La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3061 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Timbre de platine - Discothèque Idéale Qobuz
Tout l'esprit de Darius Milhaud est présent sur cet album où ne figure pourtant aucune œuvre de lui. Debussy et Ravel étaient les musiques de son enfance et Erik Satie l'ami et le mentor de sa jeunesse. C'est au pupitre que l'on découvre ici Darius Milhaud, lors d'un concert enregistré à Rome, en 1954, dans le cadre du Festival du XXe siècle. Il dirige Socrate de Satie avec l'objectivité voulue par le compositeur, en compagnie d'une Suzanne Danco impeccable et volontairement neutre, suivant ainsi exactement les prescriptions du Maître d'Arcueil qui voulait que l'on chante Socrate avec la même absence d'expression qu'en lisant le Code Civil. FH
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Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il y a un demi-siècle, la Radio Française battait des records d'audience tous les mardis de 20h30 à 21h30. On a compté jusqu'à 12 millions d'auditeurs rassemblés pour écouter Les Maîtres du Mystère ! Il en reste un répertoire de plus de mille pièces originales conservés à l'INA, dont voici réunis les 42 meilleurs épisodes, pour tous les passionnés de polar et de suspense ! "Je voulais faire une émission qui ne ressemble pas du tout à un polar classique ou à un thriller. C'était une émission familiale qui ne devait pas faire peur, où il y avait du suspense mais sans crime horrible ni meurtre sanglant. Il fallait que toute l'horreur ne se trouve que dans le générique qui constituait en suelque sorte l'alibi noir de cette série." Pierre Billard Pierre Billard lance Le Jeu du Mystère et de l'Aventure en 1952, et l'année suivante il réitère avec Faits Divers, une pièce de théâtre radiophonique, pour laquelle il s'entoure d'écrivains comme Boileau & Narcejac, Jean Cosmos ou François Billetdoux. Il leur propose en 1957 de participer à la réalisation de son nouveau programme Les Maîtres du Mystère, une émission qui devient rapidement le rendez-vous hebdomadaire des français. L'aventure se prolonge jusuqu'en 1974, époque à laquelle l'émission prend le nom de Mystère, Mystère. Plus de cinquante ans après la création, l'engouement ne faiblit pas, les auditeurs de l'époque comme leurs enfants et leurs petits-enfants semblent toujours hypnotisés dès les premières mesures du générique d'André Popp "Tempo di Suspense".
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Documents historiques - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
22 ans de week-end sur France-Inter : Les années TSF - L’Oreille en coin du samedi après-midi - L’Oreille en coin du dimanche matin... / Paula Jacques, Marie-Odile Monchicourt, Kriss, Agnès Gribes, Emmanuel Den, Kathia David...
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est difficile, tant d’années après, de retenir le mot à mot de milliers de Radioscopies. Reste tout de même le souvenir lointain de moments partagés, une certaine idée de la manière dont se déroulait l’entretien, presque un parfum de rencontre. Jane Birkin et Serge Gainsbourg ensemble, voilà qui était inattendu. Dans ce coffret nous avons glissé les bavardages de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault, de Guy Bedos et Sophie Daumier. Serais-je pour la réhabilitation des couples ? Passons à Jane et à Serge.
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Documents historiques - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Entretiens avec Patrice Galbeau, 1977
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Documents historiques - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Révolte ou révolution - "Nous ne sommes rien, soyons tout" - Question de liberté - Au lycée - La charrue avant les bœufs" - "C'est extraordinaire".../ F. Mitterrand, G. Pompidou, D. Cohn-Bendit, M. Duras, R. Goupil, Ch. De Gaulle...
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Littérature - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Récit en 21 épisodes des "Aventures de Tintin au Tibet", réalisé par René Wilmet (diffusés entre le 27/09/1960 et le 12/11/1960), avec Maurice Sarfati, Jacques Hilling, Jean Carmet, Jean Bellanger, Jacques Dufilho...
