La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mars 2015 | RCA - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec Transformer, son chef d’œuvre qui parait en novembre 1972, Lou Reed propose une version new-yorkaise du glam rock de Bowie. Celui-ci produit ce second disque solo, et prête au Lou son fidèle guitariste Mick Ronson. Grandiloquent et poète sur Perfect Day, nerveux et serré pour Vicious et noctambule et vénéneux sur Walk On The Wild Side qui livre un génial tango basse et sax, félin à souhait : voilà un album en forme de bande originale idéale d’une New York androgyne, décadente et plus urbaine que jamais. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground contenant 65 pistes livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. Cette édition Deluxe contient  At The Matrix des titres live enregistrés en novembre 1969 à San Francisco. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor

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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Une réédition luxueuse, dotée de bonus multiples plutôt goûtus (comme des versions inédites de Beginning To See The Light et de The Gift) et du live complet enregistré à New York, au Gymnasium, en avril 1967. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 6 septembre 2013 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Berlin est une ville et, ici, un concept. Une œuvre aussi terrifiante que renversante qui sort durant l’été 1973. C’est là que Lou Reed plante son décor de fin du monde. Un Berlin décadent pour offrir la descente aux enfers d’un couple de junkies, Caroline et Jim. On est bien loin des néons new-yorkais de Transformer paru sept mois plus tôt, car l’ancien taulier du Velvet Underground orchestre ici une symphonie morbide et quasi-baroque. Des aplats bien noirs qu’il atténue grâce à quelques ballades épurées, moins oppressantes, mais tout aussi glauques… Dans ce grand cabaret de la solution finale, le Lou est un maître de cérémonie terrifiant mais parfait, un chef d’orchestre cynique et faustien. Du rock’n’roll pour grandes personnes que ce Berlin… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade After Hours chantée par la batteuse Moe Tucker. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Super Deluxe Edition de 6CD parue en 2012 comprend de nombreuses démos, des versions mono et stéréos et des titres live inédits enregistrés en novembre 1966 au Valleydale Ballroom de Columbus dans l'Ohio. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Polydor

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En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Deluxe Edition de 2CD parue en 2002 comprend de nombreuses prises alternatives. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

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Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

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Rock - Paru le 10 décembre 2007 | Rhino

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Pour leur merveilleux film, Diablo Cody et Jason Reitman ont assemblé un tracklisting plus que parfait au sommet duquel trône l’immense hymne (miniature) des Moldy Peaches, Anyone Else But You. On suit les aventures de Juno collant à la perfection aux ritournelles signées Belle & Sebastian ou Kimya Dawson mais aussi aux classiques allant des Kinks à Buddy Holly en passant par le Velvet ou Sonic Youth. © CM/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 15 juillet 2001 | RCA Camden

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Rock - Paru le 1 janvier 1967 | Polydor

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