement azimuté, le musicien texan innovera dans de nombreux domaines à la tête de sa Family, multiraciale avant l’heure. Mélangeant la soul à des éléments pop et rock, les albums de Sly & The Family Stone influenceront toute la planète musicale. Sans Sly Stone, point de Prince ! Ce superbe coffret de 77 titres (dont 18 inédits) présente à la perfection la musique kaléidoscopique d’un génie musical fou et toujours en avance sur son temps. Essentiel. © MD/Qobuz
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Funk - Paru le 17 juillet 2012 | Cherry Red Records

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Funk - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Bros.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. A noter que cette Deluxe Edition comprend un live enregistré au Festival de Nice en juillet 1986. © MD/Qobuz
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Funk - Paru le 23 mars 2010 | Rhino - Warner Bros.

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Funk - Paru le 22 décembre 2008 | Light In The Attic

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Funk - Paru le 16 janvier 2007 | Epic - Legacy

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En 1970, face au succès grandissant et à la demande du public, Sly Stone répond par… le silence ! Un silence qui coïncide avec un déménagement de sa Family pour Los Angeles. Les fleurs, l’herbe et la paix font place à la coke, aux flingues et à un esprit caillera d’avant l’heure… Adieu sourires et paillettes ! Bonjour stress et décente aux enfers ! Et bienvenue dans les limbes de There’s A Riot Going On ! Le funk, comme tout l’entertainment de l’époque, ne pouvait évoluer sans la consommation de plus en plus massive de drogues en tous genres. Un chef d’œuvre comme There’s A Riot Going On est l’exemple parfait de l’accouchement dans la douleur... Au printemps 70, Sly Stone jette donc l’encre dans une immense maison de Coldwater Canyon à L.A. et trouve des bureaux à sa Stone Flower Production sur Vine Street. Pour la modique somme de 12.000 dollars par mois, il loue à John Phillips des Mama’s & The Papa’s une immense villa au 783 Bel Air Road. Coke à gogo, concerts annulés à la pelle (26 sur 80 en 1970 et 12 sur 40 en 1971), sa maison de disque, Epic, s’impatiente et attend les improbables bandes d’un nouveau disque. Les fans auront passé 1970 avec un simple Greatest Hits à se mettre sous la dent. Pendant ce temps, Sly le prophète s’enlise. Les rumeurs de voix cassée s’amplifie. Il passerait même ses journées enfermé dans sa nouvelle villa à jouer seul d’interminables lignes de basse. Larry Graham est de plus en plus sur la sellette, lui qui n’a d’ailleurs pas fait le voyage pour Bel Air, préférant rester à Oakland, la banlieue de Sans Francisco. Et puis Sly sombre dans le catalogue des mauvais plans du junk de base, slalomant entre les cadavres de centaines bouteilles d’alcool jonchant le sol de son bunker de Bel Air Road. Un soir, déterminé à toucher les loyers impayés, Phillips débarque avec une escadrille de chicanos armée jusqu’aux dents et une horde de chiens aux crocs luisants ! Dans sa parano grandissante, Sly ne se sépare désormais plus d’un personnage glauque, un certain Hamp « Bubba » Banks, ex-taulard adoubé garde du corps… There’s A Riot Going On est enregistré sur une console 16 pistes installée au premier étage de la maison. Les musiciens défilent. Les groupies (sélectionnées par Bubba) aussi. Sly s’isole. La Family n’a plus de Family que le nom. Leur leader commence d’abord par éloigner Larry, son bassiste cinq étoile, charmeur à la voix de baryton. Celui-ci jouera d’ailleurs toutes ses parties de Riot en overdub sans être présent avec le reste du groupe à Bel Air. Pire, Sly efface des bandes certaines parties de Larry, et joue lui-même la basse comme sur You Caught Me Smilin’. Le batteur Greg Errico subit le même sort : c’est Sly en personne qui contrôle la boite à rythmes Rhythm King de Family Affair. Bref, Errico est le premier à quitter le navire... La folie de Riot est en fait la B.O. d’un Sly qui doute. Un Sly apparemment très minimaliste, baignant dans les overdubs. Avec l’enregistrement de Thank You For Talking To Me Africa, Sly, incapable de chanter, ralentit la bande et s’enregistre marmonnant d’incompréhensibles charabias. Retranché dans son bunker, il accueille entre autres Bobby Womack, témoin de l’apocalypse : une Family blindée à la coke, des filles chargées elles-aussi et prêtes à servir d’amuse-bouche à un Sly Stone en orbite... Comme tous les grands albums maudits, Riot accumule les anecdotes, vraies ou fausses. Des piles et des piles de boites de bandes perdues ou volées, la visite prophétique d’un certain Miles Davis s’amusant aux claviers mais jamais crédité, la villa de Bel Air n’a pas fini de livrer tous ses secrets. La crème de la crème des stars black auraient elles-aussi fait escale au 783 Bel Air Road (Ike Turner, les comiques Richard Pryor et Redd Foxx, etc.). Quelques infos tout de même certifiées : Billy Preston au Fender Rhodes, des boites à rythmes naissantes, Rose et Bobby Womack (qui enregistrera là son génial album solo « Communication »), peu de cuivres et peu de Larry Graham, des guitares martiennes de Freddie et Sly. Mais Epic, voyant sa star partir en vrille, lui coupe les vivres ! La légende veut qu’à l’annonce de la nouvelle, Sly aurait débarqué en pyjama de soie rouge dans un palace de Beverly Hills pour prier Clive Davis, grand timonier d’Epic et de CBS/Columbia, de sortir son chéquier au plus vite… L’entourage de Sly n’en peut plus. Au management, Ken Roberts prend la suite d’un David Kapralik lessivé, et booke le groupe pour trois soirs de septembre 1971 au Madison Square Garden de New York. Un mois plus tard, la bombe There’s A Riot Going On éclate enfin à la face du monde : sombre, drogué, désespéré, le disque impressionne la galerie. Pour le critique Dave Marsh, il s’agit du Festin Nu de Burroughs façon Sly Stone ! Le funk clintonien affublé d’un nez de clown est à des années lumières de la ténébreuse vision proposée ici par Sly. Imaginer qu’un tel ovni aussi paranoïaque a pu naître d’une aventure aussi sombre et décousue est l’un des mystères non résolus de l’histoire du funk. Car c’est bien de funk dont il s’agit ici. De ce funk sale et enfumé, libre comme l’air, indompté comme l’électricité et vénéneux comme l’héro qui tapisse les ghettos américains. Il est amusant de constater qu’à l’autre bout du monde, sur la Côte d’Azur, précisément durant ce même été 71, un autre chef d’œuvre confectionné lui-aussi sous la forte emprise de stupéfiants sortira de l’esprit dérangé du tandem Jagger/Richards : Exile On Main Street. © Le Funk, de James Brown à Prince (Marc Zisman – Librio – Flammarion – 2003)
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Funk - Paru le 28 mars 2006 | Charly Records

