La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

725 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique
167,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Symphonies n° 1-10 - Das Klagende Lied - Lieder eines fahrenden Gesellen - Chants tirés de "Des Knaben Wunderhorn" - Kindertotenlieder etc / C. Studer, soprano - W. Meier, mezzo-soprano - R. Goldberg, ténor - Orch Ph - G. Sinopoli, dir etc
69,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Ce coffret de l'intégrale de la musique de chambre, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux à une certaine époque dans les "grandes" maisons de disques. Vous y retrouverez le Beaux Arts Trio mais aussi des petits trésors comme par exemple le Quintette avec le si négligé Werner Haas, beaucoup de collaborations avec György Sebök et... l'un des plus beaux enregistrements réalisés des deux sonates pour violoncelle et piano de Brahms avec Starker et Sebök. Un coffret indispensable.
69,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Concertgebouw Orchestra - New York Philharmonic Orchestra - Wiener Philharmoniker - Leonard Bernstein, direction
63,99 €

Classique - Paru le 8 octobre 2009 | Ricercar

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
69,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca

Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
83,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les éditions 1966 et 1967 du Festival de Bayreuth resteront sans doute dans les annales de la Colline Sacrée : cette année-là, Böhm dynamite littéralement un orchestre et des chanteurs chauffés à blanc, qui ne perdent pas de vue une seule seconde le souffle épique sans lequel le Ring n'est plus vraiment le Ring. Ici, aucun problème : Windgassen, Nilsson, Adam, Rysanek, King et tous les autres ne laissent aucun répit à un auditeur qui n'écoutera plus jamais Wagner de la même façon...
83,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Archiv Produktion

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Bien sûr tout ne peut être parfait dans une intégrale des oeuvres pour orgue de Johann Sebastian Bach, mais ce deuxième enregistrement réalisé à l'orée de la stéréophonie par Helmut Walcha est à replacer dans son contexte historique, à une époque où l'on jouait encore la musique de Bach très legato et dans un style largement tributaire de l'orgue romantique. L'organiste allemand avait ouvert une voie dans laquelle ce sont engouffrés les organistes du monde entier, y compris dans notre pays. Son choix d'instruments, son jeu précis et raffiné, son soin méticuleux des registrations apportaient une vision radicalement nouvelle de la musique du Cantor. Soixante ans après, ses enregistrements s'écoutent toujours avec le même respect et la même admiration. FH
59,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Melodiya

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
105,99 €
91,99 €

Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
55,99 €

Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Étonnante et complète réussite que cette intégrale des Noces de Figaro de Mozart par Riccardo Muti à Vienne en 1987. Elle réunit une distribution presque idéale (Thomas Allen, Margaret Price, Jorma Hynninen), qui se signale par son homogénéité. Les ensembles sont incroyables de pureté, de dynamisme (Acte II), et la direction de Muti est exemplaire de vivacité, d'élan et de poésie. Magnifique. Irrésistible !
55,99 €

Classique - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2010 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les gravures que réalisa le Suisse Edwin Fischer au cours des années 1930 (Le Clavier bien Tempéré & Concertos de Bach, Impromptus de Schubert, Concertos de Mozart) demeurent des témoignages essentiels d'un des musiciens les plus admirés du XXe siècle. Indispensable à tout mélomane.
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'une des grandes intégrales des Symphonies de Bruckner, réalisée pour Deutsche Grammophon entre 1958 et 1966. Sous la direction d'Eugen Jochum, les Berliner Philharmoniker et l'Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise témoignent d'une finesse incomparable, de par leurs équilibres suprêmes de couleurs, la fluidité des lignes et leurs phrasés absolument poignants. Une telle ardeur parcourt ces interprétations ! Merveilleux ! La poésie incarnée.
55,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2002 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable !
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Classique - Paru le 1 juin 2000 | Warner Classics

