La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 9 septembre 2015 | Arista - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’aura de Patti Smith est déjà grande lorsqu’en 1975 parait ce premier album. La pythie du rock new-yorkais ose alors le carambolage entre ses icônes de l’écrit (Rimbaud, Genet, donc) et celles du rock’n’roll (Van Morrison, les Who…), un alliage typiquement new-yorkais. Album phare du punk de la Grosse Pomme alors naissant, produit par l’ex-Velvet Underground, John Cale, Horses était porté par la furie électrique de la guitare de Lenny Kaye et de celle de deux figures majeures du rock enragé : Tom Verlaine, leader culte des tout aussi cultes Television, et Allen Lanier de Blue Öyster Cult. Un déluge furibard offrant alors à la poétesse l’écrin parfait pour tirer ses tentures de mots rageurs ou charnels. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground contenant 65 pistes livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. Cette édition Deluxe contient  At The Matrix des titres live enregistrés en novembre 1969 à San Francisco. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Une réédition luxueuse, dotée de bonus multiples plutôt goûtus (comme des versions inédites de Beginning To See The Light et de The Gift) et du live complet enregistré à New York, au Gymnasium, en avril 1967. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 25 novembre 2013 | Beggars Banquet

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
On aurait tort de réduire Bauhaus à la quincaillerie gothique qui l’entoure. Car par-delà ce décorum un brin puéril, la bande de Peter Murphy était l’une des formations les plus originales de l’ère new wave/post punk. Originale mais surtout brillante dans l’écriture et l’exécution de ses chansons comme cette compilation de leurs singles en atteste. L’alliage proposé par Bauhaus était unique. On y trouvait évidemment pas mal de Bowie (dont ils reprendront brillamment Ziggy Stardust) voire du Marc Bolan (belle relecture aussi de Telegram Sam), bref une bonne dose de glam rock, mais aussi une énergie punk à la Sex Pistols, de la noirceur crispée façon Joy Division, sans oublier le respect d’une certaine tradition rock’n’roll comme les Cramps pouvaient alors l’entendre. A la barre du navire Bauhaus, un charismatique et grandiloquent Peter Murphy surfant sur la guitare énervée de Daniel Ash et la basse élastique de David J. Et dans les oreilles, des tubes de fin du monde tels que Dark Entries et des grandes messes comme les neuf minutes de Bela Lugosi’s Dead. A l’arrivée, un groupe majeur du rock britannique des années 80. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade After Hours chantée par la batteuse Moe Tucker. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Super Deluxe Edition de 6CD parue en 2012 comprend de nombreuses démos, des versions mono et stéréos et des titres live inédits enregistrés en novembre 1966 au Valleydale Ballroom de Columbus dans l'Ohio. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Polydor

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Deluxe Edition de 2CD parue en 2002 comprend de nombreuses prises alternatives. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

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Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 5 août 1969 | Rhino - Elektra

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Ann Arbor à deux jets de pierre de Detroit. De là décolle l’aventure Stooges. Une cité industrielle ne peut qu'enfanter un rock agressif comme une machinerie d'usine. La première secousse sismique de ces Stooges qui parait durant l’été 1969 sera donc la bande originale des Temps Modernes et de la révolte qu'elle ne peut que susciter. Armées de pédales wah-wah et de fuzz déglinguées, les guitares de Ron Asheton tranchent dans le gras, la rythmique préhistorique de Scott Asheton et Dave Alexander martèle et le reptile Caruso ne peut qu'appeler à la rébellion. Le conflit vietnamien s'enlise, la jeunesse américaine s’emmerde (No Fun à tous les étages) et l'Iguane et ses Crétin se vautrent dans un génial manifeste nihiliste, sorte de garage rock chamanique porté par les hymnes I Wanna Be Your Dog, 1969 et No Fun. Ce premier uppercut des Stooges d’Iggy Pop est produit par l’ex-Velvet Underground John Cale. Un disque qui ose même quelques expériences chimiques comme les dix minutes de We Will Fall emmêlées dans la viole de John Cale. Et dire que l’épisode suivant sera bien plus apocalyptique… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 2005 | Rhino - Elektra

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Ann Arbor à deux jets de pierre de Detroit. De là décolle l’aventure Stooges. Une cité industrielle ne peut qu'enfanter un rock agressif comme une machinerie d'usine. La première secousse sismique de ces Stooges qui parait durant l’été 1969 sera donc la bande originale des Temps Modernes et de la révolte qu'elle ne peut que susciter. Armées de pédales wah-wah et de fuzz déglinguées, les guitares de Ron Asheton tranchent dans le gras, la rythmique préhistorique de Scott Asheton et Dave Alexander martèle et le reptile Caruso ne peut qu'appeler à la rébellion. Le conflit vietnamien s'enlise, la jeunesse américaine s’emmerde (No Fun à tous les étages) et l'Iguane et ses Crétin se vautrent dans un génial manifeste nihiliste, sorte de garage rock chamanique porté par les hymnes I Wanna Be Your Dog, 1969 et No Fun. Ce premier uppercut des Stooges d’Iggy Pop est produit par l’ex-Velvet Underground John Cale. Un disque qui ose même quelques expériences chimiques comme les dix minutes de We Will Fall emmêlées dans la viole de John Cale. Et dire que l’épisode suivant sera bien plus apocalyptique… A noter que cette copieuse Deluxe Edition comprend le mix d'origine signé Iggy et Jac Holzman, patron d'Elektra Records, ainsi que celui de John Cale qui avait été rejeté à la sortie du disque, mais aussi diverses versions alternatives. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 7 novembre 2005 | Arista - Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 1 janvier 1970 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 1967 | Polydor

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