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Funk - Paru le 8 février 2005 | Rhino - Warner Bros.

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En ouvrant pour la Family de Sly Stone en 1972, les Meters dérapent sainement vers un groove de plus en plus funky. En 1974, avec Rejuvenation, ils signent enfin leur chef d’œuvre 100% funk made in New Orleans. Pour la première fois, ils trouvent l’osmose parfaite entre le son qu’ils popularisent depuis cinq ans et des compositions efficaces. Le bras de fer entre la pédale wah-wah et la batterie sur l’intro de Just Kissed My Baby, le motif minimaliste de Leo Nocentelli souligné par les chœurs sur People Say, le triolisme metersien guitare/basse/batterie à son paroxysme aux quatre coins de l’album, Rejuvenation est un sommet qui paradoxalement vendra très peu. © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 10 avril 1989 | Epic

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Funk - Paru le 1 janvier 1980 | Warner Bros.

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Durant les années 80, une génération entière sautera des deux pieds dans le funk électronique et minimaliste des premiers enregistrements de Prince. Mais seul un artiste fera vraiment avancer les choses. Avec son groupe Zapp, Roger Troutman est l’un des rares à utiliser les rythmes électroniques tout en conservant une approche funky et rhythm’n’blues. Une philosophie qui éclate dès ce premier disque de Zapp (produit par le grand bassiste funk Bootsy Collins) et son hit de l’été 80 More Bounce To The Ounce, single le plus samplé de l’histoire du rap : la talk box, le petit riff de guitare haut perché, la basse maousse et ces mêmes notes égrainées durant plus de neuf minutes dans un râga électronique digne des marathons du funky drummer de James Brown. Un beat répétitif passé par le tuyau des nouvelles technologies (synthés, vocoder, talk box) qui alimentera des kilomètres de bandes du rap East Coast et surtout West Coast : Coolio, Snoop Dogg, Wu-Tang Clan, Ice Cube, Notorious B.I.G., Redman, Public Enemy, EPMD, Digital Underground, etc. Roger Troutman est un musicien complet, contrôlant parfaitement les techniques modernes et apportant à ses compositions une solide base de R&B presque traditionnel, et ce premier Zapp le rappelle brillamment. © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 21 novembre 1977 | Columbia