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Cocorico ! Une des meilleures Carmen de l'histoire du disque est française...enfin presque. Sir Thomas Beecham est venu à Paris pour enregistrer cette inoubliable version à la tête de l'Orchestre National, avec une Victoria de Los Angeles au meilleur de sa forme vocale et adorée du public parisien. A côté d'elle un Nicolaï Gedda radieux, prouvant que l'on peut chanter le rôle de Don José sans hurler. Exemple du chant français de l'époque, la voix magnifique et forte d'Ernest Blanc incarnant un Escamillo à la diction parfaite. Une sorte de retour aux sources bienfaisant même pour celles et ceux qui sont blasés d'avoir trop entendu le chef-d'oeuvre de Bizet. FH
62,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une intégrale d'une parfaite cohérence depuis les oeuvres de jeunesse jusqu'aux métaphysiques quatuors de la maturité. La beauté instrumentale des Italiens, merveilleusement captée par les techniciens de PHILIPS, ajoute encore au plaisir d'une vision très inspirée. Il se dégage de l'interprétation du Quartetto Italiano un climat de ferveur et de fraternité si proche des idéaux beethovéniens que cette intégrale s'impose naturellement au sommet d'une discographie pourtant bien riche. Ce corpus, si indispensable à tout mélomane qui se respecte, trouve ici une réalisation complètement aboutie. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Certes, dans un album comportant 86 pistes, n’en singulariser qu’une seule sous seul prétexte de son prétexte est un peu spécieux ; disons que, quoi qu’il en soit, l’album en entier vaut son pesant de cacahuètes : sept heures et demi de Strauss, de la dynastie Strauss ; on ne parle donc pas de Richard, mais bien de Johann fils, Joseph et Eduard. Avec à leur actif des centaines de pièces de salon évoquant un peu tout ce qui se peut évoquer (le Danube, la chasse, les pipelettes, les courses de chevaux, Napoléon, les autres bandits, les meufs émancipées et tant de nouveautés en tout genre), on ne s’étonnera pas que les chemins de fer, eux aussi, aient eu droit à leur célébration en musique. Ainsi la polka Bahn frei! de Eduard Strauss, écrite en 1869, salue-t-elle le train en grandes pompes ; « Bahn frei » signifie non seulement « Train en liberté » mais aussi l’équivalent vernaculaire germanophone de « Chaud devant », autrement dit, poussez vos fesses pour laisser passer la locomotive siouplaît. Et qui mieux que l’idéal Willi Boskovsky pourrait en donner une lecture idéale, lui qui en fut le Premier violon du Philharmonique de Vienne mais aussi chef lors des concerts du Nouvel an de 1955 à 1979. Un chef un peu spécial puisque, comme les Strauss, il dirigeait du violon, en primus inter pares parmi ses collègues de l’orchestre. Le coffret ici présenté offre des enregistrements réalisés entre 1958 et 76, dans le grand style viennois, avec sa généreuse louche de Schlagobers. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Entre 1964 et 1970, le Quatuor Weller réalisa pour Decca des enregistrements d'une poésie incomparable et d'une finesse instrumentale enthousiasmantes. Ces sessions Haydn, Beethoven, Brahms, sans oublier la merveilleuse (et célèbre!) gravure du Quintette de Schubert, offrent une sorte d'idéal classique, entre lumière apollinienne, perfection de l'architecture et charme sonore authentiquement viennois, dans la droite ligne des Quatuor Barylli ou l'extraordinaire Wiener Konzerthaus Quartet (Schubert). Des perles à thésauriser !
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C'est la première intégrale des Symphonies d'Antonin Dvorak enregistrées par un même chef. Et quel chef ! Kertesz nous fait entendre un Dvorak gonflé de sève et de jeunesse, rendant parfaitement justice à l'orchestration lumineuse de ces neuf symphonies qu'il faut écouter d'urgence, et pas seulement pour les deux dernières. Dvorak est un mélodiste exceptionnel, animé par un dynamisme largement inspiré des mélodies de son pays natal. Voilà une musique qui respire le grand air, l'optimisme, la lumière. L'Orchestre Symphonique de Londres, dont Kertesz était le directeur musical, brille de mille feux grâce à la qualité des solistes de chaque pupitre. Ne serait-ce pas une certaine vision du bonheur ? FH
55,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce cycle d'ouvertures et de symphonies furent enregistrés pour Philips entre 1965 et 1972, à l'âge d'or du London Symphony Orchestra qui excelle dans ce répertoire. La direction de Witold Rowicki, fluide, transparente et sobre, enrobe de couleur bohémienne toute la poésie de ces pages. Très belle interprétation qui vient compléter l’approche incontournable (pour d’autres raisons) de Karel Ancerl avec la Philharmonie tchèque, et qui doit entrer dans une discothèque idéale.