La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Rock - Paru le 4 septembre 1970 | Universal Music

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 6 décembre 1968 | Abkco Music & Records, Inc.

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Premier album d’un carré d’as abattu par les Rolling Stones entre 1968 et 1972, Beggars Banquet est un véritable festin rock’n’roll. Sans doute même l’un des plus grands de l’histoire du genre ! Dès les premières mesures chamaniques de Sympathy For The Devil, on comprend que Mick Jagger et Keith Richards convoquent ici tous les démons de leur musique diabolique et brute. Le blues, la violence, le rhythm’n’blues, le sexe, la country, la musique africaine, la révolte, la soul, la drogue, la luxure, rien ne manque à l’appel de cette orgie électrique, à la prose satanique et crue, et portée par des guitares habitées et une rythmique minimaliste. Ici la note bleue sue à grosses goûtes (Parachute Woman) ou s’offre totalement dénudée (Prodigal Son et Factory Girl). Là, le rock n’a jamais été aussi vénéneux et fascinant (Street Fighting Man). Richards, arme au poing, lâche des rafales de riffs de guitare démentiels tandis que Jagger chante avec une puissance et une sincérité inédites. Les Stones poursuivront sur cette lancée avec trois autres chefs d’œuvre : Let It Bleed, Sticky Fingers et Exile On Main Street. © MZ/Qobuz