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En 1976, avec l’album Spirit, Maurice White, en bon gérant de secte, déballe son karma écolo-mystico-égypto-possitiviste. Sa pop gospel cultive le mythe de la symphonie afro-américaine. Tout est huilé à la perfection et les harmonies vocales enveloppées dans la basse de son frère Verdine transportent les fans d’Earth Wind & Fire au septième ciel. Empreint de spiritualité (étonnant, non ?), l’enregistrement de Spirit fut toutefois marqué par la mort de Charles Stepney, mentor, compositeur et surtout arrangeur hors pair du groupe. Les pyramides apparaissent sur la pochette de l’album comme elles envahiront, un an plus tard, celle de ce All’n’All, nouveau sommet de funk pop emmené par les tubesques Fantasy, Serpentine Fire, Jupiter et quelques autres perles bien brillantes typiques de ce Earth, Wind & Fire du milieu des seventies. Mais une grande partie du public noir commence à distinguer la part funk de celle plus pop. Ainsi, Serpentine Fire, dernier grand titre funk, se placera à la première place des charts R&B, ce qui n’arrivera pas au très sucré Boogie Wonderland… Quoi qu’il en soit, avec All’n’All, Earth Wind & Fire loge toujours au premier étage des charts (à la même époque La Fièvre du samedi soir est sur tous les écrans) et les Grammy Awards pleuvent sur les étagères de Maurice White. © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 11 novembre 1975 | Columbia - Legacy

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En 1975, lorsque le vaisseau spatial piloté par Maurice White se pose sur scène avec ce double album aux mensurations hollywoodiennes, l’orgie funk d’Earth Wind & Fire est à son apogée. Profusion des arrangements, des harmonies vocales et de la richesse instrumentale, Gratitude est le feu d’artifice de funk collant à la perfection à cette formation bigger than life, offrant aussi bien d’ébouriffantes improvisations instrumentales que des hymnes pop juste sucrés comme il faut. Génial dans son exubérance assumée, ce conte de fée tout plein de paillettes trouve surtout ici une énergie décuplée, propre à la scène. Tu danses ? © MZ/Qobuz
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Funk - Paru le 15 mars 1975 | Columbia

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Première formation à vêtir le funk d’habits de soie, Earth, Wind & Fire synthétise à la perfection la transe groove et le sucre de la pop sur son sixième album, partition d’un obscur nanar avec Harvey Keitel. La bande de Maurice White innove en mouchetant ses compositions de gospel, de jazz et de rythmes latinos. L’instrumentation, véritable Rolls du genre, atteint une perfection formelle qui se love dans des chœurs d’une sensualité redoutable. Une telle richesse aurait aisément pu donner une pièce montée indigeste mais White est le pâtissier génial d’un funk cinq étoiles jamais vulgaire. © MZ/Qobuz
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3+3

Funk - Paru le 21 août 1973 | Epic - Legacy

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En 1973, les Isley Brothers embarquent leur label T-Neck chez Epic et bénéficient du savoir-faire inégalable du label dans la distribution et le marketing de la musique noire en général et du funk en particulier. Grâce à Ernie, guitariste intenable jusqu’ici bridé par ses aînés, les Isley sautent pieds joints dans le funk explosif avec ce fabuleux 3 + 3 et son single That Lady. N°2 des charts R&B et n°6 des charts pop, c’est un feu d’artifice où les solos fous furieux d’Ernie enveloppent un groove digne des premiers Kool & The Gang. Aides de camp de Stevie Wonder, Robert Margouleff et Malcolm Cecil sont derrière la console pour donner à 3 + 3 un son en phase avec l’avènement du tout électronique. © MZ/Qobuz