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Gérard Depardieu fut l’un des témoins de Radioscopie dans les années 80. Il n’avait pas le physique d’aujourd’hui mais déjà de l’impertinence et de la drôlerie. J’aurais souhaité me lier d’amitié, nous nous sommes croisés bien sûr, mais cette heure de bavardage, je n’ai pas su la poursuivre. C’est un peu le secret de mon sacerdoce. Trop souvent, après la proximité, vient l’éloignement. Trente années après Depardieu frôle toujours les sommets.
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Documents historiques - Paru le 10 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les micros ne servent pas qu’à capter les petites musiques inouïes… L’Histoire, elle aussi, est entrée dans la grande aventure de l’enregistrement. Mémoire collective ou histoire tout court, les grands de ce monde tels que François Mitterrand peuvent être écoutés et réécoutés.
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aujourd’hui encore je pense aux déjeuners qui rassemblaient ces phénomènes aujourd’hui disparus : il y avait là le sculpteur César, Yves Montand, Raymond Devos, Lino Ventura. J’étais de la troupe, nous occupions la cuisine de Georges Brassens ; j’aurais dû enregistrer leur conversation. Un sujet d’importance les occupait : la mort. Quel bonheur de retrouver notre Brassens, angoissé peut-être, mais si vivant.
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Classique - Paru le 3 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Est-il encore besoin de souligner combien la musique française de l’Après-guerre souffrit catastrophiquement de la politique d’apartheid musicale inspirée et menée jusqu’au-boutiquement par qui-vous-savez, de sorte que plusieurs générations de compositeurs de grand talent furent, du jour au lendemain, versés dans l’enfer de l’oubli – un oubli à 100% injustifié car des personnes comme Henri Martelli, Elsa Barraine ou André Jolivet méritent tout autant, voire bien plus, les feux de la rampe que leurs contemporains ayant courbé l’échine sous les fouches caudines du tout-sériel obligatoire. En 1952, le laminoir n’était pas encore entièrement passé et il était encore possible de recevoir commande officielle pour des œuvres modernes non-avant-gardistes, et d’être joué par l’Orchestre National de France sans être renvoyé dans les cordes par un concert de bouhs moqueurs. Pour preuve ce superbe concert dirigé par le grand, le très grand Jean Martinon, le 21 avril 1952 au cours duquel il hasardait deux œuvres fort nouvelles : la deuxième symphonie d’Elsa Barraine (composée en 1938, mais si l’on décompte les années de guerre où rien de se fit, c’est une œuvre quasi-contemporaine) et le concerto pour Ondes Martenot d’André Jolivet (1947) avec Ginette Jolivet aux manettes. En guise de bonbon, Martinon encadre le concert avec deux piliers « grand public » que sont La Création du monde de Milhaud et le Boléro de Ravel ; et annonce le concert avec la truculente Ouverture pour un conte de Boccace d’Henri Martelli, l’une des victimes les plus tragiques de la chasse aux sorcières non-sérielles de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2015 | Ina Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pauvre Germaine… elle faisait figure de « bonus féminin » du Groupe des Six, ses maris furent des plus décourageants pour l’aider à poursuivre sa passion, son immense œuvre fut réduit à quelques bluettes de jeunesse… Alors qu’on lui doit des dizaines et des dizaines de pièces en tout genre, de l’opéra au ballet, de toutes les formes de musique de chambre à la mélodie, des concertos, et aussi la Cantate du Narcisse sur un livret de Paul Valéry – les deux créateurs ayant travaillé main dans la main, ainsi qu’en témoigne ce document. Et là, surprise, on est à mille lieues de la musique de Tailleferre que l’on croyait connaître, à savoir les bluettes en question. Narcisse est un ouvrage épatant, mélange d’ancien et de moderne (Tailleferre a délibérément embrassé et réactualisé certaines tournures de l’époque classique, en accord avec Valéry qui préférait une musique inclassable dans le temps), d’une très fine instrumentation – cordes et timbales, baryton, soprano et chœur de femmes. Un véritable chef-d’œuvre dont bien des grands de l’époque se saisirent, entre autres Cortot, Beecham et naturellement Roger Désormières en ce 7 mars 1949 lorsque fut enregistré le présent document. En complément de programme, on peut découvrir le truculent ballet Matelots d’Auric (créé en 1925 sur une chorégraphie de Massine) et les intrigants Trois mouvements symphoniques de Serge Nigg, encore un de ces excellents compositeurs français écrabouillés par le rouleau-compresseur du tout-sériel qui a sévi dès les années soixante. Rendons hommage à ces trois musiciens de tout premier plan, trop longtemps relégués au second. © SM/Qobuz
