Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz - Paru le 1 janvier 1964 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Andrew Hill n’a jamais été le pianiste le plus médiatisé de l’histoire du jazz. Il n’en demeure pas moins un acteur essentiel mais surtout original. Sommet de la discographie de ce natif de Chicago, une session Blue Note captée le 21 mars 1964 qui rend parfaitement compte de son style, de ses prises de risque et de sa faculté à communiquer avec ses complices. Les complices en question sont ici Kenny Dorham à la trompette, Eric Dolphy au saxophone alto, à la clarinette basse et à la flûte, Joe Henderson au saxophone ténor et à la flûte, Richard Davis à la contrebasse et Tony Williams à la batterie. Comme en avance sur son temps, le jazz qui brille tout au long des cinq thèmes, complexes et beaux, ne se repose jamais sur les lauriers d’un swing facile et rassurant ou d’un hard bop à papa. Le feu d’artifice est total. Dans l’écriture des pièces de ce quatrième album pour l’écurie d’Alfred Lion et Francis Wolff, dans les solos, dans les échanges. Plus d’un demi-siècle après son enregistrement, Point of Departure est un appel d’air assez avant-gardiste. Le défrichage (flagrant sur Departure qui conclut le disque) de nouveaux territoires encore plus approfondis l’année suivante sur Compulsion!!!!! qu’Andrew Hill publiera également sur Blue Note. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Au chapitre Horace Silver, le grand livre d’or du jazz a toujours aimé retenir principalement Song for My Father, un bel hommage rendu à son père photographié sur la pochette du disque. Le grand pianiste influencé par le blues, le gospel et le rhythm’n’blues livre dans cette musique enregistrée lors de trois séances (octobre 1963, janvier 1964 et octobre 1964) un jazz d’essence funky, blues et même bossa. Logique puisque c’est au retour d’un voyage au Brésil qu’il entamera ce projet. Horace Silver adosse ici son style contre de solides rythmiques, élément clé de son art, qui donnent à cette merveille un groove des plus précurseurs. Son piano, physique à souhait, embarque la musique dans le torrent d’un swing redoutable. Et dans les instants plus en retenue (Calcutta Cutie), Silver devient félin, agissant avec subtilité. Song for My Father aligne surtout les compositions mythiques, des mélodies accrocheuses qui influenceront des hordes de musiciens. Dans une interview accordée à NPR en 2008, le contrebassiste Christian McBride expliqua les raisons de sa vénération pour cette musique. « La musique d’Horace Silver a toujours représenté ce que prêchent les musiciens de jazz mais ne pratiquent pas forcément : la simplicité. Ça reste gravé dans la mémoire, c’est facile à chanter. Ça rentre facilement dans votre sang. C’est aisément compréhensible. Et c’est très enraciné et gorgé de soul. » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour son entrée chez Blue Note, McCoy Tyner frappe fort. Et des deux poings ! Avec déjà six albums personnels sous le coude, le pianiste de Philadelphie se décide à quitter le quartet de John Coltrane. Pour enregistrer ce disque, le 21 avril 1967, il s’entoure de trois épées : Joe Henderson, Ron Carter et Elvin Jones. The Real McCoy est surtout un train lancé à 2 000 à l’heure. Une embardée de jazz sans concession commerciale, ni enluminures gratuites. A 29 ans, McCoy semble en cavale et dévale la pente sans que rien ne puisse l’arrêter. Ses complices, solidement à ses côtés, tiennent non seulement la cadence mais sont, eux aussi, comme galvanisés par la fougue de leur patron d’un jour. On imagine Alfred Lion, scotché derrière sa console, plaqué au fond de son fauteuil par tant de vitalité, par ce piano percussif mais intelligent et dont les improvisations restent parmi les plus impressionnantes du jazz de son temps. