Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Trip Hop - Paru le 1 janvier 2012 | Virgin Catalogue

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Qu’il s’agisse ou non de l’acte de naissance du trip hop, Blue Lines ne ressemble à rien de connu à sa sortie en avril 91. Slalomant entre breakbeats enfumés, samples pointus (Billy Cobham, Tom Scott, Lowrell Simon, Wally Badarou…) et rap anesthésié, le premier album de Massive Attack tend des ponts inédits entre soul, reggae, dub, rock, électro et cold wave. Ce son étouffant mais fascinant s’échappant de Bristol est l’enfant d’un trio – Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom) – qui pratique l’échangisme musical, alliage de sonorités vaporeuses, de grooves comme chloroformés et d’ambiances mélancoliques voire méditatives. Une orgie onirique héritée en partie des soundsystems et qu’ils ont développée durant la décennie précédente avec le collectif Wild Bunch (avec Nellee Hooper, le producteur de Björk, notamment). Pour peindre ses Blue Lines, les Massive Attack embarquent avec eux un certain Tricky, ex-intérimaire azimuté du Wild Bunch, et des voix éclectiques comme celles du Jamaïcain Horace Andy ou de la soul sister Shara Nelson. C’est elle qui irradie Unfinished Sympathy, grandiose single porté par des violons hollywoodiens et dont le clip (un unique plan-séquence dans les rues de Los Angeles) marquera les esprits et façonnera l’identité du groupe. On trouve aussi sur Blue Lines Neneh Cherry, dans le rôle de la marraine motivant voire secouant le trio à sortir cet album, ainsi qu’une reprise de Be Thankful for What You Got de l’oublié William DeVaughn, un tube soul de 1974 rebaptisé Be Thankful for What You've Got… A l’arrivée, 3D, Daddy G et Mushroom ne se sont pas contentés de jouer aux diggers doués. Ils ont digéré leurs influences disparates pour inventer la BO d’une époque sombre et glauque dont les enfants comptent bien rester sur le dancefloor. © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 16 novembre 1998 | Virgin Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dix ans après sa naissance, Massive Attack est intouchable grâce à une esthétique et un son bien singuliers. Avec leur troisième album qui sort en avril 1998, 3D, Daddy G et Mushroom prouvent pourtant que leur trip hop n’avait pas encore bouclé sa mue… La soul du groupe de Bristol, toujours aussi mystérieuse, se fait plus sombre et moins avenante. Amenée par 3D, une cold wave vénéneuse s’immisce même dans ses veines comme sur Angel, inquiétant thème d’ouverture. Sur le dub anthracite de Risingson, l’angoisse est à son paroxysme. Même l’électro métalloïde de Disolved Girl est une séquence oppressante malgré la voix d’elfe de Sarah Jay. Sur le menaçant mais sublime Teardrop, il faut attendre l’arrivée à plus d’une minute de la fée Liz Fraser, échappée des Cocteau Twins (elle chante aussi sur Black Milk et Group Four), pour desserrer la mâchoire et entrevoir le bout du tunnel… L’omniprésence de sonorités électroniques n’empêche pourtant jamais Mezzanine de rester organique. A la sortie de ce disque fascinant auquel n’a pas participé Tricky, Mushroom quittera le navire pour divergence artistique. © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1998 | Circa

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Dix ans après sa naissance, Massive Attack est intouchable grâce à une esthétique et un son bien singuliers. Avec leur troisième album qui sort en avril 1998, 3D, Daddy G et Mushroom prouvent pourtant que leur trip hop n’avait pas encore bouclé sa mue… La soul du groupe de Bristol, toujours aussi mystérieuse, se fait plus sombre et moins avenante. Amenée par 3D, une cold wave vénéneuse s’immisce même dans ses veines comme sur Angel, inquiétant thème d’ouverture. Sur le dub anthracite de Risingson, l’angoisse est à son paroxysme. Même l’électro métalloïde de Disolved Girl est une séquence oppressante malgré la voix d’elfe de Sarah Jay. Sur le menaçant mais sublime Teardrop, il faut attendre l’arrivée à plus d’une minute de la fée Liz Fraser, échappée des Cocteau Twins (elle chante aussi sur Black Milk et Group Four), pour desserrer la mâchoire et entrevoir le bout du tunnel… L’omniprésence de sonorités électroniques n’empêche pourtant jamais Mezzanine de rester organique. A la sortie de ce disque fascinant auquel n’a pas participé Tricky, Mushroom quittera le navire pour divergence artistique. © Marc Zisman/Qobuz