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Soul - Paru le 1 juin 2015 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Tout est dans le titre de ce coffret magique : The Complete Studio Albums Collection. Tout ce que le plus grand chanteur de soul de tous les temps a capté en studio pour le compte du label Atlantic durant sa malheureusement très courte carrière. Et plus précisément dix albums (dont certains sont posthumes) : Pain In My Heart (1964), The Great Otis Redding Sings Soul Ballads (1965), Otis Blue: Otis Redding Sings Soul (1965), The Soul Album (1966), Complete & Unbelievable: The Otis Redding Dictionary Of Soul (1966), King And Queen (1967, avec Carla Thomas), The Dock Of The Bay (1968), The Immortal Otis Redding (1968), Love Man (1969) et Tell The Truth (1970). La voix d’Otis Redding n’aura résonné que 26 années… Lorsque l’avion personnel du chanteur s’écrase dans un lac du Wisconsin le 10 décembre 1967, il n’aura guère eu le temps d’enregistrer des tonnes de pépites. Juste assez cela dit pour graver son nom au sommet du panthéon du genre. Quelle voix ! Quelle énergie ! Quelle palette de sensations ! Un coffret de 115 titres enfin disponible en Hi-Res et que chaque discothèque idéale digne de ce nom doit posséder. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mai 2015 | Mercury

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
A force d'avoir été mort tant de fois, Daniel Darc est mort pour de bon en février 2013 à seulement 53 ans. Clap de fin brutal sur cette vie d’écorché vif ayant titubé entre excès et passions… L’ancien chanteur de Taxi Girl était sans doute la plus belle incarnation d’un Saint Sébastien transpercé de flèches. Faux dur et vrai tendre. De cette carrière chaotique dont la trajectoire sera régulièrement déviée par la drogue ou l’alcool surgiront de belles fulgurances. Des chansons incandescentes. Des cris déchirants. Ou juste touchants. Si pour beaucoup le chanteur fut une icône, lui s’en entoura sans compter. Elvis, Chet, Drieu, Coltrane, Nijinsky, James Dean, Vian, Van Morrison, Jacques Rigaut, Elvis, la liste de ces images pieuses qu’il serrait contre son âme était longue, exigeante et plus que chérissable. 2004 marqua un tournant pour cet extra-terrestre qui errait alors dans Paris et dont l’image était pour certains plus souvent celle d’un loser flamboyant que d’un véritable auteur. Avec le sublime Crèvecœur qui parait cette année-là, Daniel Darc ressuscite et dévoile un talent fulgurant. L’album réalisé avec l’aide de Frédéric Lo ramasse les lauriers des médias et trouve même un public : 60.000 exemplaires vendus et une Victoire de la Musique dans la catégorie – on croit rêver ! – Album révélation de l'année. Les chansons de Crèvecœur comptent parmi les plus belles de leur auteur et de leur époque. Sans artifice comme par le passé, Darc épure sa prose, livrant de la poésie pure qui touche au cœur. Frédéric Lo trouve les mélodies et l’instrumentarium adéquate pour ne pas dire parfait. Surtout Crèvecœur est l’album ressemblant le plus à son auteur qui ne cherche ici aucun effet de manche ou de fatigants name dropping cultureux… Cette Super Deluxe Edition qui parait onze années plus tard propose, en plus de l’album original, un deuxième disque de 17 titres supplémentaires. L’occasion de découvrir onze inédits (dont le tubesque Désolé écrit pour Johnny) et cinq raretés. « Pendant la genèse de Crèvecœur, se souvient Frédéric Lo, Daniel et moi avons passé beaucoup de temps à écouter des morceaux rares, inédits ou des enregistrements pirates de nos artistes préférés, des bootlegs qu’il affectionnait particulièrement. C’est cette même démarche qui me conduit aujourd’hui à partager des instants de création, fragiles mais vrais. » © MZ/Qobuz