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2004 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Héros incontournable de la trompette hard bop des meilleures années Blue Note, révélé après la mort du génial Clifford Brown, Lee Morgan en poursuit la démarche. Sa musique, stabilisée par des thèmes et des harmonies simples proches du blues, trouve un échos auprès d'amateurs en recherche d'une authenticité, aimant le blues, le bebop et les thèmes populaires. Paru en 1964, ce disque est le premier que Morgan signa sous son nom (il venait d'avoir 25 ans) pour le label d'Alfred Lion et Francis Wolff, après deux années d'errance (dû à l'abus de substances illicites). Son quintet est ici constitué du saxophoniste Joe Henderson, du pianiste Barry Harris, du contrebassiste Bob Cranshaw et du batteur Billy Higgins. Le répertoire est issu de la plume du leader, dans une veine hard bop conventionnelle avec pour exception le titre éponyme, plus soul. Cet album, parmi les 25 qu'il enregistrera en tant que leader, sera son plus important succès populaire. © Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Au chapitre Horace Silver, le grand livre d’or du jazz a toujours aimé retenir principalement Song for My Father, un bel hommage rendu à son père photographié sur la pochette du disque. Le grand pianiste influencé par le blues, le gospel et le rhythm’n’blues livre dans cette musique enregistrée lors de trois séances (octobre 1963, janvier 1964 et octobre 1964) un jazz d’essence funky, blues et même bossa. Logique puisque c’est au retour d’un voyage au Brésil qu’il entamera ce projet. Horace Silver adosse ici son style contre de solides rythmiques, élément clé de son art, qui donnent à cette merveille un groove des plus précurseurs. Son piano, physique à souhait, embarque la musique dans le torrent d’un swing redoutable. Et dans les instants plus en retenue (Calcutta Cutie), Silver devient félin, agissant avec subtilité. Song for My Father aligne surtout les compositions mythiques, des mélodies accrocheuses qui influenceront des hordes de musiciens. Dans une interview accordée à NPR en 2008, le contrebassiste Christian McBride expliqua les raisons de sa vénération pour cette musique. « La musique d’Horace Silver a toujours représenté ce que prêchent les musiciens de jazz mais ne pratiquent pas forcément : la simplicité. Ça reste gravé dans la mémoire, c’est facile à chanter. Ça rentre facilement dans votre sang. C’est aisément compréhensible. Et c’est très enraciné et gorgé de soul. » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistré le 3 juin 1963 par Rudy Van Gelder dans son studio d'Englewood Cliffs, la première page écrite par Joe Henderson se nomme logiquement Page One. Comme le chapitre liminaire d’un long et beau livre qui durera jusqu’en juin 2001, à la mort du musicien… Pour ce premier opus qui parait sur l’incontournable label Blue Note, le saxophoniste ténor alors âgé de 26 ans est entouré d’un casting de rêve : McCoy Tyner, Butch Warren, Pete La Roca et Kenny Dorham qui signe les deux premiers thèmes du disque, deux joyaux, Blue Bossa et La Mesha. Henderson impose ici non seulement son son mais aussi sa plume en signant d’impressionnantes compositions comme Homestretch, Recorda Me, Jinrikisha et Out Of The Night. Un grand classique du hard bop. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il n’est pas risqué d’affirmer que Idle Moment, publié en 1965, constitue le meilleur album de jazz du guitariste Grant Green. Toute l’élégance et la pureté de son style atteint ici son apogée, que ce soit sur des tempos lents (Idle Moments, Django) ou des rythmes plus rapides (Nomad, Jean de Fleur), Green n’éprouve aucune difficulté à faire preuve de son sens de la mélodie et à délivrer des improvisations pleines de feeling et de groove. C’est sous la forme d’un sextet que le disque est enregistré, donnant naissance à un son plus riche et plus complet que les autres disques du genre. Le pianiste Duke Pearson et le saxophoniste Joe Henderson étaient particulièrement en forme lors de la conception de Idle Moments et constituent un support de rêve pour le jeu irréprochable de Grant Green. © LG/Qobuz